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Posted by cassette On mai - 15 - 2012ADD COMMENTS

La solution Cassette Sur Dvd

Depuis que le DVD a fait son apparition en 1995, le VHS, qui pourtant a écrit de très belles pages dans l’histoire de la vidéo familiale, a été relégué au rang de vieille antiquité. Le DVD avec ses avancées technologiques révolutionnaires a ravi le trône au format analogique VHS qui s’est écoulé par centaines de millions dans le monde (900 millions exactement). Donc vous, comme beaucoup de gens dans le monde, avez eu entre les mains cette merveille des années 70 et 80. Vous en avez même peut-être gardé plusieurs où vous avez enfermé des morceaux de votre passé faits d’anniversaires, de baptêmes, de communions, de mariages et autres moments mémorables. Vous gardez jalousement ces trésors chez vous et les visionnez à l’occasion, seul ou avec vos proches, en vous remémorant le bon vieux temps. La plupart des passionnés d’analogique sont passés au transfert K7 sur DVD, mais vous vous êtes resté fidèle aux cassettes VHS sans doute par habitude ou par peur de l’inconnu. Mais vous avez tort pour plusieurs raisons.
- D’abord les supports que vous avez entre les mains sont des éléments fragiles dont les qualités s’émoussent au fil du temps. C’est ainsi. La bande magnétique qui stocke les données dans la cassette a une durée de vie assez courte (entre 10 et 20 ans), et vous avez certainement noté qu’au fil du temps la qualité sonore et visuelle baisse considérablement. Des crépitements envahissent le son, des grains ou même des coupures polluent l’image, etc. Il faut dire que la texture de la bande résiste très mal aux assauts du climat (chaleur, humidité…). Et si vous ne réagissez pas vite, vous risquez de voir s’envoler des pans entiers de votre patrimoine.
- Vous êtes l’otage de votre magnétoscope lequel surtout ne doit pas tomber en panne car on a stoppé la fabrication des pièces de rechange.
- Le mode d’utilisation des cassettes vidéo est lourde (il faut toujours rembobiner pour revoir une séquence), peu pratique (les cassettes sont volumineuses et ont un espace de stockage réduit), la qualité sonore et visuelle chute inéluctablement avec le temps.
L’offre numérique est très au-dessus de tout ça, c’est même le contraire. C’est la raison pour laquelle l’entreprise Cassette Sur Dvd a choisi le DVD pour vos transferts vidéo. Le transfert numérique est une chance pour vous, vous pouvez aisément numériser vos VHS-C, Hi8, Digital8, Vidéo8, 8mm ou Mini DV avec de vrais professionnels, sans que cela ne vous coûte une fortune. De plus vous payez la même chose quel que soit le type de cassette et la durée du film qu’elle contient. Les bonnes nouvelles ne s’arrêtent pas là : nos tarifs sont dégressifs, autrement dit plus votre commande est importante moins c’est coûteux.
Enfin nous ne serions pas complets si on ne vous disait pas comment accéder à nos services. Vous allez voir, la procédure est très simple. Premièrement numérotez les cassettes que vous voulez transférer sur DVD puis retrouvez-nous sur notre site web dans la page de commande. Inscrivez vos coordonnées postales ainsi que les titres souhaités pour chaque DVD. Vous avez la possibilité de payer la commande par carte bancaire, chèque ou compte Paypal, ensuite  faites-nous parvenir vos cassettes en Colissimo suivi par le biais de la Poste, et avant cela veillez à bien les isoler pour éviter qu’elles soient endommagées lors du voyage.
Aussitôt vos cassettes réceptionnées, elles sont transférées sur DVD. Après l’opération, Cassette en Dvd réexpédie vos DVD ainsi que vos cassettes à l’adresse mentionnée sur le formulaire de commande dans un délai qui n’excède pas les 48 heures pour la livraison en Colissimo suivi.

Posted by durand On août - 30 - 2010ADD COMMENTS

Trouver un vidéo-club

Avec l’essor de la vidéo à la demande par internet, les vidéo-clubs sont menacés. Mais comme il y a une justice, les meilleurs survivent. Voici pour vous la crème de la crème : à ces adresses, les catalogues les plus pointus, et des gens formidables prêts à discuter avec vous des heures durant de vos films préférés (y compris ceux que vous n’avez pas encore vus). Aussi introuvable en ligne que bon pour le moral !

JM Vidéo

A la fois l’un des meilleurs et l’un des moins chers de Paris. Ici, on trouve plus de 25 000 références : classiques, auteurs, indépendants, nouveautés, blockbusters, documentaires, séries… Depuis qu’il a ouvert en 1982, le patron du club a tout compris : qu’il fallait remplacer les commerciaux, derrière le comptoir, par des jeunes types très cool, passionnés et connaisseurs avec qui on adore discuter un quart d’heure ; qu’avec une école à quelques mètres de là, il fallait faire un prix sur les dessins animés (1,50 ¤), et qu’il fallait savoir être souple en général – dimanche gratuit, et on peut négocier des jours en plus si l’on habite loin ou qu’on a pris un vieux film qui sort peu. On peut aussi suggérer des achats. L’endroit est petit mais avenant, sans prétention aucune, on y croise des têtes connues du cinoche (limite en pyjama) et tous les gens sympas du quartier (et au-delà). Etre client de chez JM, c’est être un peu plus heureux dans la vie.

Vidéosphère

Ouh la, ça vole haut ! Henri Moisan a repris ces 160 m2 familiaux il y a 17 ans, et pour garder un lien avec son métier (accessoiriste de cinéma), en a fait avec son camarade cinéphile maniaque Frédéric Boyer (actuel délégué général de la Quinzaine des réalisateurs à Cannes) un vidéo- club au fonds international et quasi exhaustif : 35 000 références, DVD ou VHS, avec comme politique « avoir le film », même s’il s’agit d’une vidéo-K7 brésilienne qu’on ne trouve même plus là-bas. Pour la rentabilité, on s’arrange autrement : 3 500 références également à la vente, bientôt de la vente et réservation en ligne, livres, revues, cartes postales, affiches, jouets, goodies ciné à gogo, une borne de recherche, des employés pointus et accueillants, des thèmes (“Le foot au cinéma”), du Blu-ray, des séries, et même un rayon jouets (rien à voir)… Sur de jolies étagères en bois, tout est plus riche qu’ailleurs : les cinés du monde, achetés sur place, les docus, le théâtre, le rayon enfant, des classiques et contemporains de partout, et même les nouveautés plus commerciales. La Mecque.

Vidéo-club de la Butte

Trois petites pièces en enfilade et un tapis râpé façon saloon pour cet incontournable, repris il y a dix ans par Christophe Petit, musicien, et Céline, sa bien-aimée également intermittente et cinéphile : « C’est le vidéo-club de notre enfance, il a ouvert il y a 30 ans. » Un rêve, donc, et beaucoup plus de travail de prévu : le stock est passé de mille DVD au départ à près de 12 000 aujourd’hui ! Sans compter les K7 vidéo qui marchent encore. Les cinéphiles viennent là, mais aussi des touristes, des voisins néophytes qui apprécient un lieu vivant à la politique ouverte : grand public, indépendants, auteurs, tout le ciné américain, un espace français, et le monde entier, et des séries. En fait, « tout ce qui a de l’intérêt, dans l’histoire ou la culture du ciné, même une série B si c’est le premier film d’un acteur intéressant », « pas trop pointu », quand même. Des fiches rappelant des faits intéressants (« Claire Denis a été l’assistante de Jim Jarmusch »), des jaquettes dédicacées (Michel Gondry et d’autres passent parfois), 48 heures de prêt (sauf nouveautés), de la souplesse dans les retards (on connaît bien les clients), des “coups de coeur” éclairés, et bientôt… un canapé. Beau travail.

Clerks

Trop sympas, Fabien et Michaël, avec leur petit club plein de bonnes idées : le nom emprunté à une comédie culte, et sans doute le même esprit “nerd”, mais aussi un coin “filles” à comédies romantiques, un coin “garçons” à films-baston, un coin “feelgood” et “bons trucs”, une petite table pour les enfants, un site agrémenté de répliques de cinoche imaginaires, plein de séries… Anciens employés d’un autre vidéo-club, ils ont décidé de racheter le stock de celui-ci (très riche en classiques) voici quatre ans, et de l’enrichir de nouveautés en demandant des suggestions à leurs clients. Malgré leurs 6 000 références, ils ne revendiquent pas de spécialité, mais une certaine franchise : « A force, on connaît nos clients et on sait s’adapter, mais on dit ce qu’on pense d’un film, et on ne cherche pas à louer à tout prix. » En plus, on peut s’arranger sur les délais, qui sont souples (hors nouveautés). On peut même vendre et acheter des occasions. Cool, quoi.

Midi-Minuit Vidéo

Ne pas se fier à sa mine de vidéo-club américain (nouveautés fluo, popcorn, bonbons et crèmes glacées à la caisse), qui cache une créativité commerçante rare ! “Jean-Sé”, depuis qu’il a repris le lieu en 2007, a mis en place plein de systèmes super : stickers au nom des trois vendeurs sur les DVD de leurs films préférés respectifs (et très vite, si on vient là, on sait qui aime quoi), coups de coeur des clients, qui votent sur internet, SMS de rappel aux clients en retard, ou pour les informer qu’un film réservé est rentré, 200 saisons de séries dont le premier DVD est toujours gratuit (après, on est accro). Et un bon réseau : « J’ai la chance d’avoir des clients chez Arte ou MK2 : certains films de leur catalogue étaient réservés à la vente, ils les ont débloqués pour que je puisse les mettre en location. » A part ça, parmi les presque 6 000 références, des rééditions de films d’avant 1980, de très bons classiques français, des fiches informatives, des suggestions astucieuses, des films musicaux, théâtre, auteurs, jeux vidéo, et en prime, l’éthique, car le patron fait partie de ceux qui militent pour le partage des revenus directement avec les éditeurs de films. A part ça, Jean-Sé écrit aussi des scénars de BD. Bravo Jean-Sé !

Hors-Circuits

Vidéo-club mais aussi librairie, ce lieu est unique en son genre : ici, c’est 100 % culture, et si l’on ne boude pas son plaisir, l’idée est un peu d’expérimenter. Stéphanie Heuze, cinéphile et créatrice d’un collectif de cinéastes indépendants et expérimentaux, a déniché de grands talents. Ensuite, elle s’est formée en chambre de commerce, a trouvé et retapé ce lieu ravissant qui propose les classiques du cinéma, mais aussi « tout ce qui est difficile à voir ou trouver », du gore italien aux films d’art. « Aucun genre ni aucune cinématographie d’aucun pays n’est mineur, et un grand auteur peut avoir fait un navet aussi bien qu’un bon film érotique inconnu. » Il y a des nouveautés si elles plaisent à la patronne et à son charmant employé, qui ne dédaigneront cependant aucune demande de la clientèle. En plus, ils font pour vous de la recherche de choses introuvables (sur tous supports) pour toute langue, pays, sujet, qu’il s’agisse de cinéma, de disques ou de livres. Il y a d’ailleurs quelques disques, une sélection rock plutôt underground et un rien glamour. Côté livres et disques, c’est très ciné, un peu arty, et, là encore, underground, entre Bettie Page et Lydia Lunch. Pour expérimenter et devenir plus intelligent, mais sans oublier d’être sexy !

Vidéo-club du Marais

Encore le rêve d’un homme, qui s’appelle Patrick Pousin et a repris cette boutique (sa deuxième) en 2003. Avant, il travaillait en entreprise, mais rêvait d’avoir des clients qui seraient un peu ses amis, cinéphiles comme lui, si possible. C’est chose faite sur ces 60 m2 où s’entassent près de 8 000 références, celles d’avant lui, plutôt commerciales, et celles qu’il a apportées (« en quantité et en qualité ») : classiques, grands auteurs (Tarkovski, Eisenstein, Kiarostami, Satyajit Ray…), un peu de docu, beaucoup de séries et nouveautés, de même que des rééditions et quelques occases à vendre. On se repère par les classements, avec les Post-it commentés par les employés maison, ou en discutant avec l’agréable patron. La boutique est aussi le théâtre de diverses opérations cinématographiques tels l’émission “Opération Frisson”, qui présente le meilleur des DVD d’action pour la chaîne Cinécinéma Frisson, un film avec Mélanie Laurent (“Jusqu’à toi”), ou des courts-métrages d’école. A la fois comme à la maison, et comme au cinéma.

La Onzième Heure

C’est la boutique de Laurent : il y était d’abord vendeur, et puis il a tout repris il y a deux ans. Il est là, assis tout seul derrière son comptoir, dans ce lieu sobre et récemment refait à neuf où le thé est offert, et l’offre locative, super claire grâce à un système de fiches plastifiées. C’est « un vidéo-club de quartier qui défend le cinéma d’auteur, mais aime aussi les grosses conneries US et la convivialité ». On lit donc avec intérêt les Post-it écrits par lui ou par des clients, on s’intéresse aux cinémas du monde (africain, danois, suédois…), et l’on se réjouit de la présence de petits éditeurs vidéo aux goûts pointus et indépendants, comme Potemkine, Doriane, Paradoxe, Ed distribution… Il y a un dictionnaire des réalisateurs à consulter, des jouets pour grands enfants à acheter, des murs dédiés aux Palmes de Cannes, aux polars du festival de Cognac, aux films fantastiques du Festival de Gérardmer, et beaucoup d’oeuvres pour enfants. Largement de quoi vivre « l’instant plaisant », comme dit Laurent.