Athènes, “the place to be” ? Pour cela, il fallait absolument que la capitale ait aussi son festival de “musiques actuelles”. C’est chose faite avec le passionnant et chaleureux Synch, dédié aux musiques innovantes, dans tous les sens du terme, depuis sa création en 2004. A son origine, deux amis d’enfance, Giorgos Karnavas et Dimitri Papaioannou. « Nous voulons offrir une expérience totale, toujours renouvelée, aux festivaliers, racontent-il. Tous les groupes, qu’ils soient gros ou non, sont têtes d’affiche. Il faut mélanger, c’est comme ça que l’on développe la musique dans un pays. Avant Synch, toutes les initiatives de ce genre étaient plutôt confidentielles. Il y a un grand mouvement d’ouverture à Athènes, depuis une dizaine d’années. Le public ici est très curieux, le climat est radieux, ce sont deux excellents ingrédients pour grandir. » L’atout de Synch est sans doute d’être le seul, à cette échelle, à cibler un public jeune. On y croise pourtant aussi quelques anciens et même des enfants, avec près de 20 000 personnes en 2009. Le festival s’inscrit dans le cadre d’Athens Greek Festival, qui regroupe le festival d’Athènes, le festival d’Epidaure et d’autres événements de prestige. Depuis 2004, on a pu y entendre Tony Allen, Señor Coconut, Ryoji Ikeda, Jami Lidell, Tortoise, De La Soul, Liars, Afrika Bambaataa, Mouse on Mars, Scratch Massive, Fisherspooner, Yo La Tengo, Happy Mondays, Stereolab, Poni Hoax, Jazzanova, The Teenagers, parmi de nombreux autres. Et bien sûr… Olga Kouklaki ! On s’y promène et l’on écoute avec délectation, que l’on connaisse ou non, et même si l’on n’est pas spécialiste (d’ailleurs, il y a de tout, jazz, rock, électro…), tant l’atmosphère est détendue, le site aéré, la saison idéale. Synch, c’est en somme le moment parfait pour découvrir la ville !
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Casting de la RATP
Chaque année, la RATP délivre 300 accréditations d’une durée de six mois à des talents en devenir. Focus sur ce casting de l’underground pas comme les autres.
Manu Dibango, Touré Kounda, Keziah Jones, Lââm, Dany Brillant, Ben Harper, et plus récemment Anis et William Baldé : tous ont en commun d’avoir débuté leur carrière de chanteur ou de musicien dans l’enceinte du métro parisien. Jusqu’à la fin du mois d’avril, ils seront près de mille candidats à s’élancer à la poursuite du fameux badge qui permet de jouer en toute légalité dans les stations parisiennes. Plébiscités par les voyageurs et gratifiés de la visite récente du ministre de la Culture et de la Communication Frédéric Mitterrand, les artistes savent combien il est intéressant de pouvoir se produire sur « la plus grande scène parisienne », le métro. Au total, 300 accréditations sont délivrées pour une période de six mois aux artistes candidats. Pour s’inscrire ? Il suffit de retirer un dossier auprès de l’Espace Métro Accords, 102 ter, rue de Charonne, 11e. Et de participer ensuite aux auditions qui se tiennent devant un jury composé d’agents RATP mélomanes et d’artistes amateurs. La sélection s’opère sur des critères précis de qualité musicale et de motivation. Le jury accorde une attention particulière à la diversité des styles, des rythmes et des cultures pour offrir une sélection large et riche, à l’image des voyageurs. Crée en 1997, l’Espace Métro Accords est spécialement dédié aux musiciens du métro. Cette structure, qui s’inscrit dans la politique d’animation culturelle des réseaux, répond à plusieurs objectifs : faire émerger des jeunes talents, leur permettre de se produire dans des conditions respectueuses des voyageurs, et surtout leur offrir un tremplin via les festivals dont la RATP est partenaire. En pratique, si les musiciens peuvent aussi bien être des musiciennes (47 % de femmes et 53 % d’hommes), ils privilégient avant tout le jeu individuel, puisqu’ils sont près de 65 % de solistes contre 22 % de groupes, et 13 % de duos et trios. Côté styles, ils sont nombreux : variété, classique, pop/rock, jazz, world music, rap et même techno. Le métro est devenu une scène qui compte…
AIDES + 25 Ans = Message
Pour ces 25 ans de lutte collective contre la maladie du sida, AIDES (www.aides.org) a décidé de produire un recueil, nommé « MESSAGE » effectué grâce à l’aimable coopération de nombreux stars.
Ces vedettes ré-interprètent des morceaux « coup de coeur » en version nouvelle soit en anglais, en français, en duo, en solo…
Ainsi qu’un titre collectif inédit « If » (associé à un clip).
Cet opus est un un recueil, offrant un péan à l’Amour, très diversifié, allant de la Pop, à la Soul, du Reggae au Funk ou à la Dance.
Une lutte plus que jamais vital pour son Président national, Bruno Spire : « 25 ans de lutte acharnée à combattre une épidémie qui ne nous aura laissé aucun répit et qui continue à frapper partout en France et dans le monde.25 ans de souffrances mais aussi l’addition de petites victoires envers et contre tous et tout, ou presque… c’est l’Union qui fait la force ».
Cet album est un « Message » que que donne chacun des stars travers le titre qu’ils auront choisi d’interpréter.
Des stars généreux et sensibilisés, interprèteront ensemble le titre « If ». On retrouve sur ce disque, entre autres :
- Lara Fabian dans « Amoureuse » de V. Sanson
- Caroline Costa dans « Ben » de M. Jackson
- Tom Frager dans « Could you be loved » de B. Marley
- M. Pokora dans « Revolution » de T. Chapman
- …
AIDES + 25 Ans = Message
C’est autant l’occasion de rappeler le devoir de prolonger l’appel face à une maladie qui, 25 ans après la détection du VIH continue de contaminer tout les jours 6 800 personnes sur la planéte et de tuer près de 2 millions de personnes chaque année.
Consulter l’integralité de l’article sur 25 ans de l’association AIDES
Une nouvelle salle de concert folk à paris
Avant « L’espace B » c’était des rats morts sous le bar, des murs roses et une sonorisation de kermesse pour personnes âgées. Dans l’ACT 2, l’Espace B se refait une santé et devient « La compagnie générale ». Une cure de jouvence piloté par la compagnie générale de rock (un label indépendant ayant la volonté de faire du lieu un espace interactif entre la scène et le public)
Doté d’une capacité de 150 à 200 places, deux bars, et d’une cuisine familiale. Le lieu propose des aujourd’hui des lives, des lives enregistrés, des after show, des micro festivals et pleins d’autres trucs que l’on peut d’ors et déjà qualifier de « sacrés surprises ». Ce lieu hybride, entre salon de musique hippy et club de punk rock déganté et ce que la compagnie générale recherchait, un espace pour amorcer un vrai mouvement de liberté musical à vivre plus qu’a écouter. La compagnie générale, doit devenir un lieu d’expression de la musique folk rock electro alternative pour obtenir sont indépendance en février 2010. La compagnie générale souhaite produire le plus d’album live et de compile que possible, favoriser la venu de groupes étrangers et inversement.
La compagnie générale est en transition est à besoin de vous. Aider nous à développer le projet, rejoignez le mouvement. Les règles sont simples, c’est à vous de les créer.
La compagnie générale, 16 rue Barbanegre paris 19. La salle est au fond d’un bar Kabyle. A 1minute et 37 secondes de la station de metro Corentin Cariou, sur la ligne 7. La borne vélib est devant la porte (merci la mairie de Paris). La bière est pas chère (5 euros la pinte) mais elle a quand même des bulles et elle est fraîche. Happy hour de 17h à 20h.
Et comme les gens de la publicité savent si bien le dire, cette endroit n’a pas vocation d’être « the place to be » mais « to be in the place » yeah !
La programmation est déjà là : http://www.myspace.com/espaceberbere

