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Archive for the ‘Culture’ Category

Posted by durand On août - 30 - 2010ADD COMMENTS

Trouver un vidéo-club

Avec l’essor de la vidéo à la demande par internet, les vidéo-clubs sont menacés. Mais comme il y a une justice, les meilleurs survivent. Voici pour vous la crème de la crème : à ces adresses, les catalogues les plus pointus, et des gens formidables prêts à discuter avec vous des heures durant de vos films préférés (y compris ceux que vous n’avez pas encore vus). Aussi introuvable en ligne que bon pour le moral !

JM Vidéo

A la fois l’un des meilleurs et l’un des moins chers de Paris. Ici, on trouve plus de 25 000 références : classiques, auteurs, indépendants, nouveautés, blockbusters, documentaires, séries… Depuis qu’il a ouvert en 1982, le patron du club a tout compris : qu’il fallait remplacer les commerciaux, derrière le comptoir, par des jeunes types très cool, passionnés et connaisseurs avec qui on adore discuter un quart d’heure ; qu’avec une école à quelques mètres de là, il fallait faire un prix sur les dessins animés (1,50 ¤), et qu’il fallait savoir être souple en général – dimanche gratuit, et on peut négocier des jours en plus si l’on habite loin ou qu’on a pris un vieux film qui sort peu. On peut aussi suggérer des achats. L’endroit est petit mais avenant, sans prétention aucune, on y croise des têtes connues du cinoche (limite en pyjama) et tous les gens sympas du quartier (et au-delà). Etre client de chez JM, c’est être un peu plus heureux dans la vie.

Vidéosphère

Ouh la, ça vole haut ! Henri Moisan a repris ces 160 m2 familiaux il y a 17 ans, et pour garder un lien avec son métier (accessoiriste de cinéma), en a fait avec son camarade cinéphile maniaque Frédéric Boyer (actuel délégué général de la Quinzaine des réalisateurs à Cannes) un vidéo- club au fonds international et quasi exhaustif : 35 000 références, DVD ou VHS, avec comme politique « avoir le film », même s’il s’agit d’une vidéo-K7 brésilienne qu’on ne trouve même plus là-bas. Pour la rentabilité, on s’arrange autrement : 3 500 références également à la vente, bientôt de la vente et réservation en ligne, livres, revues, cartes postales, affiches, jouets, goodies ciné à gogo, une borne de recherche, des employés pointus et accueillants, des thèmes (“Le foot au cinéma”), du Blu-ray, des séries, et même un rayon jouets (rien à voir)… Sur de jolies étagères en bois, tout est plus riche qu’ailleurs : les cinés du monde, achetés sur place, les docus, le théâtre, le rayon enfant, des classiques et contemporains de partout, et même les nouveautés plus commerciales. La Mecque.

Vidéo-club de la Butte

Trois petites pièces en enfilade et un tapis râpé façon saloon pour cet incontournable, repris il y a dix ans par Christophe Petit, musicien, et Céline, sa bien-aimée également intermittente et cinéphile : « C’est le vidéo-club de notre enfance, il a ouvert il y a 30 ans. » Un rêve, donc, et beaucoup plus de travail de prévu : le stock est passé de mille DVD au départ à près de 12 000 aujourd’hui ! Sans compter les K7 vidéo qui marchent encore. Les cinéphiles viennent là, mais aussi des touristes, des voisins néophytes qui apprécient un lieu vivant à la politique ouverte : grand public, indépendants, auteurs, tout le ciné américain, un espace français, et le monde entier, et des séries. En fait, « tout ce qui a de l’intérêt, dans l’histoire ou la culture du ciné, même une série B si c’est le premier film d’un acteur intéressant », « pas trop pointu », quand même. Des fiches rappelant des faits intéressants (« Claire Denis a été l’assistante de Jim Jarmusch »), des jaquettes dédicacées (Michel Gondry et d’autres passent parfois), 48 heures de prêt (sauf nouveautés), de la souplesse dans les retards (on connaît bien les clients), des “coups de coeur” éclairés, et bientôt… un canapé. Beau travail.

Clerks

Trop sympas, Fabien et Michaël, avec leur petit club plein de bonnes idées : le nom emprunté à une comédie culte, et sans doute le même esprit “nerd”, mais aussi un coin “filles” à comédies romantiques, un coin “garçons” à films-baston, un coin “feelgood” et “bons trucs”, une petite table pour les enfants, un site agrémenté de répliques de cinoche imaginaires, plein de séries… Anciens employés d’un autre vidéo-club, ils ont décidé de racheter le stock de celui-ci (très riche en classiques) voici quatre ans, et de l’enrichir de nouveautés en demandant des suggestions à leurs clients. Malgré leurs 6 000 références, ils ne revendiquent pas de spécialité, mais une certaine franchise : « A force, on connaît nos clients et on sait s’adapter, mais on dit ce qu’on pense d’un film, et on ne cherche pas à louer à tout prix. » En plus, on peut s’arranger sur les délais, qui sont souples (hors nouveautés). On peut même vendre et acheter des occasions. Cool, quoi.

Midi-Minuit Vidéo

Ne pas se fier à sa mine de vidéo-club américain (nouveautés fluo, popcorn, bonbons et crèmes glacées à la caisse), qui cache une créativité commerçante rare ! “Jean-Sé”, depuis qu’il a repris le lieu en 2007, a mis en place plein de systèmes super : stickers au nom des trois vendeurs sur les DVD de leurs films préférés respectifs (et très vite, si on vient là, on sait qui aime quoi), coups de coeur des clients, qui votent sur internet, SMS de rappel aux clients en retard, ou pour les informer qu’un film réservé est rentré, 200 saisons de séries dont le premier DVD est toujours gratuit (après, on est accro). Et un bon réseau : « J’ai la chance d’avoir des clients chez Arte ou MK2 : certains films de leur catalogue étaient réservés à la vente, ils les ont débloqués pour que je puisse les mettre en location. » A part ça, parmi les presque 6 000 références, des rééditions de films d’avant 1980, de très bons classiques français, des fiches informatives, des suggestions astucieuses, des films musicaux, théâtre, auteurs, jeux vidéo, et en prime, l’éthique, car le patron fait partie de ceux qui militent pour le partage des revenus directement avec les éditeurs de films. A part ça, Jean-Sé écrit aussi des scénars de BD. Bravo Jean-Sé !

Hors-Circuits

Vidéo-club mais aussi librairie, ce lieu est unique en son genre : ici, c’est 100 % culture, et si l’on ne boude pas son plaisir, l’idée est un peu d’expérimenter. Stéphanie Heuze, cinéphile et créatrice d’un collectif de cinéastes indépendants et expérimentaux, a déniché de grands talents. Ensuite, elle s’est formée en chambre de commerce, a trouvé et retapé ce lieu ravissant qui propose les classiques du cinéma, mais aussi « tout ce qui est difficile à voir ou trouver », du gore italien aux films d’art. « Aucun genre ni aucune cinématographie d’aucun pays n’est mineur, et un grand auteur peut avoir fait un navet aussi bien qu’un bon film érotique inconnu. » Il y a des nouveautés si elles plaisent à la patronne et à son charmant employé, qui ne dédaigneront cependant aucune demande de la clientèle. En plus, ils font pour vous de la recherche de choses introuvables (sur tous supports) pour toute langue, pays, sujet, qu’il s’agisse de cinéma, de disques ou de livres. Il y a d’ailleurs quelques disques, une sélection rock plutôt underground et un rien glamour. Côté livres et disques, c’est très ciné, un peu arty, et, là encore, underground, entre Bettie Page et Lydia Lunch. Pour expérimenter et devenir plus intelligent, mais sans oublier d’être sexy !

Vidéo-club du Marais

Encore le rêve d’un homme, qui s’appelle Patrick Pousin et a repris cette boutique (sa deuxième) en 2003. Avant, il travaillait en entreprise, mais rêvait d’avoir des clients qui seraient un peu ses amis, cinéphiles comme lui, si possible. C’est chose faite sur ces 60 m2 où s’entassent près de 8 000 références, celles d’avant lui, plutôt commerciales, et celles qu’il a apportées (« en quantité et en qualité ») : classiques, grands auteurs (Tarkovski, Eisenstein, Kiarostami, Satyajit Ray…), un peu de docu, beaucoup de séries et nouveautés, de même que des rééditions et quelques occases à vendre. On se repère par les classements, avec les Post-it commentés par les employés maison, ou en discutant avec l’agréable patron. La boutique est aussi le théâtre de diverses opérations cinématographiques tels l’émission “Opération Frisson”, qui présente le meilleur des DVD d’action pour la chaîne Cinécinéma Frisson, un film avec Mélanie Laurent (“Jusqu’à toi”), ou des courts-métrages d’école. A la fois comme à la maison, et comme au cinéma.

La Onzième Heure

C’est la boutique de Laurent : il y était d’abord vendeur, et puis il a tout repris il y a deux ans. Il est là, assis tout seul derrière son comptoir, dans ce lieu sobre et récemment refait à neuf où le thé est offert, et l’offre locative, super claire grâce à un système de fiches plastifiées. C’est « un vidéo-club de quartier qui défend le cinéma d’auteur, mais aime aussi les grosses conneries US et la convivialité ». On lit donc avec intérêt les Post-it écrits par lui ou par des clients, on s’intéresse aux cinémas du monde (africain, danois, suédois…), et l’on se réjouit de la présence de petits éditeurs vidéo aux goûts pointus et indépendants, comme Potemkine, Doriane, Paradoxe, Ed distribution… Il y a un dictionnaire des réalisateurs à consulter, des jouets pour grands enfants à acheter, des murs dédiés aux Palmes de Cannes, aux polars du festival de Cognac, aux films fantastiques du Festival de Gérardmer, et beaucoup d’oeuvres pour enfants. Largement de quoi vivre « l’instant plaisant », comme dit Laurent.

Ce que les météorologistes et les professeurs considèrent différencie l’Anglais des affaires de l’Anglais général et à des répercussions évidentes sur la façon dont l’Anglais des affaires est enseigné, ainsi que sur les approches dominantes dans l’apprentissage de la langue anglaise. Nous pouvons nous rendre compte de cela en étudiant le développement de l’apprentissage de l’Anglais des affaires.

Dans la fin des années 1960 et 1970, il a été estimé que la différence entre l’anglais des affaires et d’anglais général est principalement le vocabulaire spécialisé, et cela s’est reflété dans les manuels de cours et les matériaux de l’époque. Ces livres ce concentraient essentiellement sur les textes avec des questions de compréhension, exercices de vocabulaire et des exercices de répétition. Des compétences en affaires et leur application à des situations réelles ne sont généralement pas abordés.

Un pas vers une meilleure formation professionnelle dans un contexte d’affaires fut réalisé en 1972 avec la publication par la BBC de manuels et de vidéos sur l’anglais des affaires, qui mettaient davantage l’accent sur des domaines tels que le développement des compétences d’écoute, le dialogue et la pratique des jeux de rôle, en acceptant donc la nécessité de développer les compétences des étudiants pour faire face à des situations pratiques. Cette tendance s’est poursuivie au cours de la moitié des années 70 et 80, quand l’enseignement de l’anglais des affaires a suivi le mouvement de l’enseignement de l’anglais général vers un programme plus fonctionnel. L’accent était mis désormais mis sur la langue fonctionnelle et l’enseignement des phrases stéréotypées pour recommandation, accord, désaccord, etc. Ces méthodes ont été introduites dans des contextes d’affaires et pratiquée dans les jeux de rôle de situations en entreprise tel que la prise de rendez-vous, faire des présentations, des déjeuners d’affaires, etc.

A partir de la fin des années 1980 l’accent a été mis sur le travail des compétences de communication d’entreprise. Ceci est largement dû à l’élaboration de programmes de formation en entreprise dans les années 1980, qui a commencé à offrir aux employés la possibilité de suivre des cours en techniques de présentation, de négociation et de bonnes aptitudes de réunion, entre autres choses. Ce qui a conduit à la publication de livres et de matériel sur les compétences de communication d’entreprise. Cela a profondément influencé l’enseignement d’anglais des affaires à l’heure actuelle en ce que la focalisation sur les compétences de communication d’entreprises constitue un élément majeur de la plupart des cours d’anglais des affaires en cours et les manuels.

Pour conclure, l’accent mis sur la communication dans le monde réel, qui est répandu dans l’enseignement contemporain de l’anglais des affaires, s’inscrit parfaitement avec les principes de Communicative Language Teaching (CLT), l’approche prédominante à l’enseignement de la langue anglaise dans le monde pour les vingt dernières années. Dans ce qui est essentiellement une approche de l’enseignement des langues où l’objectif sous-jacent clé est de développer la capacité des apprenants à utiliser le langage pour communiquer efficacement. Un point important lié à la CLT est que la maîtrise et la langue acceptable est l’objectif principal. La précision du langue est jugée dans son contexte.

Etudier l’anglais en angleterre et prendre des Cours d’anglais en angleterre est un très bon moyen de s’améliorer.

Posted by Durand_Franck On juillet - 14 - 2010ADD COMMENTS

Plein d’idées ciné pour les vacances

L’été, la culture à Paris ne s’endort pas, loin de là ! Cinéma, musiques en tous genres, expos, théâtre, en salle ou en plein air, valeurs sûres ou découvertes… Voici notre sélection pour ceux qui restent dans la capitale en juillet et août.

Cet été plus que jamais, vous allez “blockbuster”, avec beaucoup plus de grosses productions distribuées que l’an passé. Si vous n’avez pas été mordu par le romantisme blafard du beau Robert Pattinson en vampire vierge effarouché et les incertitudes de sa cop Bella dans Twilight- Chapitre 3 : Hésitation, préférez l’Inception (le 21 juillet) à l’hésitation. Thriller futuriste dans lequel Leonardo DiCaprio s’immisce dans les rêves de ses victimes pour leur voler leurs secrets, Inception de Christopher Nolan (Batman Begins) est LE film de SF qu’on attendait. Attendu aussi, The Killer Inside Me (le 11 août) qui nous pousse dans la tête de Casey Affleck en tueur glaçant, ou, pour les fans, le troisième volet de la saga Millénium (le 28 juillet), plus lent mais qui nous pousse lui encore plus loin dans les arcanes du complot politique. Plus pêchu mais beaucoup moins riche niveau scénario, Night and Day (le 28 juillet), avec Tom Cruise en agent secret pas très secret et Cameron Diaz en otage pas très farouche. Pas très farouche non plus, Tamara Drewe (le 14 juillet), une jeune journaliste anglaise bimbo qui revient faire tourner les têtes dans son village natal. Une comédie très “woodyallenienne” signée Stephen Frears. Enfin, les amateurs de baston pure et dure ne manqueront pas Expendables : unité spéciale (le 18 août), le film de Sylvester Stallone réunissant tous les gros bras des films d’action, de Jet Li à Dolph Lundgren en passant par… Arnold Schwarzenegger ! Et si vous préférez les coups de pieds aux gros bras, allez donc voir Le Dernier Maître de l’air (le 21 juillet), le film d’action asiatique de M. Night Shyamalan, ou Karaté Kid (le 18 août), le remake du film de 1984 revu et corrigé à coups de tatane par Jacky Chan et Jaden Smith, le fils de Will. Mais les bonnes surprises de l’été au ciné nous viennent surtout cette année de l’Europe, et en particulier de l’Italie, avec tout d’abord Ce que je veux de plus de Silvio Soldini (le 11 août), une magnifique histoire d’amour impossible entre une femme en couple et son amant marié. Un drame amoureux qui prend aux tripes et au coeur, à voir absolument à l’heure où résonnent les amours d’été. Autre surprise italienne, l’excellente comédie Le premier qui l’a dit (le 21 juillet), ou comment un homo s’apprêtant à faire son coming-out auprès de sa famille se fait coiffer au poteau par son frère aîné. Du côté de l’Espagne, on vous invite à visiter l’excellent Cellule 211 (le 4 août), la folle journée d’un gardien de prison amené à se faire passer pour un prisonnier lors d’une prise d’otages dans son pénitencier. Et si traverser l’Atlantique Nord ne vous fait pas peur, rendez-vous en Islande dans White Night Wedding (le 21 juillet) pour vivre les drôles d’angoisses d’un futur marié la veille de ses noces. Plus près, malgré son titre, ne manquez pas de passer par Copacabana pour partager les tribulations amusantes et touchantes d’une mère fofolle un peu larguée (Isabelle Huppert). Ou celles de Louise Bourgoin, tout aussi fofolle et larguée, qui pousse de jeunes hommes au suicide à travers un jeu virtuel en ligne dans L’Autre Monde (le 14 juillet). Un thriller assez novateur, ayant d’ailleurs le même thème que Chatroom de Hideo Nakata (le 11 août).

Qui dit vacances dit évidemment films pour enfants, avec celui qui va tout rafler sur son passage : l’excellent Toy Story 3 (le 14 juillet), ou comment Woody, Buzz et sa bande vont tenter d’échapper à la mise au rebut dans une formidable aventure humaine chez les jouets. Tout aussi humaine, la tortue du Voyage extraordinaire de Samy (le 11 août), qui nous entraîne dans un joli périple en 3D sur plus de cinquante années. Et si vous vous souvenez du dessin animé Vic le Viking (le 21 juillet), laissez-vous tenter par son adaptation live, qui fait un peu toc, d’accord, mais toujours moins que la perruque de Nicolas Cage dans L’Apprenti sorcier (le 11 août), une sorte de Harry Potter version ado mais ultra-efficace, qui nous conforte dans l’idée que l’été 2010 sera définitivement divertissant.

Le 13 juillet dès 22 h : clôture du Festival Paris Cinéma au Centquatre avec un ciné-karaoké géant allant des Demoiselles de Rochefort à The Full Monty. Le tout suivi d’un grand bal populaire. Entrée libre.
www.pariscinema.org.

Du 17 juillet au 22 août : Festival de Cinéma en plein air sur le thème “Avoir 20 ans”, au Parc de la Villette. Au programme : du drôle avec Juno, du culte avec Orange mécanique, ou de l’insolent avec Les Valseuses. Accès libre, location d’un transat et d’une couverture :
7 euros. www.villette.com.

Les 18, 25 et 26 juillet : trois séances de cinéma en plein air gratuites dans les 10e, 17e et 19e arrondissements dans le cadre du Festival Cinéma en bas de chez soi, Paris Quartier d’été. www.quartierdete.com.

Du 6 au 24 août : Festival de cinéma en plein air “Cinéma au clair de lune” dans divers quartiers de Paris, avec pour thématique une capitale européenne vue par un réalisateur : le Madrid d’Almodóvar, le Londres d’Antonioni… www.clairdelune.forumdesimages.net

Posted by Durand_Franck On juin - 24 - 2010ADD COMMENTS

Culture en Afrique

L’Afrique, nouvel eldorado culturel ? Dans le sillage du bouillonnement suscité par la Coupe du monde de football organisée en Afrique du Sud, le continent noir expose à la face du monde une richesse artistique sans précédent, où créativité et volonté de changement dessinent les contours d’un nouvel ordre culturel mondial tourné vers l’avenir. Et si l’Afrique d’aujourd’hui nous faisait voir le monde de demain ? Revue des forces culturelles en présence ou en devenir…

Cinéma, cinémas…
En mai dernier, un petit événement secouait les travées du 63e Festival de Cannes. Le cinéaste tchadien Mahamat-Saleh Haroun se voyait décerner le Prix du jury pour son beau film Un homme qui crie. Une première pour le cinéma africain, qui n’avait plus été primé à Cannes depuis… 25 ans ! Cette récompense vient concrétiser l’incroyable vitalité du cinéma africain depuis les années 2000. La création du complexe ultramoderne de CLAS, près de Hammamet en Tunisie, lancée par le producteur tunisien Tarak Ben Ammar, le bouillonnement créatif et le rayonnement continental du “home cinema” nigérian (troisième producteur mondial de films avec plus de 200 réalisations par mois) et de son “Nollywood” adoré dans toute l’Afrique ont galvanisé les ambitions cinématographiques de tout un continent. « Il est important que les Africains s’impliquent dans leur cinéma. Producteurs et réalisateurs ont compris depuis quelques années qu’ils avaient une énorme carte à jouer pour donner une image plus moderne de l’Afrique aux Africains et au reste du monde », commentait en 2009 Charles Mensah, président du Fonds panafricain d’aide au cinéma. Une prise de conscience qui a déjà reçu le soutien de Bernardo Bertolucci et Ridley Scott – dont le film Kingdom of Heaven avait été tourné dans les studios Atlas au Maroc.

La vie (à l’eau) de rose…
C’est LE phénomène littéraire qui embrase la Côte d’Ivoire et tout le continent noir depuis presque dix ans : les romans sentimentaux Adoras, écrits par quelques grands noms de la littérature africaine, évoquent de façon moderne le sentiment amoureux vu par les femmes. Version africaine des fameux romans Harlequin qui font chavirer les coeurs des jeunes femmes occidentales, la collection Adoras répond à un besoin du public africain de voir et comprendre l’intrigue amoureuse selon ses propres codes et ressentis. Une collection riche d’une quarantaine de titres qui tiennent en haleine plus de 150 millions de lecteurs à travers tout le continent. « Nous cherchons à faire voyager les lecteurs sur tout le continent africain, à leur faire partager des valeurs traditionnelles africaines, à leur montrer la richesse de l’Afrique. Nous vendons au Cameroun, au Sénégal, au Togo, au Tchad et en Guinée, mais aussi au Kenya et aux Etats- Unis », souligne Méliane Boguifo, l’une des auteures star de la collection.

En mode Afrique
La mode africaine vue d’Europe, ça donne souvent des codes vestimentaires pleins de couleurs, d’imagination bigarrée… et de clichés ethniques persistants ! Pourtant, si l’on connaît depuis longtemps en France le travail du designer Xuly Bët, une nouvelle génération de créateurs et couturiers s’activent à dessiner les contours d’une mode panafricaine moderne – à l’image des valeurs positives et des espoirs neufs qui animent le continent et ses habitants. Créée en 1994 par l’ex-top model éthiopien Anna Getaneh, la fondation African Mosaïque s’efforce de promouvoir la mode africaine en Europe et aux Etats-Unis en misant sur l’authenticité de l’artisanat traditionnel africain. La fondation a lancé sa propre marque en 2004. Anna Getaneh, qui a travaillé pour de grands couturiers tels que Christian Lacroix, Ralph Lauren ou Yves Saint Laurent, fait appel à des sources africaines de la conception à la réalisation. A partir d’étoffes typiques, elle donne une interprétation moderne des riches traditions esthétiques du continent. Nombre de ses collections sont consacrées à des cultures menacées, par exemple aux tribus éthiopiennes de l’Omo et à leurs fascinantes peintures corporelles.

Mickael Kra, lui, travaille avec de prestigieux couturiers parisiens et newyorkais. Ses bijoux mêlent à la beauté archaïque de cet artisanat un zeste de chic parisien, ce qui a donné naissance à une collection baptisée “Les Perles du Kalahari”, qui sont considérés comme des oeuvres d’art racontant la “Nouvelle Afrique”. On notera, enfin, l’épopée du nouveau venu Sawa – première marque de baskets entièrement produite en Afrique, un engagement vu comme un acte fédérateur pour les talents du continent. Nées de l’énergie et de la bonne humeur de cordonniers africains qui ont fait le pari d’aller à contre-courant du flux industriel Nord/Sud, les tennis Sawa (site internet : www.sawashoes.com) ont pour ambition de poser les bases d’un développement économique pérenne. Et ça marche, puisque aujourd’hui on trouve ces baskets au look rétro/vintage dans des lieux aussi pointus que Dover Street Market à Londres, Comme des Garçons à Tokyo, Wood Wood à Berlin, Copenhague, Vienne, BlackBlock à Paris, etc. Sans compter que la marque propose également pas mal de produits parallèles comme de la papeterie ou des savons. Déjà culte !

Posted by durand On mai - 15 - 2010ADD COMMENTS

Cannes 2010

Qu’importe les tempêtes, les volcans, les marées noires et la crise financière : quelques bons films, un tapis rouge, et Cannes repart ! Voici l’essentiel de ce 63e Festival.

Cette année plus que jamais, le Festival de Cannes a décidé de s’arrêter, le temps de quelques films, pour regarder le monde qui nous entoure, et qui ne tourne pas toujours très rond. Des favelas de Rio vues par cinq cinéastes différents dans 5 x favela por nos mesmos à la crise des subprimes avec Inside Job, en passant par l’influence du virtuel sur la jeunesse avec L’Autre Monde où Louise Bourgoin (encore elle), en adepte de jeux vidéo, entraîne un adolescent dans son suicide programmé, les maux de notre société seront épinglés sur l’écran. Avec peut-être l’espoir de leur trouver quelques remèdes, mais surtout avec la volonté de témoigner de la richesse du cinéma, comme le souligne Thierry Frémaux, le sélectionneur du festival : « C’est toujours une bonne nouvelle de savoir que dans tous les pays le cinéma reste vivant, que des longs-métrages sortent et viennent jusqu’à nous, et que le cinéma mondial ne se résume pas à un dialogue Europe-Amérique, mais continue d’être un art planétaire. »

Robin sort du bois

Mais en plus de son ouverture à 360° sur le monde et ses cinéastes, Cannes ne serait pas Cannes sans ce mélange de sérieux et de glamour appliqué depuis des années. Une recette dont la composition du jury est la parfaite illustration. Ainsi, derrière le populaire Tim Burton qui le présidera cette année, on trouve du sérieux avec l’écrivain Emmanuel Carrère, du lyrique avec le compositeur réputé Alexandre Desplat (Un prophète), mais aussi bien évidemment du glamour susceptible de faire crépiter tous les flashes à chaque montée des marches, avec les actrices Giovanna Mezzogiorno (Juste un baiser) et Kate Beckinsale (Underworld), ou le charismatique acteur Benicio Del Toro. Une propension au glamour et au populaire qui se retrouve dans le choix stratégique du traditionnel film d’ouverture, puisque cette année Robin des bois, à savoir Russell Crowe en personne, sortira de sa forêt pour affronter cette jungle urbaine qu’est la Croisette, dont la sauvagerie n’a rien à envier aux bois de Sherwood. Pour la clôture, place à la douceur avec Charlotte Gainsbourg en héroïne de The Tree de Julie Bertuccelli. Mais pour faire encore plus chic tout en gardant cette aura choc capable d’agiter tous les “clic-clac” des photographes, rien de tel que le choix en compétition de Fair Game de Doug Liman, avec Sean Penn et Naomi Watts, ou l’histoire (vraie) d’un ex-ambassadeur et de sa femme agent de la CIA en lutte contre l’administration Bush et ses soi-disant armes de destruction massive. Autre film intello-glam, Biutiful d’Alejandro González Iñárritu (21 grammes, Babel ), avec le non moins biutiful Javier Bardem dans le rôle d’un père en marge de la société. Et du côté des surprises destinées à allécher la Croisette, on se régale déjà de découvrir hors compétition Wall Street-L’arlivre gent ne dort jamais, la suite de Wall Street d’Oliver Stone, avec toujours Michael Douglas dans le rôle de Gordon Gekko, et Shia LaBoeuf dans celui du jeune loup aux dents longues. Un retour prometteur du Machiavel de la bourse qui, depuis sa prison, continue ses malversations. Mais lorsqu’on voit comment le personnage a inspiré certains de nos experts financiers, il y a de quoi avoir peur pour de vrai…

Et la France dans tout ça ?

Pays organisateur oblige, la France se taille la part du lion avec pas moins de trois films en compétition, dont Des hommes et des dieux dans lequel Xavier Beauvois raconte le terrible massacre des moines de Tibhirine, en Algérie en 1996. Ambiance moins dramatique dans Tournée de et avec Mathieu Amalric, qui narre ici les exploits d’une troupe de strip-teaseuses “burlesques” et de leur tourneur. Enfin, une belle surprise et un cinéaste de poids : Bertrand Tavernier, dont c’est le grand retour après son prix de la mise en scène en 1984 pour Un dimanche à la campagne. Il présentera La Princesse de Montpensier, adaptation du roman de Madame de Lafayette. Et puis, autre surprise, mais hors compétition celle-là, le biopic sur Carlos ! Pas le récit de la vie du chanteur de Papayou, mais de celle du terroriste homonyme, dont Olivier Assayas vient de tirer une minisérie de 5 h 30 pour Canal+ et pour la Croisette. Mais Cannes ne serait pas Cannes sans ses “abonnés”, ces cinéastes, qui avant de nous faire prendre un ticket de ciné pour leur film, reçoivent régulièrement leur propre ticket pour le présenter à Cannes. C’est le cas de l’éternel Woody Allen qui viendra montrer You Will Meet a Tall Dark Stranger, ou les problèmes de coeur d’une famille londonienne, avec Naomi Watts et Anthony Hopkins. Mais toujours hors compétition, alors qu’il est rare qu’un cinéaste se permette le luxe de refuser systématiquement de concourir. Abbas Kiarostami, lui, a accepté, et revient, après sa Palme d’or en 1997 pour Le Goût de la cerise, avec Copie conforme, une réflexion sur l’art et la copie. Dans le rôle principal, Juliette Binoche, qui prête aussi son image cette année à l’affiche du festival. Eternel abonné, mais dans la catégorie carte Vermeil cette fois, on trouve encore à Un certain regard le sémillant Manoel De Oliveira et son Etrange Affaire Angélica. Du haut de ses 101 ans et demi, le maître portugais prouve que les cinéastes, eux, n’ont pas à s’inquiéter de leur régime de retraite. Autre habitué au retour remarqué, le pape du Palais des festivals, Jean-Luc Godard en personne, toujours à la pointe du cinéma pointu avec son quasi expérimental Film socialisme. Tout aussi expérimental, mais plus imprononçable, Uncle Boonmee d’Apichatpong Weerasethakul, le réalisateur thaïlandais de Tropical Malady, de retour avec une histoire de fantômes réincarnés en singes. D’ailleurs, c’est peut-être après l’avoir visionné que le réalisateur Hong Sangsoo (déjà deux fois sélectionné) a décidé de baptiser son film Ha ha ha. Malgré son ouverture sur le monde et ses recettes efficaces, le cru Cannes 2010, cépage mûri au soleil pâlichon d’un monde qui l’est tout autant, affiche moins de stars et de films phares que les années précédentes. Il aura sans doute bien besoin de la folie de son échevelé président Tim Burton pour donner un peu de couleur et de vie au palmarès cette année.

Festival international du film de Cannes, du 12 au 23 mai.
www.festival-cannes.fr.

Posted by 1001Loisirs On mai - 3 - 2010ADD COMMENTS

Festival Quartiers de Lune

À l’initiative du Grand Mix, le festival Quartiers de Lune réunit musiciens confirmés et jeunes artistes issus de Tourcoing. La 9e édition se déroule tout le mois de mai, avec du skate, du hip-hop, du rock et de la danse.

le festival Quartiers de Lune permet à des jeunes d’avoir des temps d’expression, de répétitions, suivis de restitutions publiques », se réjouissent Boris Colin et Juliette Callot, respectivement directeur et chargée de l’action culturelle du Grand Mix. Depuis sa création en 1997, la salle de concerts se veut le fer de lance des musiques actuelles sur la métropole lilloise, avec une programmation riche de découvertes pop, rock, hip-hop, world et electro. Un très bel espace de 700 places, bien connu de la jeunesse lilloise, mais qui cherche aussi à parfaire son ancrage dans sa ville. D’où Quartiers de Lune, événement qui accueille les artistes en herbe des différents quartiers de la commune, leur offre les moyens de leur expression et confronte leurs propositions au public et à des musiciens confirmés. « L’idée du festival est ainsi d’opérer des rencontres, des croisements entre les jeunes de Tourcoing, leur permettre aussi de sortir de leur quartier, de s’ouvrir à leur ville. C’est une manière de leur ouvrir les portes du Grand Mix, de faciliter la démarche de venir voir un premier concert, de leur faire découvrir l’univers d’une salle de spectacles. » Une initiative appropriée dans une ville qui compte parmi celles où résident le plus de moins de 25 ans en France. Une commune où se trouvent une dizaine de centres sociaux et de MJC (maison des jeunes et de la culture), avec qui le Grand Mix travaille sur ce projet Quartiers de Lune. Support Your Local Hero Depuis début avril, le rythme des répétitions a ainsi commencé, avec des stages de danse hip-hop et de danse orientale (la restitution est prévue le dimanche 23 mai, dans la continuité du vernissage de l’exposition L’Art dans tous ses états). Le Grand Mix accueille aussi quatre jeunes groupes en répétition, dans l’opération « Support Your Local Hero ». Chaque groupe répète sur scène pendant deux journées avec l’accompagnement des techniciens et les conseils avisés de l’équipe de la salle. Les groupes rock Evergreen Sputi Shit, Toast et Moloko Velocet, et le trio hip-hop Terroir Prod participent à l’opération. Un concert de restitution rock est programmé le 22 mai, et Terroir Prod aura la chance de faire la première partie de la fanfare hip-hop YoungBlood Brass Band le 30 mai. Car Quartiers de Lune propose aussi des concerts, souvent hip-hop ou de musiques festives. Cette année, le Grand Mix reçoit Patafrica, groupe belge aux drôles d’instruments, pour un goûter-concert (26 mai), et deux des artistes majeurs du hip-hop français, Casey et Rocé (29 mai), avec en ouverture une création Basses/MC/Batterie qui réunit de jeunes musiciens et chanteurs tourquennois. Une rencontre avec Casey et Rocé est aussi prévue le même jour à la MJC du Virolois. Sans oublier le grand « contest » de roller et de skate, avec une quarantaine de participants, organisé au complexe sportif de l’Atelier (15 mai), avec DJ Stamiff aux platines. • Contest roller et skate, 15 mai, 11h à 18h (L’Atelier, 81, rue des Piats, Tourcoing) ;

Support Your Local Hero, 22 mai, 20h, 3 a ; Temps Danse – hip-hop et danse orientale, 23 mai, 16h, 2 a ; goûter concert Patafrica, 26 mai, 17h, 3 a par enfant (gratuit parents) ; Concert Rocé + Casey, 29 mai, 20h, 10 et 13 a ; concert YoungBlood Brass Band, 30 mai, 18h, 10 et 13 a. Tous les spectacles au Grand Mix, 5, place Notre-Dame, Tourcoing (sauf indiqué). Tél. : 03 20 70 10 00. www.legrandmix.com

Posted by durand On avril - 26 - 2010ADD COMMENTS

Test économie quiz

Attentif au monde qui vous entoure, vous êtes à l’écoute des dernières actualités et aimez comprendre les dynamiques économiques.

Pour autant, vous ne maîtrisez pas tout et souhaitez mieux comprendre !

Ci-dessous, découvrez toutes les bonnes réponses.

Question n°1 :
Dans un salon de collectionneurs de timbre, un collectionneur voit deux timbres très recherchés et datant de la même époque : un français, dont il ne reste que cinq exemplaires dans le monde, et un anglais, dont il reste mille exemplaires. Lequel sera le plus cher ? Le timbre français

Question n°2 :
Dans un film de James Bond, l’ennemi détient un énorme stock d’or dans ses coffres forts. Il veut rendre radioactives, donc inutilisables, les réserves d’or américaines. Quel est le but de son opération ? Augmenter la valeur de son propre or

Question n°3 :
Dans l’entreprise Kezecola, on fabrique 100 bouteilles par jour, qu’on revend 2 euros la bouteille. Le site de production et le nombre de salariés ne changent pas, mais rapidement la production augmente et passe à 150 bouteilles par jour. Le coût de production d’une bouteille va… Baisser

Question n°4 :
Les consommateurs en ont assez de ne boire que du jus d’orange, ils veulent du jus de pomme. Cette année, les producteurs n’ont pas pu modifier la production de pommes et d’oranges. Comment vont évoluer les prix du jus d’orange et du jus de pommes ? Le prix du jus de pomme va augmenter et le prix du jus d’orange va diminuer

Question n°5 :
Qui est l’acteur principal de la politique monétaire en France ? La Banque Centrale Européenne

Question n°6 :
Si la valeur du dollar augmente par rapport à l’Euro, quel va en être l’impact ? Les produits américains vont devenir plus chers pour les consommateurs français

Question n°7 :
Mon salaire augmente de 5%. De combien mon pouvoir d’achat augmente-t-il ? Cela dépend de l’inflation

Question n°8 :
Quand les dépenses de l’Etat pour une année sont supérieures aux recettes pour cette même année, on parle de : Déficit budgétaire

Question n°9 :
Qu’est-ce qui définit l’économie de marché ? Une concurrence permettant une coordination dans la fixation des prix qui échappe à la volonté de chacun

Question n°10 :
Qu’est ce que la spéculation dans le monde de la finance ? Acheter et vendre un produit financier pour réaliser un profit grâce à la variation de son cours

Question n°11 :
Quand on parle des revenus disponibles d’un ménage, on désigne : La somme des salaires, des revenus du patrimoine (immobilier, actions) et des prestations sociales perçus par ce ménage une fois prélevés les impôts directs

Question n°12 :
Le fait de répondre aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre à leurs besoins, cela s’appelle : Le développement durable

Question n°13 :
Le PIB français était de 1894 milliards d’euros en 2007. Il est de 1950 milliards d’euros en 2008. Quel a été le taux de croissance en 2008 ? ((1950 – 1894) / 1894) x 100 = 2,95 %

Question n°14 :
Un prix qui a doublé a augmenté de… 100%

Question n°15 :
Le bénéfice annuel d’une entreprise désigne : Le total des produits moins le total des charges supportées par une entreprise sur une année

Question n°16 :
Dans un régime de retraites par répartition, les travailleurs actifs financent les pensions des retraités. Actuellement, quel est l’impact du vieillissement de la population sur ce système ? Le nombre d’actifs par retraité baisse

Question n°17 :
Qu’est ce qu’un dividende ? Les revenus versés aux actionnaires

Question n°18 :
Avoir une obligation émise par un organisme, cela signifie : Avoir prêté de l’argent à cet organisme

Question n°19 :
Parmi les éléments suivants, lequel représente un coût fixe pour une entreprise sur une courte période ? La location de l’immeuble

Question n°20 :
Selon l’INSEE, les chômeurs font-ils partie de la population active ? Oui car ils recherchent un emploi et sont disponibles pour travailler

Question n°21 :
Deux opérateurs de téléphone proposent deux offres de forfait différentes. Kezecophone propose une formule mensuelle à 30 euros pour 1 heure de communication, puis 0.10 euros pour chaque minute supplémentaire. Codicetel propose une formule à 35 euros pour 1h de communication, puis 0.05 euros par minute supplémentaire. Si vous téléphonez en moyenne 2 h par mois, quelle formule est la plus avantageuse ? Kezecophone

Question n°22 :
Le profit d’une entreprise correspond à … Les recettes moins le total des coûts

Question n°23 :
Paul possède un appartement qu’il loue 1 000 euros par mois. Il décide d’arrêter de le louer pendant 3 mois pour faire des travaux qui vont lui couter 20 000 euros. Quel est le coût d’opportunité de son choix, c’est à dire le manque à gagner qui en résulte ? 23 000 euros

Question n°24 :
Au premier janvier, j’emprunte 1 000 euros. Je rembourse 100 euros au dernier jour de chaque mois (31 janvier, 28 février, jusqu’au 31 décembre). A la fin de l’année, j’ai tout remboursé et j’ai versé un total de 1 200 euros. Quel est le taux effectif de mon emprunt ? Plus de 20%

Question n°25 :
Vous placez la somme de 1 000 Euros pendant 2 ans, avec un taux d’intérêt annuel de 10%. Au bout de 2 ans, quelle somme récupérez-vous ? 1 210 euros

Question n°26 :
Lequel de ces trois impôts constitue la première source de recettes de l’Etat ? La TVA

Question n°27 :
Une compagnie de transport entre Paris et Amsterdam possède des autocars de 20 sièges chacun. Les frais que supporte la compagnie pour un aller-retour sont de 1 000 euros par autocar. Un groupe de 20 voyageurs effectue un voyage. Combien coûte le 20ème passager à la compagnie ? 0 euros

http://www.kezeco.fr/Passez-votre-Test-Codice

Posted by durand On avril - 14 - 2010ADD COMMENTS

Assister à une émission musicale à la télé

Côté musique live, n’oublions pas le désormais incontournable Taratata, dont la programmation devient de plus en plus exigeante au fil des saisons (France 4), le plus récent et convivial One Shot Not chapeauté par Manu Katché (Arte), les très prisées Black Sessions de Bernard Lenoir (France Inter), et à peu près tous les enregistrements publics de France Musique pour les amateurs de classique. Le tout accessible gratuitement. De quoi ravir les conduits auditifs des spectateurs fauchés.

Les émissions musicales : de l’éclectisme en live
Le Pont des artistes, France Inter Les émissions musicales proposées par Radio France sont, de loin, les plus agréables parmi celles auxquelles le public peut assister. Elles permettent de s’installer dans de moelleux fauteuils pour déguster, gratuitement, des mini-concerts avec un son proche de la perfection. Loin, très loin de certaines salles de concerts estampillées “rock”. Ici, le terme “bon plan” n’est pas galvaudé. Le Pont des artistes fait partie de ces émissions qui donnent à voir et à entendre aussi bien des artistes reconnus que des jeunes talents, heureux de pouvoir présenter leur composition à un public attentif. « Le Pont a été créé en 1988 », raconte Isabelle Dhordain, programmatrice et présentatrice de l’émission. « A l’époque, on parlait déjà beaucoup de la loi sur les quotas afin de favoriser la chanson française face aux “envahisseurs” anglo-saxons. Cette loi ne servait que les producteurs et ne me paraissait pas juste. Elle ne favorisait ni l’échange entre les différentes cultures, ni les styles autres que la chanson. J’ai donc décidé de répondre à ce mouvement en mélangeant les genres, les nationalités et les cultures », ajoute cette passionnée de musique tombée dans la marmite radiophonique dès son plus jeune âge. Pour assister à l’émission, il suffit de se présenter chaque mercredi vers 18 h dans le hall de la Maison de la radio, avec plus ou moins d’avance selon la notoriété des invités. Après un petit tour dans les couloirs labyrinthiques de l’imposant bâtiment, les spectateurs sont emmenés au joli studio Charles Trenet. Quelques tests de son, peu de consignes adressées au public, et l’émission démarre. Durant les trois heures que va durer l’enregistrement, trois artistes venus d’horizons divers (chanson, rock, rap, jazz, musique classique, ethnique ou traditionnelle) se produisent en live dans les conditions de la scène et dialoguent au micro d’Isabelle Dordhain. « J’essaie de faire en sorte, dans ma programmation, que les invités soient sur un terrain commun, et qu’ils partagent la musique comme un bon dîner en faisant goûter leur plat et en expliquant ce qu’ils mettent dedans. » Rien qu’en 2010, Le Pont des artistes a convié à sa table des musiciens aussi variés que Tété, Bibi Tanga, Alain Chamfort, Jeanne Cherhal, Dominique A, Hindi Zahra, Angélique Kidjo, Renan Luce, Tony Allen, Laurent Garnier, Youssou N’Dour, Victor Demé ou Salif Keita. Plus qu’un dîner, un véritable festin.

Enregistrement le mercredi à 18 h à la Maison de la radio, 16e. Entrée libre sans réservation, dans la limite des places disponibles. Renseignements : http://sites.radiofrance.fr/franceinter/ em/pontdesartistes. Diffusion le samedi à 20 h.

“L’Album de la semaine”, Canal+
Destiné aux inconditionnels d’indie-pop/rock, L’Album de la semaine voit défiler sur son plateau la crème des groupes du moment, dont la plupart sont familiers aux lecteurs de nos pages (Vampire Weekend, Charlotte Gainsbourg, Ebony Bones, Sonic Youth, Antony and the Johnsons, Bloc Party…). Pour assister aux concerts, il est fortement conseillé de s’y prendre à l’avance, étant donné que le nombre de places est réduit et que les artistes qui se produisent sont généralement précédés d’un buzz solide qui ne manque pas d’attirer les mélomanes. Rendez vous donc au Studio 104, sorte de grand hangar peu accueillant niché en plein coeur de la Plaine-Saint-Denis. Après un tour au vestiaire obligatoire et une fouille en règle, le public est dirigé vers un premier plateau pour assister en direct aux Guignols de l’info (euh, pourquoi pas…), puis vers un second module où est enregistré le live, souvent court (une demi-douzaine de chansons), mais intense. Petit moins : des tests d’applaudissements et hurlements assez épuisants rappellent, au cas où cas vous l’auriez oublié, que vous êtes bien sur un plateau télé. Souriez, vous êtes filmés !

Enregistrement chaque semaine au Studio 104 de la Plaine-Saint-Denis. Places à gagner sur le site de Canal+ (www.canalplus.fr), ou en contactant l’agence Cassandra (www.emissions-tv.com). Diffusion en clair du lundi au vendredi vers 18 h 05.

Assister à une émission de télé ou de radio, ça vous tente ? Si certaines considèrent encore le public comme une simple machine à applaudir, d’autres, plus confidentielles, sont de véritables bons plans pour qui souhaite découvrir l’envers du décor de la société du spectacle. Au programme : concerts gratuits, débats enflammés et champagne à volonté. On a testé pour vous.

Ce soir (ou jamais !), France 3
Septembre 2006. France 3 lance le pari de réaliser une émission quotidienne en direct qui aborderait l’actualité à travers le prisme de la culture. A l’époque, personne n’y croit. Quatre saisons et de multiples récompenses plus tard, le talk-show est toujours à l’antenne et propose chaque soir des débats de haute volée comme on en voit rarement à la télévision. Les invités, issus du monde culturel, universitaire ou politique, ne viennent pas dans un but promotionnel ; en général, ce ne sont pas les chroniqueurs et experts que l’on voit sur les autres plateaux télé répéter inlassablement les mêmes analyses. On est donc très loin du consensus mou et bien-pensant d’émissions du type Revu et corrigé de Paul Amar : à Ce soir (ou jamais !), tout le monde peut s’exprimer et finir sa phrase sans être interrompu. Pari réussi pour Fréderic Taddeï, ancien d’Actuel, Radio Nova et Canal+, ex-“filmeur” du programme culte Paris dernière, dont l’objectif est « de traduire la complexité de notre société » en invitant des gens qui ont réellement des points de vue différents et contradictoires, « pas ceux qui s’engueulent, puis se tapent sur l’épaule après le générique ». Et tout cela sans prompteur. La classe. Le plateau, accessible, après réservation, à toute personne de plus de 18 ans, baigne dans une ambiance cosy et étonnamment décontractée, malgré le direct et les sujets parfois sensibles. Autour des débateurs installés dans un décor chic de bar lounge, le public peut aller et venir, discuter, s’accouder au bar où sont servis champagne et petit fours. Les spectateurs ne constituent finalement qu’une partie du décor ; sauf pour le live musical en fin d’émission, ils ne sont pas invités à se manifester, même pour applaudir. La plupart d’entre eux viennent d’ailleurs plus pour « voir les coulisses d’une émission de télé » que pour les débats eux-mêmes, certaines personnes « recrutées dans la rue » ne connaissant que vaguement le programme. Pas facile de remplir le plateau d’une émission culturelle diffusée si tard en semaine ! Il est à ce propos conseillé de prévoir un retour en voiture, Noctilien, taxi ou Vélib’.

Enregistrement du lundi au jeudi de 21 h à 0 h 30 au Studio 330 de France Télévisions, 15e. Renseignement : 01 42 41 31 12 ou www.casting-events.com. Diffusion en direct vers 22 h 30.

Le Masque et la Plume, France Inter
Le Masque et la Plume est l’une des plus anciennes émissions de radio françaises. Créée dans les années 50 par Michel Polac et François- Régis Bastide, le programme a subi moult transformations jusqu’à devenir aujourd’hui « l’un des derniers symboles d’une radio à la fois culturelle et populaire », dixit Jérôme Garcin, présentateur de l’émission depuis plus de dix ans. Le principe ? Quatre journalistes-critiques, sélectionnés parmi la fine fleur de la presse française (Marianne, Positif, Regards, Télérama, Les Inrocks…), livrent leur avis sur les pièces de théâtre, livres et films du moment. Une tribune critique totalement libre qui va souvent à l’encontre « de toutes les règles du marché et des lois du copinage », comme aime à le rappeler Garcin. L’émission est enregistrée par lots de deux à la Maison de la radio, dans un studio Charles Trenet rarement rempli. Entre les joutes verbales et les éclats de rire des chroniqueurs-vedettes, les spectateurs auront l’occasion de prendre le micro pour donner leur avis sur les oeuvres sélectionnées. Avis aux courageux.

Enregistrement un jeudi sur deux de 20 h à 22 h à la Maison de la radio, 16e. Entrée libre dans la limite des places disponibles. Se présenter dans le hall de la Maison de la radio une demi-heure avant le début de l’émission. Renseignements : http://sites.radiofrance.fr/franceinter/em/ lemasqueetlaplume. Diffusion le dimanche à 20 h.

Outre Le Masque et la Plume, d’autres émissions confrontant la parole critique de journalistes culturels venus d’horizons divers sont enregistrées en public. Citons Le Cercle, club animé par Frédéric Beigbeder autour des sorties cinéma de la semaine (Canal+) ; Ça balance à Paris, programme proposé par Pierre Lescure où les critiques se retrouvent parfois nez à nez avec l’artiste qu’ils viennent d’assassiner (Paris Première) ; et enfin La Tribune des critiques de disques, émission de François Hudry consacrée à la musique classique qui a ouvert très récemment ses portes aux spectateurs (France Musique).

On n’est pas couché, France 2
Pour ceux qui souhaitent voir en chair et en os les redoutables “Eric’s” (Zemmour et Naulleau) dynamiter la promo bien huilée d’invités aux discours ultra-formatés. L’enregistrement est interminable (plus de cinq heures), les sièges sont à déconseiller aux personnes souffrant d’une scoliose, et un chauffeur de salle ne manque pas de vous rappeler qu’applaudir est une nécessité ; heureusement, Laurent Ruquier est très sympathique. Si vous êtes une femme, blonde de surcroît, et que vous êtes gâtée par la nature, vous avez de fortes chances de vous retrouver au premier rang ; les autres peuvent toujours courir. Petit plus : on vous offre un sandwich (jambon OU fromage) que vous pourrez déguster à la va-vite sur les marches du Moulin Rouge avant le tournage. Ceux qui se débrouillent bien pourront même grappiller quelques chips. Chouette.

Enregistrement les jeudis de 18 h 30 à 23 h 30 (voire plus…) au Moulin Rouge, 18e. Renseignements : 01 41 11 11 11 ou www.claponline.com. Diffusion le samedi vers 23 h.

Posted by buzzies On avril - 10 - 2010ADD COMMENTS

Arts de la rue à Marseille

Les arts de la rue : voilà une nouvelle manière d’inscrire la culture dans la ville. C’est le choix qu’a fait la ville de Marseille, avec sa Cité des arts de la rue. Objectif à l’horizon 2013 : s’afficher comme un pôle de création, de formation et de diffusion sans équivalent en Europe.

Arles est reconnue pour la photo, Aix pour l’opéra, Lyon s’est imposé en une poignée d’années sur la danse et les musiques électroniques… Marseille devait-elle se contenter du cliché « foot et rap » ? Non. La ville s’est enfin décidée sur la nature de sa vitrine culturelle : les arts de la rue. Une discipline hybride, empruntant au théâtre, à l’art graphique, la musique, la danse ou l’architecture, qui ne se donne aucune limite, sauf celle des contraintes de l’espace public. Vous êtes obligatoirement tombé un jour sur les déambulations extravagantes de Générik Vapeur ou le rendez-vous « Sirènes et Midi Net » de Lieux Publics à l’Opéra. Ces performances éphémères et souvent monumentales ont l’avantage d’être accessibles à tous et gratuites (1). Pour Michel Crespin, fondateur en 1986 du réputé festival d’Aurillac (qui est aux arts de la rue ce qu’Avignon est au théâtre), « la ville est une scène à 360° ». Une scène qu’il convient d’investir comme un espace culturel, sans retenue. En créant le premier Centre national des arts de la rue à Marseille dans les années 1990, Crespin a impulsé le mouvement utopique qui aboutit, une quinzaine d’année plus tard, à la Cité des arts de la rue, « une plateforme ouverte et cohérente d’où doivent émerger les créations d’artistes qui continueront à raconter des histoires à nos villes de demain ». La Cité, un outil de création Alors, pourquoi avoir tant tardé ? C’est que les arts de la rue, art grand format en accès gratuit, doivent pouvoir compter sur l’engagement à long terme des pouvoirs publics : l’utopie, ça prend du temps… A la Ville, Cathy Berbon avance aujourd’hui un engagement conséquent : 10 millions d’euros pour la Cité des arts de la rue, qui sera achevée d’ici cet été. « Dans la perspective de Marseille-Provence capitale de la culture, c’est un signe fort : cette discipline est devenue prioritaire ». À l’Apcar, association qui coordonne le chantier pour les sept structures résidentes de la Cité (2), on annonce la couleur : « Ça va être un outil énorme, un pôle de création inégalé en Europe », assure Loïc Magnant, lui-même impressionné par ce qui sort de terre. Reste à définir des collaborations entre tous les partenaires et avec les arts voisins, comme ceux du cirque : c’est une des spécialités de Karwan et de la réputée compagnie Archaos, dont le centre de recherche européen des arts du cirque commence à livrer ses premiers spectacles (3). Il faudra au moins ça pour alimenter la programmation de Via Marseille, le festival européen de l’art et de la ville, initié dans le cadre de Marseille-Provence 2013 : « La manifestation mêlera rituels urbains, commandes, créations, rendez-vous populaires et espaces de réflexion, afin que Marseille-Provence s’affirme comme capitale des artistes qui jouent pour et avec l’espace public ». Le pari est passionnant, mais tout, ou presque, reste à créer : l’éternel travail des artistes…