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Archive for the ‘Développement durable’ Category

Posted by france bureau On août - 12 - 2010ADD COMMENTS

Ecrans phoniques Echoes pour ambiance feutrée.

Aménager son espace de vie au bureau et canaliser le bruit est souvent un véritable casse-tête. Deux types de bruits sont à prendre en compte : le bruit sonore et le bruit visuel. Le second étant trop souvent oublié, pourtant il a une importance considérable dans la perception que l’on a de la qualité de l’environnement de travail.

 

Une nouvelle matière, une nouvelle gamme :

France Bureau lance Echoes, une gamme d’écrans phoniques réalisés à base de matériaux recyclables pour l’âme centrale enrobés d’un feutre de polyéthylène réalisé à partir de bouteilles en plastiques recyclées. Outre le fait d’être un produit éco- responsable il est réalisé avec des coloris chatoyants et gais. Le toucher moelleux du matériau confère une tonalité douce à l’environnement. Il offre en plus l’avantage technique d’être punaisable et se transforme ainsi en écran d’affichage.

 

Des applications variées :

Des paravents de hauteur 125, 150 et 200cm vous permettent de cloisonner l’espace tout en conservant la possibilité à tout moment de replier et déplacer cette séparation.

 

Des écrans magnétiques pour habiller les murs, les espaces vitrés et les dos d’armoires. En se fixant directement sur le mobilier ou les murs et les vitres, Echoes vous offre une solution phonique qui ne nécessite pas d’équipement sophistiqué ou de transformation de votre espace. C’est lui qui s’adapte. Un arrière d’armoire devient ainsi esthétique, fonctionnel et phonique.

 

Pour découvrir  la gamme des produits Echoes, cliquez ici

La gamme Echeos en image.

 

Contact :

Frédéric VIGIER

France Bureau

presse@francebureau.com

http://www.francebureau.com/

Tél : 04 76 96 82 06
Fax : 04 76 96 27 33

Posted by Durand_Franck On juillet - 5 - 2010ADD COMMENTS

La nature apprivoisée

2010, année de la biodiversité ! Une proclamation en forme de challenge pour notre monde urbain très minéral. Mais dans les maisons, la nature gagne du terrain. Des murs au design, le végétal rentre en force et en beauté dans nos intérieurs et annonce le retour des autres acteurs de la nature. Après les terrasses potagères, les ruches à domicile ?

Au dernier salon “Jardins, jardin” des Tuileries, on a « inventé les natures urbaines ». Olivier Saguez, créateur de l’agence en identité de marques Saguez & Partners assure « qu’il ne voit plus passer un projet qui ne comprenne pas de végétal ». « Notre fil rouge historique qui consistait à raconter des histoires s’est mué en fil vert », reconnaît leur directeur de création qui compte à son actif les parois végétalisées du BHV à Paris comme celle des Quatre Temps à La Défense. Depuis le premier mur végétal du botaniste Patrick Blanc au Festival de Chaumont-sur-Loire en 1994, la nature verticale est entrée en ville. Une enquête récente d’Unep-Ipsos estime que « pour 7 Français sur 10, il n’y a pas assez de végétal en ville » , or « pour 9 Français sur 10, le vert est un élément important de leur vie quotidienne ! » Xavier Laureau, à la tête de Gally, s’alarme du retard parisien par rapport à Berlin ou Bruxelles. Olivier Saguez pense qu’il faut « casser la minéralisation et la linéarité de la ville. Le végétal redonne une taille humaine aux architectures, apporte la musique dans un espace. Retrouver le rythme des saisons, c’est une nécessité quasi biologique », s’enflamme-t-il. Du Pershing Hall aux boutiques de Marithé et François Girbaud, du centre commercial Les Passages à Boulogne-Billancourt au dernier spa des Six Sens, les murs prolongent la leçon végétale de Patrick Blanc. Des lieux publics aux intérieurs, il n’y avait qu’un pas que le coût et la rareté de la surface en ville a favorisé. L’heureux propriétaire d’une maison à Bagnolet avec mur de plantes aromatiques parle de sa joie « de voir de la nature de n’importe quel endroit du salon », et avoue « ne pas trop couper les plantes aromatiques pour ne pas détériorer l’oeuvre ! ».

Jean-Marc Dimanche, créateur de la Maison Parisienne, qui possède chez lui un jardin vertical de près de cinquante mètres carrés, avoue que « même si je ne le vois pas, je le ressens comme un organisme vivant qui apporte ses odeurs, un bruit, un air plus frais. » Renata Sapey de Kartell a souhaité un mur végétalisé « autonome » sur sa terrasse avec un circuit d’eau fermé, car elle voyage beaucoup ! Le mur végétal, plus facile d’entretien que le classique jardin à l’horizontal ? « Non, corrige Amaury Gallon, créateur des Jardins de Babylone, les murs végétalisés nécessitent un entretien mensuel, taille et traitement, sinon on assiste à une vraie gadgétisation de la nature ». Pierre Darmet, des Jardins de Gally, parle de ces promoteurs qui veulent juste « mettre un coup de peinture verte » sur leur bâtiment. « Ce sont des produits vivants », rappelle Olivier Saguez. Gally insiste sur « l’arsenal » de solutions variant selon la nature du mur, son emplacement et son ensoleillement : c’est surtout la démarche créative qui diffère. Chaque mur d’Amaury Gallon, imaginé sur plan, est unique. Renata avoue avoir laissé faire le « maître » Patrick Blanc dont Jean-Marc Dimanche exalte « la géométrie dessinée des murs ». En matière d’options tout est possible, des plantes aromatiques aux orchidées en intérieur, des cascades pour un effet jungle jusqu’aux plantes fleuries qui reprennent la couleur du logo de l’entreprise. En plus de son indéniable effet bien-être, le mur végétalisé agit sur l’isolation phonique, thermique et la purification de l’air. Mais le coût, qui s’échelonne entre 600 euros et 1 200 euros le m2, le réserve à des privilégiés. Une des raisons qui a fait plancher l’archi-designer Patrick Nadeau sur un mur « plus petit, simple, accessible et facile d’usage et surtout demandant peu d’entretien » avec son complice des Jardins de Babylone.

L’exposition “MateriO inspired by nature” au Lieu du design a rappelé que la nature est une belle source d’inspiration pour les créateurs. Au salon “Jardins, jardin”, le village du design extérieur développé par Aude Charié est un secteur en constant développement. Chez Nature et Découvertes, on promeut l’action dépolluante des plantes avec “Andréa”, un purificateur d’air imaginé par Mathieu Lehanneur et David Edwards. Le design au service du végétal ? C’est en travaillant avec Patrick Blanc, que le designer Alexis Tricoire a imaginé des sculptures mettant en scène des plantes. Pour créer le premier plafond végétal, il imagine à l’espace Electra des arceaux souples qui préfigurent ses “lianes végétales” : de fins boudins percés de trous par lesquels peuvent pousser des plantes. Une réalisation qui a intéressé les Jardins de Gally. « Les designers constituent une grande source d’inspiration pour toute notre partie événementielle », souligne Pierre Darmet, qui pense que « les relations vont s’intensifier entre designers, architectes et paysagistes ». C’est en partant du constat que le jardin n’était pas toujours accessible aux personnes à mobilité réduite que les Ateliers Ouverts ont imaginé une table dont le plateau contient un vrai potager avec vingt-cinq centimètres de terre. Mise sur roulettes, « la table devient un vrai coin de verdure à l’intérieur qui rend le jardin mobile », explique Gaétan Coulaud, un de ses concepteurs. Autre exemple, le projet de “table-cueillette” du designer Alexis Tricoire qui contiendra des plantes aromatiques que l’on pourra cueillir au fil du repas. Un design végétal qui rend Olivier Saguez sceptique « designer la nature manque de naturel ! Un designer va surtout travailler sur l’esthétique or la nature nous donne des leçons, tout y est pensé, tout y a son utilité ». Pour Patrick Nadeau, il n’y a pas vraiment de conscience écologique dans ses créations appelées “natures individuelles” lors d’une exposition. Il aime la plante, « un matériau très contemporain » pour ses qualités « esthétiques ». « Je me sens plus proche des frères Bouroullec, mais moi, je vais chercher directement la nature », précise-t-il. En sortent de sculpturales crinolines d’herbes pour les Designer’s Days chez Boffi Bains, des étagères d’herbes qui peuvent pousser vers le ciel ou tomber en cascade, une tonnelle composée de lanières de verdure… Dans sa future “Galerie verte”, Amaury Gallon aimerait promouvoir les designers du végétal. A terme, il aimerait que les Jardins de Babylone se transforment en un bureau d’études sur les dernières technologies de culture comme l’aéroponie pour permettre aux designers, de “mettre du végétal un peu partout”.

Végétaliser villes et maisons, c’est un premier pas mais c’est la diversité du monde vivant qu’il s’agit de promouvoir alors que les Nations Unies ont déclaré “2010, année internationale de la biodiversité.” Les Jardins de Gally, qui verdissent les entreprises, en partenariat avec l’apiculteur Nicomiel, sont sur la brèche. Ils proposent aux entreprises parisiennes d’installer sur leurs toits des ruches parce que « L’abeille est une sentinelle de l’environnement », rappelle Pierre Darmet. « Si l’abeille disparaissait de la surface du globe, l’homme n’aurait plus que quatre années à vivre ; plus d’abeilles, plus de pollinisation, plus d’herbe, plus d’animaux, plus d’hommes », a dit Albert Einstein. Bientôt sur les toits du restaurant La Tour d’Argent, des ruches dont le miel sera également utilisé en cuisine comme l’est, depuis octobre, celui des abeilles qui logent sur le laboratoire du chocolatier Patrick Roger. Guerlain aussi veut ses ruches pour fabriquer le miel nécessaire à ses cosmétiques. Autre agent de la biodiversité, les toitures végétalisées dont les plantes attirent les insectes. La société Ecovégétal, spécialisée dans les toitures végétalisées, rappelle le retard de la France dans ce domaine. Un petit million de toitures vertes au bout de dix ans de politique intensive en France contre 25 % en Suisse et près de 13 millions en Allemagne. « Or ces toitures réalisent un gain thermique et phonique non négligeable, réduisent de 20 % les frais de climatisation et surtout prolongent la durée de vie de l’habitat en gérant mieux les écoulements de pluie », assure Pierre Georgel, son P.-D.G. A Reims, Patrick Nadeau projette de réaliser des habitations aux toits végétalisés en forme de coque de bateau inversée. L’agence Saguez & Partners a travaillé le siège rennais d’Yves Rocher comme un herbier vivant et recréé sur les toits un jardin rappelant les cultures de La Gacilly. « Moins d’architecture, plus de végétal » semble être le maître-mot de l’agence qui travaille sur le projet, pour une grande banque parisienne, d’une serre de lianes végétales, sonorisée de bruits d’oiseaux et de cascades et sur une tour dont les quarante et un étages de balcons déclineront des jardins variant en fonction de la lumière et l’altitude ! Enfin, autre piste de biodiversité, les hôtels à insectes qui s’assurent pour la prochaine édition du salon “Jardins, jardin” le concours des élèves de l’Ecole Boulle, pour un relookage design ! 2010, année de la fashion biodiversité ?

Posted by Durand_Franck On juin - 24 - 2010ADD COMMENTS

Eco-éclairage à Censier-Daubenton

La RATP expérimente actuellement à la station Censier-Daubenton, sur la ligne 7 du métro, une solut i o n d’éclairage t r è s basse consommation utilisant jusqu’à trois fois moins d’énergie. La totalité des sources lumineuses de la station est désormais équipée d’éclairage à LED : salle des billets , salle d’échange, couloirs, escaliers et quais. Au total, 100 000 LED sont aujourd’hui présentes dans les 600 points lumineux de la station. Avec 300 stations de métro et près de 70 gares RER, la consommation d’énergie électrique des espaces de transport représente environ 10 % de la facture énergétique globale de la RATP. Dans les stations et les gares, l’une des principales sources d’économies d’énergie repose donc sur la gestion de l’éclairage. L’utilisation de diodes électroluminescentes permet un éclairage très basse consommation : plus économe en énergie et d’une longévité exceptionnelle. Autre avantage, les LED sont recyclées comme un composant électronique et n’émettent que très peu de chaleur. Sur le plan pratique, les LED sont insensibles aux chocs et aux vibrations, s’allument immédiatement et ne brûlent pas les doigts. Enfin un système innovant a permis de conserver les équipements RATP déjà en place pour leur permettre de fonctionner avec des tubes à LED standard. Cette solution d’éclairage devrait réduire de deux tiers la consommation d’énergie électrique, tout en continuant d’assurer autant, voire parfois davantage de luminosité. La RATP a décidé de mener cette expérimentation grandeur nature afin de constater à moyen terme les économies d’énergie réellement engendrées. Le gain d’énergie pour l’éclairage global de la station est estimé à plus de 65 %. La durée de vie des LED étant en outre bien supérieure à celle des luminaires actuels, cette technologie permet d’espacer les opérations de maintenance courante et de remplacement, entraînant une réduction importante des déchets. Son impact sur l’environnement est donc moindre. Si les bénéfices de cette nouvelle technologie se révèlent aussi concluants que prévu, la RATP pourra alors songer à un déploiement progressif sur son réseau.

Il faut raisonner notre manière de consommer sinon nous allons au devant de bouleversements et de conflits géopolitiques importants. Et comme chaque geste est important, pourquoi ne pas suivre les conseils d’une-eau-pure.com ? La population mondiale n’a jamais été aussi importante et pourtant les quantités disponibles d’eau douce n’ont jamais été aussi basses. Le prix de l’eau suit cette tendance et devient petit à petit un produit de luxe. Une-eau-pure.com vous explique comment réaliser vos premières économies d’eau et d’euros.

Faire des économies d’eau pour la planète.

Nous parlons beaucoup de développement durable de nos jours, mais les actes restent encore trop peu marquants. Au delà de regarder notre manière de vivre au quotidien, c’est notre manière de consommer nos ressources à l’échelle mondiale qu’il est important de surveiller. En effet, notre population ne cesse de s’agrandir alors que nos ressources d’eau exploitables sont inégalement reparties sur la planète et qu’elles s’affaiblissent. Enfin, le réchauffement climatique a pour conséquence directe de déplacer les ressources exploitables en eau. Il est désormais inévitable que le XXIe siècle sera marqué par des guerres et des conflits dont l’origine sera la gestion de l’eau au niveau international. Agissons dés aujourd’hui pour préparer demain, car sans eau l’homme n’est rien.

Les installations simples pour réaliser de grandes économies !

Un mécanisme efficace pour commencer à économiser l’eau est la chasse d’eau à deux vitesses que l’on trouve dorénavant couramment dans les magasins. Ce système permet de choisir entre utiliser une cuve complète d’eau ou la moitié d’une cuve selon les besoins. Plusieurs tests montrent l’intérêt de ces systèmes et chiffres les économies générées jusqu’à 5 à 7 m3 par an.

Pour les heureux propriétaires de jardin, un investissement un peu plus important peut vous faire revoir votre position écolo ! Il s’agit d’un récupérateur eau de pluie ; à l’aide d’une cuve raccordée aux écoulements des eaux pluviales. Si l’argent investit initialement est plus important que l’installation de simple économiseur d’eau sur vos robinets, l’argent est rapidement récupérée. Si vous souhaitez traiter les eaux pluviales, il faut utiliser un système particulier comme par exemple un osmoseur. Attention cependant, l’eau à l’intérieur des bâtiments ne peut-être utilisé que pour les lave linge et les WC. En effet, car pour de simple raison de santé publique, la législation française ne permet toujours pas de boire l’eau directement issue des eaux pluviales et ceci même si elle est passée par un filtre à eau au préalable.

Dans la douche, l’utilisation des mitigeurs thermostatiques est conseillée puisque la température idéale est toujours préréglée. En effet, fini le trop chaud ou le trop froid, ce qui permet de limiter les tâtonnements.

Une-eau-pure.com : le guide de la consommation d’eau

Une-eau-pure.com vous propose une nouvelle façon d’appréhender ce monde technique de l’eau et de tout ce qui l’entoure : le traitement de l’eau, filtre à eau, économie d’eau et purification. Avec une approche moins stricte et plus accessible, ce site a la volonté de vous proposer tout ce qui ce fait aujourd’hui de mieux ou …. De pire avec l’eau. Vous connaitrez tout ce qui touche à notre consommation d’eau au quotidien. De la récupération au traitement de l’eau en passant par la volonté de démocratiser les techniques d’économie d’eau, ce site répondra à vos questions.

Contacts
// info[at]une-eau-pure.com // //
http://www.une-eau-pure.com

France Bureau lance de nouvelles gammes de mobilier pour un secteur qui nécessite toujours un mobilier très technique : le mobilier pour villages vacances, collectivités, maisons de convalescence et de retraite.

Au menu : des tables, des chaises, des claustras, mais aussi des buffets, fauteuils et bridges qui meubleront les espaces d’accueil, de détentes et les salles à manger.

4 types de plateaux permettent de réaliser des tables pour usage intensif et/ou alimentaire avec en plus si nécessaire des qualités d’absorption phonique. Un système d’accroche de chaises sous les tables permet de faciliter le nettoyage des salles. En conjuguant ces différents revêtements aux modèles de pieds, chaque espace peut jouir d’un modèle adapté qui reste dans un même esprit esthétique.

Les chambres ne sont pas en reste, et France Bureau propose des lits, des tables de chevet, des bureaux et des armoires.

Avant tout, une fabrication de qualité et responsable.

Mobilier en bois issus de forêts françaises gérées durablement, conception menuisée traditionnelle par tenons et mortaises, une gamme de teintes très étendue pour se fondre dans tous les espaces et s’adapter à chaque cadre.

L’ensemble des sièges bénéficie de finitions colorées et de revêtement de tissus aux motifs variés avec ou sans enduit garantis pour un usage intensif.

La hauteur d’assise, la profondeur et leur largeur de celle-ci correspondent à une fonction et donc un espace différent de la structure d’accueil.

Les conseillers France Bureau vous accompagnent dans le choix de vos gammes et modèles de mobilier en fonction de votre cahier des charges.

Pour découvrir l’ensemble des gammes cliquez ici : http://www.francebureau.com/sous_famille2.asp?sous_famille=Mobilier+h%F4tellerie,+vacances,+maison+de+retraite

Contact :

Frédéric VIGIER

France Bureau

185 cours de la Libération

38100 Grenoble

presse@francebureau.com

Posted by durand On mars - 31 - 2010ADD COMMENTS

Semaine du développement durable

Du 1er au 7 avril, la Semaine du développement durable donne l’occasion de profiter de multiples animations, visites et expositions. Tour d’horizon des rendez-vous à ne pas manquer.

Bande de veinards ! Grâce au festival des Futurs Viables, organisé par la Ville de Lille en partenariat avec la MRES (Maison régionale de l’environnement et des solidarités), les festivités démarrent dès le 27 mars pour se terminer le 11 avril ! À trois exceptions près. L’exposition Cité Perdue (jusqu’au 11 avril) est en effet visible depuis fin février. À l’intérieur du Palais Rameau, les artistes du collectif Lem-Utopia, accompagnés par les Mercurocroms et plusieurs autres artistes, ont recréé une impressionnante cité perdue, à l’aide de matériaux recyclables et d’objets de récupération. Muni de la Gazette racontant l’expédition des scientifiques qui ont découvert la cité, le visiteur s’aventure parmi la jungle, le plan d’eau et les ruines archéologiques, s’interroge sur les raisons de la disparition de cette civilisation imaginaire, et réfléchit aux choix qui le concernent aujourd’hui. L’exposition Pignons sur Rue, proposée dans le cadre du festival La Quinzaine de l’Entorse – À bicyclette, sera quant à elle visible du 2 avril au 6 juin à la Maison Folie de Wazemmes. Le festival, consacré aux croisements entre l’art et le sport, a décidé de mettre cette année le vélo à l’honneur. Parmi bien d’autres événements, Pignons sur Rue nous propose ainsi de repenser une ville plus sportive, plus créative et plus écologique, au travers d’une sélection d’oeuvres des XXe et XXIe siècles privilégiant une vision nouvelle du vélo. Direction ensuite les berges de la Deûle, en face du Jardin Vauban, pour monter à bord de l’Axolotl (les 10 et 11 avril, de 15h à 19h), le sous-marin laboratoire des professeurs Pinson et Bautengri, imaginé par l’association Transport Culturel Fluvial. Lors de cette visite contée, de la salle des machines au sas de décompression en passant par les couchettes, la cuisine et le laboratoire, découvrez l’histoire de ces deux chercheurs qui ont réussi à trouver des solutions pour vivre en autonomie dans le respect de l’environnement. À voir jusque fin juin ! À vous les marchés Profitons, en plein air, des marchés consacrés au développement durable. Lill’O Vert ouvrira le bal, le 27 mars (de 8h à 14h), dans le quartier de Moulins. L’idée ? Rassembler des acteurs locaux du bio et du commerce équitable, tout en privilégiant la notion de plaisir. À vous les bières de la brasserie Moulins d’Ascq, les délicieuses pâtisseries de l’Angelière, les produits du restaurant La Source, sans oublier le mobilier de Maison de Carton, la déco du Petit Bassin et les vêtements de Biodid. Le Marché du développement durable accueille pour sa part sa deuxième édition le 3 avril (de 10h à 18h), sur le parvis des Halles de Wazemmes. Organisé par l’Union commerciale Gambetta, il vise à sensibiliser le public aux thématiques des transports doux, des loisirs verts, de l’habitat naturel et de l’éco-consommation, par le biais des exposants et commerçants présents. Une initiation au roller avec Ride On Lille est aussi annoncée. Le 3 avril, l’Espace Solid’Air vous attend sur la place Rihour, en plein centre-ville. Ici, une vingtaine de stands rassemblent acteurs éco-responsables et associations, trois concerts de musiques du monde, dont celui de La Rumba Latina, une exposition sur la biodiversité, un brunch équitable et bio ainsi que des animations pour les enfants avec différents jeux autour du développement durable.

Grâce à l’Hybride, le cinéma se met aussi à l’heure du développement durable. Le 3 avril, une journée spéciale est proposée, avec des rendezvous pour toute la famille. Dès 15h, Nature Animée (à partir de 4 ans) propose aux bambins de découvrir 12 dessins animés sur le thème de la nature, entièrement réalisés par des enfants hospitalisés, en présence de la peintre Caroline Desnoëttes et de l’auteur Catherine Le Guen. À visionner par ailleurs, les documentaires « One, Two, Tree » de Jan Maerten et Clément Flipo, sur leur périple de 7 650 kilomètres à vélo, entre Lille et New Delhi, « Bio-Attitude sans Béatitude » d’Olivier Sarrazin (en sa présence), sur les modes de production alternatifs, et « Let’s Make Money » d’Erwin Wagenhofer. Chacun pourra partager ses impressions autour d’un buffet bio concocté par Cooking et Cie, en début de soirée. Un petit souci avec votre vélo ? L’association Droit au Vélo propose le 3 avril un atelier d’aide à la réparation et à l’entretien des deux-roues. Rendez-vous à la MRES (de 10h à 12h) et à la Maison Folie de Wazemmes (de 14h à 17h), avec votre vélo, pour bénéficier des conseils et de l’expertise des bénévoles de l’association. Thierry Petitberghien, quant à lui, invite tous ceux qui s’intéressent à l’éco-construction à visiter sa maison écologique (le 27 mars à 14h, les 2, 3, 4, 10 et 11 avril à 14h et 15h30) : une première à Lille ! Débutée en 2004 à partir de la déconstruction d’un ancien bâtiment industriel, cette construction a favorisé l’utilisation de matériaux naturels tels que le bois, la paille, le lin, le chanvre, le liège, la brique monomur, les enduits à la chaux ou la fibre de bois. Une terrasse végétalisée a également été conçue. Au travers d’une exposition retraçant les différentes étapes de la construction et présentant les avantages et les inconvénients de chaque matériau, et de la visite en compagnie du propriétaire, partez à la découverte des secrets de l’éco-construction et de la performance énergétique.

Pour conclure ce périple, voici deux autres rendez-vous qui ne font pas partie des Futurs Viables et qui se déroulent dans la métropole. À la Médiathèque de la Bourgogne, à Tourcoing, une exposition de Yann Arthus-Bertrand (du 30 mars au 7 avril) attend les visiteurs. Véritable exposition pédagogique sur le développement durable, destinée à circuler dans les écoles françaises, la manifestation présente une quinzaine de photographies grand format sur différents thèmes : « vivre ensemble », « être citadin », « protéger la vie marine », « préserver l’eau » ou encore « réduire nos déchets ». Les amoureux de la nature peuvent enfin profiter de la visite des serres municipales de Marcq-en- Baroeul (le 3 avril à 10h30 et le 7 à 14h30, inscription obligatoire). Depuis quelques années, celles-ci ont adopté un certain nombre de démarches respectueuses de l’environnement et de la biodiversité comme le combat écologique contre les nuisibles, l’économie d’eau grâce à l’installation de goutte-à-gouttes ou la récupération de bois pour le mulching, une technique destinée à combattre les mauvaises herbes. Joignez-vous donc au départ à vélo prévu depuis l’Office de tourisme. Sinon, rendezvous aux serres !

Posted by Jori On décembre - 2 - 2009ADD COMMENTS

Finance responsable

La crise financière actuelle a provoqué un changement radical de la perception du grand public des banques. Plus que jamais, les banques sont responsables de la crise actuelle, dans une logique de l’appât du gain totalement irresponsable qui a provoqué la chute du crédit immobilier. Mais il existe une autre finance, qui de plus en plus prend de l’ampleur, qui nous montre un autre aspect de la banque ou de la bourse. C’est la finance éthique et socialement responsable.

La préoccupation avec le développement durable et l’écologie demande de plus en plus à la finance d’être responsable, que notre argent soit correctement investi. Des produits financiers ont commencé à apparaître, intégrants, en plus de la rentabilité financière, des critères différents, non plus basés sur le retour sur investissement de l’argent, mais sur des critères en rapport avec le développement durable et l’éthique. Ainsi, l’investissement peut être fait sur des entreprises spécialistes du crédit responsable qui aident les chômeurs à monter leur entreprise, ou bien sur une entreprise du cac 40 ayant des objectifs de limitation de ses rejets de CO2, par exemple.

Pret-credits.fr propose une série d’articles sur l’investissement socialement responsable et la finance éthique, pour ceux qui veulent que leur argent contribue à changer le monde, rien que ça. Pour son premier article, le blog du crédit vous propose de découvrir les fonds d’investissement socialement responsable, ISR, qui ont des rendements équivalents aux fonds d’investissement classiques.