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Posted by remzo On mars - 17 - 2012ADD COMMENTS

Faites de bons mixage grâce Dj Mix audio

Découvrez le logiciel de mixage gratuit Dj Mix audio et épatez vos amis lors de vos  soirées délirantes. C’est un logiciel multifonctionnel et très simple à utiliser. Entre l’accélération de la piste, le positionnement des basses, la gestion des aigus ou encore le retrait de la voix, vous aurez une qualité de sons exceptionnelle. De plus ce logiciel supporte les formats audio les plus utilisés tels que MP3, OGG, AIFF … Vous pourrez mixer sur de la Soul, du Classique, du Rap ou encore de la Techno pour obtenir des qualités de sons hors du commun. Ce logiciel est ce qu’il vous faut pour animer vos fêtes ou cérémonie seul ou avec vos amis.

Votre logiciel de mixage regorge plusieurs options. Parmi ces options les sessions Dj vous plairont surement. Cette option va vous permettre d’enregistrer vos mix avec les formats que vous voudrez. Que ce soit le format OGG ou le format MP3, vous allez pouvoir mixer sur de la soul, de la Techno ou si vous voulez de la Salsa. Vous pourrez animer des shows exceptionnels avec les fonctions multiples de votre logiciel que vous pouvez télécharger gratuitement. En plus de pouvoir diffuser votre son en direct grâce au streaming qu’offre ce logiciel, vous pourrez enregistrer sur tous les formats que vous souhaitez.

Posted by wipiza On mars - 5 - 2011ADD COMMENTS

Un jeu concours se prépare sur IZOA !

Un événement exceptionnel va bientôt débuter avec Izoa ! Notre équipe de créateurs experts en décoration intérieure avec ses tableaux modernes et ultra design a décidé de vous faire partager des moments d’émotions ! En effet à l’occasion de la venue en France pour un concert à paris de l’artiste Bilal, nous organisons un jeu concours qui débutera le 8 mars !

Si vous êtes fan de SoulRnB, que vous avez le rythme dans la peau et que Bilal est pour vous un représentant digne de ce nom de cette musique, vous devriez participer !  En effet 5 heureux gagnants pourront obtenir de superbes lots :

-          Un tableau de Bilal créé spécialement pour l’occasion par DS Grafics

-          Le dernier CD de l’artiste + un chèque cadeau de 50 euros (à valoir sur izoa.fr)

-          Un chèque cadeau de 50 euros (à valoir sur izoa.fr)

-          Un chèque cadeau de 25 euros (à valoir sur izoa.fr)

-          Un chèque cadeau de 15 euros (à valoir sur izoa.fr)

Alors ? Partant ? Pour gagner l’un de ces magnifiques lots c’est très simple :

Il vous suffit d’être fan de notre page facebook, de prendre une photo qui illustre pour vous le mieux le fait d’être fan de musique SoulRnb et d’inviter vos amis à voter pour votre publication ! Les gagnants seront ceux qui auront le plus de votes alors n’hésitez pas à faire connaître votre participation !

Bien sur nous comptons sur vous pour mettre toutes votre originalité dans ces clichés ! Plus la photo sortira du lot, et plus vous avez des chances d’obtenir un maximum de votes ! Amusez vous, mettez vous en scène et faites nous partager votre superbe photo !

Notre portrait unique de Bilal est réalisé en exclusivité pour Izoa ! C’est donc un objet précieux que vous pourrez gagner ! De plus nos chèques cadeaux vous permettrons de vous offrir un tableau de qualité  imprimé sur toile numérique de notre boutique en ligne !

Venez découvrir notre gamme de décoration murale en ligne pour commencer à faire votre choix ! Nous vous conseillons le grandiose tableau New York qui plaît beaucoup, mais vous avez jusqu’au 31 mars, date de fin du concours, pour vous décider en cas de victoire !

Posted by durand On janvier - 10 - 2011ADD COMMENTS

Les musiques de 2011

Non, 2011 ne vous laissera pas le temps de souffler. La diva aux robes de viande revient cette année. Elle l’a annoncé elle-même sur le web alors que 2010 fermait ses portes. Rendez-vous en mai, donc, pour un album tout neuf de la mégastar Lady Gaga. Ah… Mais la pas si vieille musique de Britney Spears n’entend pas lâcher le morceau, et compte bien la coiffer sur le poteau en sortant son nouvel opus en mars. Les amateurs de chanteuses plus sérieuses pourront cependant leur préférer la classieuse Polly Jean (« Pi-Ji ») Harvey, qui les blousera probablement toutes en réapparaissant en février. Côté rock, les Strokes continuent d’osciller quant à la révélation de leur galette à eux. Sortira, sortira pas ? Peut-être en mars, mais qui sait… Autres disques attendus (par nous en tout cas) en ce début d’année, ceux de Ron Sexsmith, Metronomy, Gang of Four, Hercules and Love Affair – projet qui, après Antony, s’est adjoint les talents du désormais solitaire Kele Okereke de Bloc Party –, ou encore Beady Eye, la nouvelle formation très assurée de l’ex-chanteur d’Oasis Liam Gallagher. En France, pas de vrai séisme. On sera tout de même impatients de découvrir cette année la seconde mouture des oeuvres de Yuksek, qu’il annonce davantage orientée pop. Même attente pour Keren Ann qui lorgne un peu, quant à elle, du côté de l’électro (album annoncé en mars). Peut-être une source de surprises à l’instar de sa nouvelle coupe très “Matali Crasset”.

Parmi les films les plus attendus ces prochains mois, citons le dernier-né des frères Coen, qui passent cette fois-ci au western. Intitulé True Grit, sa sortie est prévue pour le 23 février. Il s’agit d’un remake de Cent dollars pour un shérif, avec Jeff Bridges et Matt Damon, l’histoire d’une ado décidée à venger la mort de son père. Celle-ci engage donc un marshall alcoolique et part avec lui à la poursuite du meurtrier. Tree of Life est le nouveau film du grand Terrence Malick avec Brad Pitt et Sean Penn, forcément très attendu. Il faudra tout de même patienter jusqu’en mai : oui, les filles, ça va être dur. En résumé, c’est l’histoire d’un homme qui se perd dans ses souvenirs d’enfance après la mort de son frère. Toujours en mai arrive Pirate des Caraïbes : La Fontaine de jouvence, le quatrième de la série, avec une Penélope Cruz des plus sexy, pour jouer le rôle d’une ex de Jack Sparrow qui revient dans sa vie, mais pour quelle raison ? Mystère… Toujours dans les suites sans fin, Scream 4 de Wes Craven va vous faire hurler de peur ou de rire dès le 13 avril. Le tueur au masque blanc est de retour pour affoler une petite nouvelle, Hayden Panettiere. Du côté des adaptations, Steven Spielberg s’est attaqué aux Aventures de Tintin avec Le Secret de la Licorne prévu pour le 26 octobre. Chez les Français, c’est Dany Boon qui est attendu le 2 février avec son Rien à déclarer. Un douanier belge antifrançais doit travailler avec un collègue bien de chez nous, au moment de l’ouverture des frontières initiée par Maastricht. Fera-t-il aussi fort que Bienvenue chez les ch’tis ?

Après “2010 année foot”, voici venu le temps de “2011 année rugby”. Du 9 septembre au 23 octobre se déroulera ainsi en Nouvelle-Zélande la septième Coupe du monde de rugby à XV. Bienvenue donc sur les terres des redoutables All Blacks, qui n’ont cependant été que quartde- finalistes lors de la dernière édition, là où les Bleus ont fini quatrièmes. Alors on remet le maillot de supporter et on y croit ! A la victoire, et puis, sans prendre trop de risques, au fair-play de ces Bleus-là…

Posted by durand On novembre - 23 - 2010ADD COMMENTS

Vente en boutique ou en ligne ?

Ils sont disquaires ou libraires indépendants, envisagent leur métier comme un sacerdoce et mènent leur barque avec passion et détermination malgré les temps difficiles. Portraits de “résistants de la culture” parisiens qui s’interrogent pour nous sur l’avenir de la vente en boutique à l’heure d’internet et des supports dématérialisés.

La chose nous a intrigués : en septembre dernier, rue Rodier dans le 9e arrondissement, un nouveau disquaire au nom plutôt saisissant (Music Fear Satan, spécialisé metal, noise, folk et psyché) organisait sa soirée d’inauguration. On a beau être heureux qu’un nouveau disquaire voie le jour dans la capitale, on ne peut que s’interroger sur la démarche de ce nouvel arrivant au moment où d’autres ferment leurs portes. Inconscience commerciale ou naïveté couplée à un brin d’utopie ? Car ce n’est pas être trop alarmiste que de reconnaître que le marché du disque, comme l’ensemble des industries culturelles, traverse une mauvaise passe. Et encore, c’est une litote. Sinistré bien avant la crise économique de 2008, il se voit confronté à un concurrent de taille avec lequel il va désormais falloir cohabiter : l’internet et ses possibilités excitantes et illimitées, mais aussi ses milliards d’échanges de fichiers, ses sites de streaming, ses boutiques de vente en ligne et son modèle économique principalement basé sur la gratuité. De son côté, le monde du livre s’en sort un peu mieux mais l’apparition des e-books commence à inquiéter les professionnels. La tâche des libraires et disquaires indépendants, qui devaient déjà faire face à la concurrence des mégastores, s’en trouve encore un peu plus ardue. Loin de broyer du noir, ils envisagent l’avenir avec espoir et évoquent ici les raisons qui les ont poussés à se lancer dans l’aventure et la façon dont leur métier se redéfinit progressivement. Deux cents. C’est le nombre de disquaires indépendants qu’il resterait en France. Au début des années 80, ils étaient plus de 3 000. La chute n’a fait que s’intensifier ces dernières années. Entre 2002 et 2008, le chiffre d’affaires du marché du disque a baissé de 53 %. Après l’orage, une accalmie semble cependant se profiler : le nombre de disquaires s’est stabilisé ces derniers mois, et on a même assisté à plusieurs nouvelles ouvertures dans la capitale. « Le magasin a fermé ses portes à la fin des années 90 et a rouvert début 2005 », raconte Patrick, fondateur de Rock Paradise, en nous recevant dans son antre réservé aux amateurs de rock rétro. « Il ne faut pas se mentir, le métier est de plus en plus difficile. Surtout qu’en France, on n’a pas vraiment de culture rock. Un magasin de disques, ça reste une niche pour passionnés. Si j’ai repris la boutique, c’est que je ne sais faire que ça. La musique indé, c’est une culture qu’il faut faire partager. » La faire partager plus seulement en prodiguant des conseils aux clients avides de nouvelles découvertes sonores, mais en allant chercher le public, c’est-à-dire en “animant” régulièrement la boutique à coups de showcases ou dédicaces. En plus de ces événements qui donnent une identité au lieu et fidélisent le public, Patrick croit aux « beaux objets », c’est-à-dire aux bons vieux vinyles (95 % de ses ventes) qu’il préfère aux CD « de mauvaise qualité » et indiscutablement « amenés à disparaître ».

Cette culture du vinyle, Franck, batteur du groupe HushPuppies et créateur de Ground Zero, la partage. Il avoue d’ailleurs tenir grâce à la vente de ces fameuses galettes noires dont on annonçait la disparition il y a vingt ans et qui, curieux paradoxe, représentent désormais l’avenir du disquaire. Avant d’ouvrir sa petite boutique à l’âge de 28 ans, Franck a travaillé chez plusieurs distributeurs musicaux et a constaté qu’il manquait un endroit où trouver de l’indie pop à Paris. Il a donc décidé en 2004 de monter Ground Zero ; un pari risqué qui a rapidement été récompensé par le soutien de nombreux artistes et d’une clientèle certes restreinte mais fidèle. « Nos clients sont des mélomanes avertis, la trentaine en moyenne », explique Julie employée depuis 2005 par Frank qui, lui, ne se paie pas. « Il y a de plus en plus de demandes pour le vinyle. Le son, l’objet, la pochette, ça compte ! » « Si l’objet n’avait pas d’importance pour moi, je ne serais pas disquaire », renchérit Nicolas de Music Fear Satan, pour qui l’ouverture récente de son magasin est « quelque chose de tout à fait naturel ». Pour éviter les risques financiers, Nicolas a préféré procéder par étapes. « Je vivais déjà un peu de la vente par correspondance depuis six ans, mais mon idée initiale était d’ouvrir une boutique. Je n’ai pas pris trop de risques financiers dans la mesure où j’avais déjà du stock. Mon seul objectif pour l’instant, c’est de payer le loyer. » Comme Franck et Julie de Ground Zero, Nicolas entretient des rapports forcement ambigus avec l’internet. Si les premiers jugent le téléchargement utile pour découvrir un artiste mais déplorent que beaucoup considèrent la gratuité comme un droit inné, le second tient un discours relativement neutre sur le média car il n’a pas connu en tant que vendeur « l’âge d’or de la vente de disques des années 90 ». De fait, personne ici n’est manichéen. Tous reconnaissent que la toile a fait beaucoup pour la culture musicale d’une nouvelle génération biberonnée à MySpace et Deezer. En quelques clics, la musique la plus pointue s’en est trouvée démocratisée. Une sacrée révolution, assurément, qui, si elle bouleverse la donne du marché du disque et l’oblige à se réinventer, ne signifie pas pour autant la mort de la musique. Bien, au contraire. En Grande-Bretagne, les sommes générées par la vente de tickets de concert viennent de dépasser celles de la vente de disques.

Des librairies en réseau Si le monde de l’édition se porte mieux que celui de la musique, il n’en demeure pas moins fragile. L’arrivée sur le marché des tablettes de lectures numériques et le détachement croissant de la nouvelle génération pour la lecture pèsent sur les frèles épaules des libraires indés. Dans la région, ils ne seraient plus qu’un millier, à peine. Pour les aider et préserver les commerces culturels dans la capitale, la mairie de Paris n’a pas hésité à racheter des locaux pour favoriser l’installation de nouveaux venus, et le conseil régional à les exonérer d’impôts locaux. « Si il y a toujours autant de librairies, comparé aux disquaires qui pour beaucoup ont été balayés, c’est grâce à la loi Lang de 1981. Le prix unique du livre, c’est 90 % des raisons pour lesquels nous sommes encore là », nous explique Valéry, patron de la librairie-galerie La Comète de Carthage. Pratiquement tous les libraires tiennent peu ou prou le même discours : la loi Lang, qui met sur un pied d’égalité librairies indépendants et grande distribution, a sauvé la profession. « Bien sûr, le fait que les libraires soient passionnés et compétents, et peut-être plus disponibles que dans les grandes surfaces, compte aussi », ajoute Valéry qui avoue ne pas compter ses heures de travail. Passionné de bandes dessinées, il a créé La Comète de Carthage en 1997 en même temps que sa petite maison d’édition. Avant, il était déjà responsable d’une librairie. « Ma situation est un peu plus compliquée depuis deux ans. Dans ce métier, rien n’est jamais acquis. On ne peut pas tenir une librairie et espérer se filer un salaire de 3 000 euros par mois, on privilégie le réinvestissement en permanence. » Arrive alors la question du numérique : « Je ne sais pas de quoi l’avenir sera fait. Le numérique, c’est inéluctable, mais pour l’instant je suis trop petit et pas équipé. De toute façon, l’objet ne disparaîtra jamais, la radio n’a pas disparu à cause de la télé, de même que la photo n’a pas fait disparaître la peinture. En plus, il y a le rapport à l’objet livre qui est fort, particulièrement pour le livre d’art, la BD, le livre d’images en général. C’est un rapport presque sensuel. » De l’autre côté de la Seine, au coeur du 20e arrondissement, l’impressionnante librairie généraliste Le Comptoir des mots, si elle n’en est pas encore à parler d’e-books, a décidé d’utiliser internet en sa faveur. Parce que l’union fait la force, la boutique a créé avec huit autres librairies de l’Est parisien le réseau Librest qui leur a permis, en mutualisant leurs moyens, de créer un site qui propose aux lecteurs d’accéder à l’ensemble du stock des neuf lieux, de réserver en ligne et de venir retirer leurs commandes ou de se les faire livrer en vélo sur Paris. Nathalie Lacroix, codirectrice du lieu : « L’avenir de la librairie indépendante réside, à nos yeux, dans sa capacité à sélectionner les ouvrages, à assurer un rôle de conseil, à proposer des livres que l’on ne trouve pas partout et à être un lieu de vie et de rencontres dans nos quartiers. L’internet et le numérique ne remplaceront jamais le contact avec un libraire en chair et en os, ni le fait d’avoir une librairie à proximité de son domicile. » On ne saurait mieux dire.

Posted by durand On septembre - 6 - 2010ADD COMMENTS

Musique décorative en cadeau

C’est le moment de l’année (non, on ne prononcera pas le vilain mot commençant par “r”) où l’on donne un coup de neuf à son intérieur. Voici trois options à la pointe pour remplir son salon de bons sons. Sans stress, ni courbatures !

La plus connectée : Sonos S5 et Zonebridge (environ 400 et 100 euros respectivement) Sonos, c’est la Rolls de la nouvelle génération de chaînes hi-fi connectées. Le S5, une enceinte stéréo imposante mais toutefois mobile, compte rendre la marque un peu plus accessible… tout en imposant l’achat d’un Zonebridge, le routeur central de Sonos. On branche ce dernier à l’internet ; il détecte ensuite le S5 et sa collection de fichiers audio sur son ordi. Comme avec la Squeezebox, il faut un certain temps au logiciel de Sonos pour répertorier ces fichiers. Mais après, c’est un jeu d’enfant, d’autant que son iPhone peut servir de télécommande. On choisit donc ses morceaux ou radios préférés et on place le S5 où l’on veut. Accomplir les corvées dans la cuisine avec du bon gros son, c’est du bonheur pur ! Certes, le son de cette grosse enceinte peut manquer de finesse – beaucoup de basses, moins d’aigus –, mais autrement, l’expérience Sonos reste totalement jouissive. D’autant que la chaîne est compatible avec Spotify, l’excellent service de streaming musical.

La plus simple : Logitech Squeezebox Touch (environ 300 euros)
Profiter d’un bon son alors que toute sa musique est sur son ordi, voici un dilemme bien contemporain. Inutile de relier son PC directement à sa chaîne haut de gamme si celui-ci ne dispose pas d’une carte son performante. Il est donc nettement plus judicieux de brancher ce petit boîtier dessus. En se connectant à l’internet (wifi ou câble), la Squeezebox lit sans fil toute la musique de son ordinateur, et ce avec une qualité sonore optimale. Cerise sur le gâteau, elle donne également accès à des webradios de type Deezer, ainsi qu’à des radios plus traditionnelles comme la BBC. Bref, un véritable robinet musical, dont seule la navigation hasardeuse déçoit parfois.

La plus extravagante : AeroSystem One (environ 800 euros)
A l’instar des enceintes Starck de Parrot, l’AeroSystem One est un dock iPod de luxe aussi design qu’onéreux. Mais toute ressemblance s’arrête là. Car l’AeroSystem One consiste d’abord en une seule unité ; et il est le fruit de l’imagination de nul autre que le pionnier de la musique électronique, Jean-Michel Jarre. Il est conçu pour reproduire au mieux les fichiers audio de type mp3, le tout dans une tour métallique au design eighties et moderne à la fois. On peut y brancher son iPod ou son iPhone, mais également son ordinateur ou toute autre source audio. Il ravira donc les puristes pressés, qui n’ont ni le temps ni l’envie de mettre leur musique en réseau domestique. Il ne manque que le spectacle son et lumière pour imaginer JMJ qui joue du synthé Keytar chez soi !

N’hésitez pas à tester aussi le Creative ZiiSound D5 qui présente un excellent rapport qualité prix !

Posted by Durand_Franck On mai - 31 - 2010ADD COMMENTS

Coup d’envoi de la coupe du monde 2010

On va gagner, on va gagner ! Enfin, nous, on ne va pas faire grand-chose à part regarder, crier, commenter. En tout cas, on aura quand même du boulot. Et pour ça, il faut un peu se préparer. Séance d’entraînement !

Foot is fashion !

Si si, le foot, c’est très tendance. Preuve en est le supplément format quotidien de L’Optimum du mois de juin. Le magazine a ainsi demandé à 33 créateurs de relooker les maillots des différentes équipes et c’est comme ça qu’on retrouve celui de la France revu par Sonia Rykiel, l’Afrique du Sud habillée par Versace, le Mexique par Roberto Cavalli ou l’Uruguay par Zucca. Mais ont aussi répondu présent Marc Jacobs, Lanvin, Maison Martin Margiela, Dries Van Noten, Kitsuné, D-Squared, Dolce&Gabbana… En prime, si vous êtes à Paris, vous pouvez voir toutes ces créations en vrai, exposées dans la vitrine de Colette, du 7 au 12 juin. L’Optimum, 3 ¤, en kiosque.

Musique !

Parce que le football n’engendre pas que des hymnes douteux parlant de champions tous ensemble, l’ancien international Johan Micoud et l’exleader des Straw Dogs ont initié une compilation, “Pop’n Foot”, sur laquelle 17 artistes proposent, spécialement pour l’occasion, un titre lié au ballon rond. Luke, Bikini Machine, Dionysos, Zebda ou Richard Jones se sont ainsi livrés à l’exercice et on retrouve en prime deux titres déjà existants, mais incontournables, Evoluer en troisième division de Miossec et La Footballeuse de Sherbrooke de Mickey 3D. La Coupe du monde en Afrique du Sud a aussi donné à l’excellent label Putumayo l’idée de sortir une compilation qui rassemble afro-jazz, jive des townships, afropop, mbaqanga… Histoire de rappeler que la musique de ce pays a exercé une influence importante sur celle du monde entier, et qu’on lui doit plus de tubes que l’on ne croit, de The Lion Sleeps Tonight au Pata Pata de Miriam Makeba. Pas de hits, ici, cependant. L’heure est à la découverte et c’est bien. Enfin, plus axé sur les titres qui ont marqué les esprits, mais pas seulement cependant, on signalera aussi la sortie du coffret Free Africa, édité à l’occasion du cinquantième anniversaire de l’indépendance d’une grande partie des pays africains. Pop’n Foot, Virage Tracks ; South Africa, Putumayo ; Free Africa, Le Maquis.

Panini, oh oui !

Une Coupe du monde de foot, c’est toujours l’occasion, pour un peu qu’on ait gardé une âme d’enfant, de se refaire un bon vieil album Panini. On achète le cahier et puis c’est parti, on accumule ses pochettes de stickers, on échange ceux qu’on a en double avec ses copains, ou bien même, de plus en plus, on les vend. Parce que les accros le savent, il est très difficile de constituer un album entier et on peut payer cher la vignette tant convoitée… Certains petits chanceux de journalistes les ont toutes d’un coup et passent, à l’instar de Thierry Roland, qui le dit souvent, trois ou quatre jours à tout coller. Nous, on a mis moins de temps que ça pour le faire et ça y est, on a l’album complet. Pas juste ? Non ! Na !

Posted by 1001Loisirs On mai - 3 - 2010ADD COMMENTS

Festival Quartiers de Lune

À l’initiative du Grand Mix, le festival Quartiers de Lune réunit musiciens confirmés et jeunes artistes issus de Tourcoing. La 9e édition se déroule tout le mois de mai, avec du skate, du hip-hop, du rock et de la danse.

le festival Quartiers de Lune permet à des jeunes d’avoir des temps d’expression, de répétitions, suivis de restitutions publiques », se réjouissent Boris Colin et Juliette Callot, respectivement directeur et chargée de l’action culturelle du Grand Mix. Depuis sa création en 1997, la salle de concerts se veut le fer de lance des musiques actuelles sur la métropole lilloise, avec une programmation riche de découvertes pop, rock, hip-hop, world et electro. Un très bel espace de 700 places, bien connu de la jeunesse lilloise, mais qui cherche aussi à parfaire son ancrage dans sa ville. D’où Quartiers de Lune, événement qui accueille les artistes en herbe des différents quartiers de la commune, leur offre les moyens de leur expression et confronte leurs propositions au public et à des musiciens confirmés. « L’idée du festival est ainsi d’opérer des rencontres, des croisements entre les jeunes de Tourcoing, leur permettre aussi de sortir de leur quartier, de s’ouvrir à leur ville. C’est une manière de leur ouvrir les portes du Grand Mix, de faciliter la démarche de venir voir un premier concert, de leur faire découvrir l’univers d’une salle de spectacles. » Une initiative appropriée dans une ville qui compte parmi celles où résident le plus de moins de 25 ans en France. Une commune où se trouvent une dizaine de centres sociaux et de MJC (maison des jeunes et de la culture), avec qui le Grand Mix travaille sur ce projet Quartiers de Lune. Support Your Local Hero Depuis début avril, le rythme des répétitions a ainsi commencé, avec des stages de danse hip-hop et de danse orientale (la restitution est prévue le dimanche 23 mai, dans la continuité du vernissage de l’exposition L’Art dans tous ses états). Le Grand Mix accueille aussi quatre jeunes groupes en répétition, dans l’opération « Support Your Local Hero ». Chaque groupe répète sur scène pendant deux journées avec l’accompagnement des techniciens et les conseils avisés de l’équipe de la salle. Les groupes rock Evergreen Sputi Shit, Toast et Moloko Velocet, et le trio hip-hop Terroir Prod participent à l’opération. Un concert de restitution rock est programmé le 22 mai, et Terroir Prod aura la chance de faire la première partie de la fanfare hip-hop YoungBlood Brass Band le 30 mai. Car Quartiers de Lune propose aussi des concerts, souvent hip-hop ou de musiques festives. Cette année, le Grand Mix reçoit Patafrica, groupe belge aux drôles d’instruments, pour un goûter-concert (26 mai), et deux des artistes majeurs du hip-hop français, Casey et Rocé (29 mai), avec en ouverture une création Basses/MC/Batterie qui réunit de jeunes musiciens et chanteurs tourquennois. Une rencontre avec Casey et Rocé est aussi prévue le même jour à la MJC du Virolois. Sans oublier le grand « contest » de roller et de skate, avec une quarantaine de participants, organisé au complexe sportif de l’Atelier (15 mai), avec DJ Stamiff aux platines. • Contest roller et skate, 15 mai, 11h à 18h (L’Atelier, 81, rue des Piats, Tourcoing) ;

Support Your Local Hero, 22 mai, 20h, 3 a ; Temps Danse – hip-hop et danse orientale, 23 mai, 16h, 2 a ; goûter concert Patafrica, 26 mai, 17h, 3 a par enfant (gratuit parents) ; Concert Rocé + Casey, 29 mai, 20h, 10 et 13 a ; concert YoungBlood Brass Band, 30 mai, 18h, 10 et 13 a. Tous les spectacles au Grand Mix, 5, place Notre-Dame, Tourcoing (sauf indiqué). Tél. : 03 20 70 10 00. www.legrandmix.com

Posted by buzzies On décembre - 1 - 2009ADD COMMENTS

Twitter aux Trans Musicales de Rennes

Un écran contributif de 110 m² pour les 31èmes Trans Musicales de Rennes !

Du 3 au 5 décembre 2009, la ville de Rennes accueille, pour la 31ème année consécutive, les Rencontres Trans Musicales. Cette année marque le retour des Trans au Liberté après trois années de travaux. En plus du village des Trans sur l’esplanade Général de Gaulle, l’intégration du festival dans la ville sera élargie cette année à une dimension inédite, grâce aux réseaux sociaux et aux technologies de l’information et de la communication.

Pour l’occasion, plusieurs dispositifs expérimentaux vont être mis en place sur l’esplanade Général de Gaulle, pendant toute la durée du festival.
- Opération Trans Live : un mur contributif de 110 m² rassemblant les messages SMS, Twitter et les photographies envoyés par les Rennais et les visiteurs de passage, sera installé par la Ville de Rennes et les Trans Musicales sur la façade du 4 bis, le grand bâtiment de verre qui borde l’esplanade Général de Gaulle. Actualisé en permanence, ce mur contributif permettra de conserver une trace de ces échanges virtuels et de cristalliser la dimension collective et sociale du festival, sur le modèle des réseaux sociaux en ligne.

Les contributeurs pourront envoyer leurs messages :
- Par le réseau Twitter : #lestrans
- Par SMS : 06 17 65 78 12
- Par e-mail pour les photos : transrennes.photos@picasaweb.com
Ce mur contributif sera actif du jeudi 3 au samedi 5 décembre, de 18 h à 23 h. Un écran géant retransmettra également le contenu de ce dispositif Trans Live dans le hall 4 du Parc expo, les 4 et 5 décembre 2009.
- Un totem interactif, aux allures de « smartphone » et haut de 2 m 20, avec un écran de 46 pouces, sera accessible dans l’espace professionnel des Trans Musicales du 3 au 5 décembre 2009. Développé par la société rennaise Taztag, il servira d’interface tactile et interactive pour découvrir les animations proposées en marge des Trans Musicales. Un dispositif sans fil permettra également de diffuser par Bluetooth les informations et le programme du festival aux personnes situées à proximité.
- Les « city series », tour de France vidéomusical proposé par la Blogothèque (www.blogothèque.net), font étape à Rennes pour les Trans Musicales. En partenariat avec la région Bretagne, le comité de sélection rennais (Association Trans Musicales, Antipode, Centre régional d’information jeunesse et Jardin moderne) propose une sélection de sept groupes locaux filmés dans les salles de concert de Rennes, pour illustrer la richesse de la scène de musiques actuelles locales.

Ces « concerts à emporter » seront diffusés sur le village public des Trans Musicales, esplanade Général de Gaulle, et proposés gratuitement au téléchargement autour des bornes Bluerennes et sur Internet : rennes.fr, alter1fo.com, radiocampusrennes.fr, canalb.fr.

Les groupes sélectionnés sont : Success, Ka Jazz, Micronologie, The Popopopops, The last morning soundtrack, Wankin’ Noodles et Nola’s Noise.