Economie Info, Actualité de l'économie

L'actualité de l'économie

Communiqué de presse Economie Info, Actualité de l'économie
RSS Economie Info, Actualité de l'économie
Posted by durand On janvier - 24 - 2011ADD COMMENTS

Femmes d’affaires mythiques

Les destins incroyables de femmes qui ont su faire de leur entreprise ou de leur nom une marque de fabrique, tel est le sujet de Femmes d’affaires mythiques, un ouvrage sorti récemment. L’occasion de revenir sur quelques parcours exceptionnels alors qu’une loi vient d’être votée en France en faveur de la parité homme-femme dans les conseils d’administration des grandes entreprises. Alors, toutes des “working girls” ?

Si tu souhaites un manteau de fourrure, si tu veux agrandir ta maison ou si tu as besoin d’une nouvelle voiture… alors, ta prochaine étape, c’est de prévoir 40 heures de travail dans ton emploi du temps et de te lancer. » C’est le dicton que Brownie Wise, femme d’affaires américaine qui lança les fameuses boîtes Tupperware dans les années 50, prononçait quand elle recrutait ses nouvelles “Tupper Girls”, ses vendeuses à domicile. Cette phrase paraît toute bête aujourd’hui mais à l’époque, c’était une véritable révolution. Brownie Wise ne transforma pas seulement des centaines de femmes au foyer en “Tupper-Girls” coquettes : ces dernières avaient parfois tant de succès que leurs maris pouvaient laisser tomber leur emploi ! Brownie fut celle qui vendit le plus de boîtes en plastique aux Etats-Unis. Dotée d’un incroyable sens du commerce, cette mère célibataire était une bosseuse acharnée, et réalisait avec son équipe des chiffres d’affaires record. Elle est devenue un modèle pour les femmes des années 50, et représenter Tupperware était alors un symbole de modernité, un métier à la mode. Les femmes d’affaires qui ont marqué leur époque avaient en commun leur audace et leur force de travail. Parfois, le mari a été un soutien pour ces entrepreneuses. A l’image de Ruth Handler, dont le nom ne vous dit sans doute rien, et qui est pourtant la créatrice des poupées Barbie. En 1945, avec son époux et un couple d’amis, elle fonde l’entreprise Mattel, qui au départ ne commercialise que des meubles de poupée. Un jour, Ruth Handler découvre dans une vitrine, en Suisse, la première poupée avec un corps de femme. Elle tombe sous le charme et en fabrique une en 1959, qu’elle appelle Barbie en hommage à sa fille Barbara. Aujourd’hui, c’est toujours la poupée la plus vendue au monde.

Autre parcours incroyable, celui de Barbe-Nicole Clicquot-Ponsardin, plus connue sous le nom de la veuve Clicquot ! Sous Napoléon Ier, son mari, qui tient un négoce de vins, meurt alors qu’elle n’a que 28 ans. Pendant près de quarante ans, elle réussit à s’imposer comme la première femme à la tête d’une grande entreprise, et fait du champagne Veuve Clicquot un vin exceptionnel présent dans toutes les cours et salons bourgeois de l’époque, de Moscou jusqu’en Amérique. Estée Lauder (1906- 2004) est un autre nom devenu célèbre. Cette petite New-Yorkaise avait une seule obsession, fabriquer des crèmes dans l’atelier de son oncle dermatologue, qu’elle testait sur les membres de sa famille pour les vendre ensuite à ses copines de classe. Une fois mariée, c’est dans sa cuisine qu’elle continue à imaginer ses produits pour la peau. Elle arrive à convaincre la propriétaire du salon de coiffure où elle a ses habitudes de lui offrir un stand. Elle débute en appliquant gratuitement ses crèmes et son maquillage sur le visage des clientes, et c’est ainsi qu’elle est la première à avoir l’idée de l’échantillon gratuit, sans lequel l’industrie cosmétique ne serait rien aujourd’hui ! A cette époque, Helena Rubinstein et sa rivale Elisabeth Arden jouissent déjà d’une grande notoriété internationale, ce qui n’empêche pas Estée Lauder, qui n’a jamais ouvert le moindre salon de beauté, d’atteindre les sommets en proposant simplement ses produits dans les grands magasins. Quand elle s’est retirée en 1983, la famille Lauder comptait parmi les plus riches du monde. Mais il n’y a pas que dans le monde de la cosmétique que les femmes ont régné. L’univers de la mode a eu lui aussi ses grandes prêtresses et ses femmes d’influence. A l’instar de Jeanne Lanvin qui, après avoir débuté comme simple chapelière en 1889, fonda sa maison de couture pour vendre des vêtements de luxe aux Parisiens de la bonne société. Encore plus célèbre, Coco Chanel est sans doute l’une des femmes qui marqua le plus son époque. Fille d’un pauvre colporteur, elle fut d’abord une petite couturière en province. Ce sont ses amants, à commencer par Etienne Balsan, riche héritier, qui vont faire basculer son destin, lui permettant d’entrer dans un monde qui lui était jusque-là inaccessible. Elle put enfin exprimer ses talents, pour devenir l’une des couturières les plus en vue du XXe siècle.

Faire en sorte que les femmes accèdent plus facilement à des postes de très haut niveau, tel est l’objectif de la proposition de loi du secrétaire général de l’UMP Jean-François Copé et de la députée Marie-Jo Zimmermann, adoptée la semaine dernière au Parlement. Elle vise en effet à favoriser la parité homme-femme dans les conseils d’administration des grandes entreprises, jusque-là bastions masculins. Est-ce une bonne chose ? A priori, oui, mais il reste à voir si ces grandes entreprises respecteront réellement la loi. On est aussi en droit de se demander si imposer des quotas en légiférant pour corriger des inégalités permet vraiment de changer les mentalités. Parce que les femmes au travail, c’est encore et toujours une drôle d’histoire… Parce que trop souvent, lors d’un entretien d’embauche, la deuxième question posée est « Avez-vous des enfants ? », alors que le sujet n’est même pas abordé avec un homme – ou alors à la fin, et de façon détendue. Imaginons que cette femme ait la trentaine, l’âge dit “critique”. Si elle répond « Oui, j’ai deux enfants », on va penser qu’elle ne sera pas totalement disponible pour l’entreprise, et si elle répond « Non, pas encore », on va penser que le désir d’enfant va arriver vite et qu’il faudra par conséquent la remplacer pendant son congé maternité, avec tous les problèmes que cela peut poser. Si le féminisme des années 70 a permis à la majorité des femmes d’acquérir leur indépendance financière par le travail, beaucoup aujourd’hui ont les postes les plus ingrats ou ne se donnent pas assez les moyens d’avoir une quelconque ambition. Et cette situation ne se limite pas à la France. Un chiffre est d’ailleurs assez parlant : 8 % des femmes en Europe se mettent à leur compte alors que deux fois plus d’hommes franchissent le pas. Tous les ans, le magazine américain Forbes publie des listes très attendues, celles des hommes et des femmes d’affaires les plus riches du monde. Concernant ces dernières, les Européennes ne pèsent pas bien lourd dans le business mondial. Les Américaines sont toujours au top niveau mais, fait nouveau, les Chinoises sont en train de les dépasser. Onze des vingt femmes d’affaires les plus riches du monde sont chinoises, selon le classement établi par le magazine chinois Hurun qui s’appuie sur les données de Forbes et du Sunday Times. D’ailleurs, les trois femmes les plus riches de la planète sont également chinoises ! La première s’appelle Zhang Yin et a fait fortune dans le recyclage de papier. L’immense réussite des Chinoises s’expliquerait en partie par la politique de l’enfant unique et le rôle important des grandsparents dans l’éducation des enfants, ce qui laisse aux femmes plus de temps qu’ailleurs pour se consacrer à leurs carrières professionnelles. La première Occidentale n’arrive qu’à la quatrième place, il s’agit de l’Espagnole Rosalia Mera, la patronne des enseignes Zara. Un parcours extraordinaire puisqu’elle a grandi dans un bidonville dans le nord de l’Espagne… Sur le podium, à quand une autre Liliane pour la France ?

Posted by Durand_Franck On novembre - 16 - 2010ADD COMMENTS

Prix littéraire GEO 2010 du voyage extraordinaire

La remise des prix du Prix littéraire GEO du voyage extraordinaire s’est déroulée le 4 novembre 2010 à la Closerie des Lilas à Paris en présence de Yann Quéffelec, Président du jury 2010.

Découvrez les gagnants !

Pour la première fois, GEO et les Nouveaux Auteurs se sont associés pour donner leur chance à de nouveaux talents d’être publiés. A travers une intrigue romanesque, les auteurs de ces romans d’aventure nous font découvrir une région, un peuple, une émotion de voyage ou encore un périple extraordinaire. Le jury présidé par Yann Quéffelec a donc choisi ses romans préférés.

GRAND PRIX GEO 2010
Loin sous les ravenales d’Annick de Comarmond
« Excellent roman qui rappelle les romans sentimentaux anglais période coloniale, palpitant, très touchant, sentimentaliste, un enchantement, un vrai plaisir de lecture jusqu’au dernier mot, remarquable ! J’ai envie d’aller découvrir ce pays et sa culture ! »
Yann QUEFFÉLEC, Président du Jury Prix littéraire GEO.

Jeune professeur dans le sud de la France, Hélène hérite d’un lointain grand-oncle. La voilà propriétaire d’une mine de graphite perdue dans la forêt malgache. Elle ne connaît rien à cette île fabuleuse, ni à ce minerai obscur. D’abord résolue à vendre ce legs encombrant, elle tombe amoureuse de ce cadre époustouflant et de ses habitants. Contre les éléments et les hommes, elle relève ce défi inouï, comme une chance de nouvelle vie. Elle ne sait pas qu’en même temps que ce filon, elle hérite d’une histoire ancienne et douloureuse… À Madagascar, au fil de terribles déconvenues et de petites victoires, Hélène va faire, d’une épreuve à l’autre, l’apprentissage d’un métier mais surtout d’un peuple énigmatique et d’une terre luxuriante. Ballottée mais curieuse, effrayée mais courageuse, rabrouée puis amoureuse, la jeune femme résiste à l’ombre de deux somptueux ravenales, les « arbres du voyageur », chargés de lourds souvenirs.

« Très joli roman qui nous projette dans un monde inconnu, avec de magnifiques descriptions. Une héroïne moderne et libre nous raconte son combat, sa vie de tous les jours. »
Sandrine, 45 ans, Savoie.

COUP DE CŒUR DE YANN QUEFFELEC 2010
L’énigme de la Diane de Nicolas Grondin
« J’ai été bluffé, happé par l’histoire… Que vous aimiez la mer ou non, ce livre est un formidable roman d’hommes et d’horizons lointains. Une vraie mosaïque de caractères forts et attachants. Nicolas Grondin possède une écriture époustouflante et quel talent dans les descriptions ! Découvrez ce véritable O’Brian français ! En un mot : ce roman est génial. »
Yann QUEFFÉLEC, Président du Jury Prix littéraire GEO.

Rade de Brest, 1781. Basile, jeune Breton que rien ne semblait conduire à un tel destin, se retrouve à bord de la Diane, frségate sous commandement du capitaine Selcy en partance pour Fort-Royal de la Martinique. Là-bas, la France défend âprement ses possessions antillaises face à la couronne britannique. C’est dans ces batailles sur mers lointaines que Basile apprendra le métier de marin, mais découvrira aussi bien des choses sur sa propre existence…

« Avec Basile, nous sommes plongés dans des aventures haletantes et l’atmosphère particulière de la marine de guerre, de péripéties en rebondissements. On est tenu en haleine sans jamais s’ennuyer, dans un contexte historique expliqué et documenté. » Valérie, 42 ans, Pas-de-Calais

Déjà disponibles en librairies et bientôt en livre numérique.
Retrouvez toutes les informations sur le Prix Littéraire GEO 2010 du voyage extraordinaire : http://www.prisma-presse.com/

Auteurs, envoyez-nous vos manuscrits. Investisseurs, choisissez vos livres préférés, misez et participez à l’édition de la littérature française. Venez nous rendre visite sur www.editions-openbook.fr

Ce qui nous différencie des autres maisons d’édition communautaires
Un principe simple : un auteur nous envoie son manuscrit, notre comité de lecture le juge et décide de le mettre en ligne. 600 parts d’investissement sont mis en vente, de 3 à 5 euros (alors que la concurrence demande souvent 20000 parts à 10 euros). Une fois vendues, nous lançons l’impression à 1000 exemplaires, afin d’obtenir un prix de vente compétitif du livre édité. Les auteurs sont rémunérés à 8%, les investisseurs retrouvent leur mise à partir de 600 livres vendus (contre souvent 30000 chez les concurrents).

A propos de nous
Openbook est une EURL au capital social de 6000 euros. Nous publions aussi bien les romans que les BD. Actuellement, nous avons un livre en investissement : Ethernité, de Yannick Belloc (et non, il n’y a pas de fautes !)

Pour vous contacter :

  • www.editions-openbook.fr,
  • BELLOC Joëlle, gérante d’OPENBOOK,
  • Téléphone : 02 98 83 66 69
Posted by talent On octobre - 29 - 2010ADD COMMENTS

Comment publier un livre soi-même.

Les technologies de l’imprimerie numérique permettent aujourd’hui d’imprimer un livre en petite quantité. L’avantage, le coût, pour quelques centaines d’euros un auteur peut maintenant obtenir une série d’exemplaires de son livre pour en faire cadeau à ses proches ou se transformer en distributeur de son livre.

Publier un livre soi-même c’est-à-dire que l’auteur devient éditeur. Gérant la totalité du processus d’édition de son livre, l’auteur doit avoir une vision globale de l’autoédition. Autres-talents.fr est un site dédié sur l’autoédition. Vous retrouverez sur le site bon nombre de conseils et d’outils dédiés à l’édition. Comment générer un code-barres à partir d’un numéro isbn ou créer soi-même le gabarit pour la couverture de son livre…

Retrouvez les forfaits d’impression et de mise en page pour votre livre. Les devis sont accessibles directement en ligne, et en quelques clics on obtient le prix d’achat de sa série de livres.

Pour autoéditer son livre visitez autres-talents.fr.

Posted by Durand_Franck On avril - 1 - 2010ADD COMMENTS

Le Salon du livre

Trentième édition ! Voilà un anniversaire qui pose son homme – ou son événement ! Du 26 au 31 mars, le Salon du livre revient : l’occasion de se remémorer quelques souvenirs croustillants et de voir un peu ce qui nous attend.

Le Salon du livre a plus d’un quart de siècle d’existence, et en dépit des vicissitudes propres aux très spécifiques fébrilités littéraires – on se souvient avec délectation, entre autres choses, des fortes controverses que déclencha la proposition faite à la Chine d’être l’invité d’honneur en 2004, et de Frédéric Beigbeder accompagné de quelques trublions de son espèce arpentant les travées du Salon revêtus d’un teeshirt à l’effigie du prix Nobel et dissident Gao Xingjian qui, lui, avait dû rester dehors –, il ne cesse, année après année, succès après succès, de se renouveler. Chaque mois de mars, il réunit une quantité considérable de livres, d’éditeurs et de lecteurs du territoire français. D’ailleurs, ces petites vicissitudes qui agrémentent la vie littéraire en général et le Salon du livre en particulier, donnent une partie de son sel à la manifestation. Sinon, on s’ennuierait ferme ! Concrètement, ces quantités considérables, ce sont, en chiffres : un bon millier d’éditeurs répartis sur 50 000 m2, des centaines d’auteurs présents outre les invités officiels, vingt-cinq pays représentés en plus de la France, et au gré de ces dix dernières années, entre 165 000 et 245 000 visiteurs… La grand-messe littéraire annuelle de la Porte de Versailles est particulièrement bien servie cette année par la présence de quatre-vingt-dix écrivains conviés. Le chiffre dissimule un savant dosage : trente écrivains français, trente étrangers et trente autres « portés par la politique publique du Centre national du livre [CNL] en faveur de la création littéraire », pour reprendre la terminologie maison. Quatre-vingt-dix auteurs, c’est une première ! De même qu’au lieu d’un pays invité comme c’était traditionnellement le cas depuis plus de vingt ans, le Salon a, pour célébrer dignement sa trentième édition, décidé d’inviter le monde !

D’ici et d’ailleurs

On verra donc se côtoyer un écrivain de langue arabe comme l’Egyptien Alaa El Aswany, auteur du mémorable Immeuble Yacoubian (Actes Sud) et un de langue anglaise, comme, au hasard, Salman Rushdie, auteur des non moins mémorables, quoique pour d’autres raisons, Versets sataniques (Christian Bourgois). Une énumération des quatre-vingtdix auteurs présents serait fastidieuse. Signalons toutefois, en plus de ces deux là, l’Ukrainien Andreï Kourkov, dont le roman Le Dernier Amour du président (Liana Levi), a été moyennement goûté par Vladimir Poutine ; l’Italien Umberto Eco, récent auteur d’une Histoire de la beauté et d’une Histoire de la laideur (Flammarion), le Chinois Yan Lianke, dont les romans satiriques et violemment accusateurs – dans Le Rêve du village des Ding (Philippe Picquier), il dénonçait une affaire de sang contaminé qui avait endeuillé la province du Henan – ne sont pas non plus franchement en odeur de sainteté auprès du pouvoir… A cette sélection très fine d’écrivains étrangers répondra une sélection tout aussi minutieuse d’écrivains français ; et tout aussi éclectique, tant leurs écritures, leurs inclinations, leurs conceptions de la littérature se distinguent. Avec Anima Motrix (Verticales), Arno Bertina réinvente le mythe de Diane et Actéon dans le contexte de l’immigration clandestine et de l’après-guerre en Yougoslavie ; Jacques Roubaud construit une oeuvre poétique, romanesque et autobiographique régie par les règles de l’Oulipo – autant dire par les règles de la poésie – ; quant à Philippe Sollers, Alain Mabanckou, Jean d’Ormesson, Edouard Glissant ou Emmanuel Carrère, on ne les présente plus. Ajoutons encore à cette infime esquisse d’inventaire les noms de Jean-Marie Blas de Roblès, dont le roman Là où les tigres sont chez eux (Zulma) avait connu en 2008 un succès mérité, ou, pour les mêmes raisons que le précédent, l’auteur de Zone (Actes Sud), Mathias Enard. La liste complète des invités est sur le site du Salon du livre (www.salondulivreparis.com). Les amateurs ont tout intérêt à se précipiter : pendant six jours, les auteurs participeront à des rencontres, des conférences, des fêtes, des ateliers, des signatures. Ils discuteront avec le public, ou entre eux… ou encore avec eux-mêmes.