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Archive for janvier, 2011

Posted by durand On janvier - 31 - 2011ADD COMMENTS

Les dead drops, des clés USB en libre service

Avec les “dead drops”, des clés USB en libre service disséminées dans l’espace urbain, l’artiste berlinois Aram Bartholl réinvente l’échange de fichiers hors ligne et fait un pied de nez à Hadopi. Explications.

A l’origine, une “dead drop”, c’est une “boîte à lettres mortes”, un système de communication utilisé par les espions depuis les années 60. Il s’agissait d’une sorte de cache où l’on pouvait dissimuler, au choix, de l’argent, des instructions secrètes, des microfilms ou même des armes. L’idée, c’est que la “dead drop” doit se fondre dans le paysage, et donc être intégrée dans un endroit banal, que les gens ne remarqueront pas au premier regard. Seul le destinataire, prévenu à l’avance, saura la repérer. Ce peut être une brique dans un mur, un livre dans une bibliothèque, ou tout bêtement un emplacement sous un rocher. On s’en serait douté, le système est parfois utilisé par les revendeurs de drogue pour cacher leur marchandise. Il y a quelques mois, l’artiste berlinois Aram Bartholl a eu l’idée de recycler le concept de la dead drop et de l’utiliser comme vecteur pour le partage de fichiers. Il a donc installé cinq clésmémoire dans la ville de New York, avec des documents, de la musique, des vidéos.

dead drop

dead drop

Selon sa propre expression, il a « injecté » des USB dans les murs de la ville, à des endroits accessibles. Le concept : repenser la distribution de données et la liberté d’échanger des informations. Avec les dead drops, Bartholl inverse l’idée de la clé de mémoire portable. C’est la ville elle-même qui devient une clé USB géante et immobile. Sur ces clés USB disséminées dans l’espace public, on trouvait un petit fichier “read me” qui présentait le projet de Bartholl comme un “work in progress”, invitant à le développer dans le monde entier. Sur le site deaddrops.com, il a même rédigé un manifeste, encourageant tous les internautes à se lancer dans le projet. Il a aussi mis en ligne une vidéo décrivant le mode opératoire à suivre pour se lancer soi-même dans la dead drop. Il suffit d’avoir une clé USB, un peu de ciment à prise rapide ou de mastic, puis de repérer un endroit approprié. La clé doit se trouver dans un endroit accessible en permanence (et donc pas dans un immeuble à digicode par exemple) et ne pas inclure de recours à des logiciels payants. Et puis, il y a un petit côté artistique : une vraie belle dead drop ne montre que sa partie métallique, le reste est bien caché sous le ciment. Ne reste plus qu’à travailler les finitions, à photographier l’installation et à balancer l’adresse en ligne sur deaddrops.com. Pour se connecter à la clé USB, il faudra peut-être mettre un genou à terre, coller son ordinateur contre un mur et un peu salir son jean : c’est le maigre prix à payer pour échanger des fichiers à l’abri des tentacules d’Hadopi.

Et le mouvement commence à prendre, puisque la carte des dead drops se remplit de plus en plus chaque jour. Sans surprise, les clés sont majoritairement implantées en Europe et en Amérique du Nord, sur des plages, sur un banc ou dans le métro, comme à Berlin. Il n’y en a pour l’instant qu’une seule en Afrique (en Afrique du Sud), et une en Chine, de 32 gigas quand même. En France, le phénomène démarre aussi. Un activiste en a déposé une demi-douzaine à Lyon, il y en a aussi à Saint-Malo, à Limoges, à Périgueux, à Toulouse ou Albi. A Paris, on en trouve une petite dizaine, dont la première fut “injectée” dans le jardin du Carrousel du Louvre. On en repère une sur le pont des Arts, rue des Thermopyles ou rue de Picpus. Les gens mettent un peu de ce qu’ils veulent dedans, du contenu légal ou illégal, intéressant ou pas. C’est au petit bonheur la chance : certains remplissent les clés de vidéos X, comme à Toronto, alors que d’autres préfèrent déverser les câbles diplomatiques sortis par Wikileaks. Il ne s’agit pas non plus de se brancher la fleur au fusil. Aram Bartholl prévient les usagers : « On sait qu’on est en danger avec les virus, mais chez soi avec une tasse de café bien chaude, on se sent en sécurité. Déplacer le partage de fichiers dans les rues rend le danger plus évident. Pour se brancher à une dead drop, il faut protéger sa machine. » On n’est jamais trop prudent. Mais a priori, il n’y a pas vraiment de raison que de méchants hackers viennent piéger un projet qui va plutôt dans le sens de l’internet libre, une tendance qu’on retrouve dans les différents travaux d’Aram Bartholl.

Plus précisément, son projet artistique consiste à interroger les relations entre l’espace du net et l’espace public. Sous quelle forme les données en ligne se manifestent-elles dans notre vie quotidienne ? Qu’est-ce qui passe du cyber-space à l’espace physique ? Comment les innovations technologiques influent-elles sur nos vies ?

En gros, depuis quelques années, Aram Bartholl s’ingénie à mesurer l’impact de la technologie digitale sur la société par des moyens détournés, des performances publiques et des “workshops”. Avec ses oeuvres conceptuelles, il s’amuse à ramener le virtuel dans le réel, au moment où l’on parle de plus en plus du “cloud computing”, l’informatique dans “le nuage”. C’est l’une des prochaines grandes évolutions de l’informatique, qui consiste à dématérialiser les applications et les données, qui ne devraient plus encombrer bien longtemps nos ordinateurs et se retrouver stockées sur un serveur à distance, qui gère la bande passante et la puissance de calcul selon votre convenance. « Les nuages et les nouveaux centres de données vont prendre de plus en plus le contrôle de ce qu’on a sur nos disques durs. Les iPad n’ont même plus de connections USB, on va de plus en plus dans cette direction », explique Bartholl. Dans cet esprit de “dévirtualisation”, il avait notamment reproduit grandeur nature les marqueurs d’adresse de GoogleMaps, ces grandes bulles rouges avec un “A” à l’intérieur. Il avait aussi transposé dans la réalité “World of Warcraft”, ce jeu de rôle multijoueurs dans lequel votre avatar se promène avec son nom au-dessus de la tête, en accrochant dans son dos une pancarte transparente ; il donnait ainsi l’impression que son nom flottait au dessus de lui. Pour le projet “Loud Tweets”, il avait fait fabriquer des chemises spéciales, avec la poche prédécoupée en forme de bulle, pour pouvoir y glisser son téléphone portable et afficher son dernier tweet sur soi. Avec les dead drops, Bartholl joue clairement la provocation en modernisant une technique d’espionnage, alors que la transmission et la protection des données numériques sont au centre des débats après les rebondissements de l’affaire Wikileaks ou les vols d’ordinateurs de journalistes en France. Ceci dit, les espions n’ont pas attendu pour innover dans le partage de fichiers récupérés illégalement. En 2006, le FSB (ancien KGB) a ainsi accusé les services d’espionnage britanniques d’utiliser des “dead drops” wifi pour transmettre des informations.

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Le 18e, authentique, jeune et populaire

Bien plus diversifié que le bourgeois Montmartre juste en dessous, le nord du 18e arrondissement, entre Jules Joffrin et la Porte de Clignancourt, abrite une sympathique population faite de commerçants de proximité, jeunes en devenir, trentenaires cool du business musical, matriarches (ou patriarches) d’Orient ou d’Afrique, patrons de bar comme dans les livres… Voici quelques portraits et bonnes adresses.

Le Mila, “rue de la musique” Mais qui sont ces jeunes cool qui circulent partout dans ce quartier pourtant périphérique, et un brin chaudard ? Ce sont les enfants du Mila. En 2000, une élue qui, dans le civil, était avocate dans le milieu de la musique, propose un projet pour redynamiser le quartier : louer à de petites structures musicales (labels, promotion, magazine…) tous les locaux abandonnés des rues Letort, Blémont et André Messager, à un prix très bas, et installer une association pour coordonner l’ensemble : le Mila. Depuis, cette “rue de la musique” a accueilli près de 50 petites structures liées au son, sélectionnées sur demande par une commission spéciale et dispatchées dans des boutiques, ou au Mila. Aude fait son job de coordinatrice au poil : « Ça va d’aider quelqu’un à trouver un escabeau à suggérer des collaborations entre deux structures », quand c’est pertinent. Plus les rencontres apéro-pro, les services mutualisés (salle de réunion, cafétéria…), le networking naturel… Qui dit pépinière dit jeunesse, mais attention, parmi les structures, il y a aussi du lourd : Tricatel, le label de Bertrand Burgalat, Records Ma kers, celui de Sebastien Tellier ou Turzi, Phunk, promoteurs de MGMT, Justice et autres artistes Ed Banger, bref, des cadors, comme on dit. Crise du disque ou pas, ça fait pas mal de coolitude au mètre carré, et 15 000 repas pris dans les restos du coin chaque année. C’est Paula, en face (lire p. 17), qui est contente. Mila, 2, rue André Messager, 18e. Contact : 01 58 60 20 63 ou info@milaparis.fr Thu Thu Dans le menu de ce petit restaurant vietnamien tout en longueur, on trouve des coupures de presse des années 90 vantant son extraordinaire menu tout boeuf (sept plats consécutifs) pour « 110 francs », et la gentillesse de ses patrons, un couple vietnamien. En 2010, la nièce du couple (une femme charmante) a repris l’affaire. La déco “low key” n’a pas changé, mais la serveuse est tête-en-l’air et le menu boeuf est passé à 40 ¤. Plus raisonnable (10,50 ¤), le bo bun – nouilles de riz, nems, boeuf sauté citronnelle, sauce vietnamienne, et savoureuses herbes toutes fraîches – est un vrai délice. Le reste du menu (spécialités de soupes, boeuf, poisson, poulet, seiches, desserts maison au tapioca et lait de coco…) est à l’avenant, bon, frais, amusant : le “potage Malbert” est bien un plat vietnamien, que la première patronne avait rebaptisé en l’honneur d’un client amateur. Lequel est toujours client, paraît-il. Plus cher qu’à Belleville ou dans le 13e, où ces “cantines” qualitatives sont légion, le restaurant demeure sans doute, dans son genre, l’un des meilleurs du quartier. 51 bis, rue Hermel, 18e. Tél. : 01 42 54 70 30. Fermé le dimanche. Entrées autour de 8 ¤, plat, 8 à 18 ¤, dessert environ 4 ¤. Menu midi à 10,50 ¤. Quatrehomme, fromager Quatrehomme fournit L’Elysée, le Fouquet’s et le Ritz. Z’avez compris le principe ? Non, c’est pas donné, mais houlala… ça déchire, comme on dit. Presque 400 variétés de fromages, français et étrangers, choisis chez de petits producteurs locaux, et affinés par M. et Mme Quatrehomme (Madame, c’est Marie, meilleur ouvrier de France 2000) en cave, sous la boutique. Puis conseillés, coupés et emballés avec compétence par de jeunes gens charmants, dévoués, et qualifiés : ils sortent de l’école de fromagerie, et ont le mélange parfait d’empathie (« Vous l’aimez com comment, votre chèvre? ») et d’autorité (« Dans ce cas-là, vous pouvez me faire confiance, il vous faut celui-là »). Ça sent la grande maison, mais subtilement : on reste dans la bonne ambiance de proximité de la commerçante rue du Poteau. Outre les divins fromages, on trouve un petit choix haut de gamme de confitures, miels, cakes, charcuteries, sablés, chocolat et vins, le tout d’un genre artisanal. Un très, très bon commerçant. 9, rue du Poteau, 18e. Tél. : 01 46 06 26 03, et aussi 62, rue de Sèvres, 7e, et 215, rue de Tolbiac, 13e. Chez Paula Une cantine adorée des jeunes travailleurs indépendants de la musique qui grouillent dans le coin, car offrant le meilleur rapport qualitéprix du quartier (genre brasserie, 10 ¤ le steak ou l’escalope), et choupinette comme tout : nappes et rideaux à carreaux vert et blanc, patronne portugaise au sacré tempérament – Paula, bien sûr, que tout le monde aime –, déco simple et chaleureuse. Bien, quoi. 26, rue Letort, 18e. Ouvert du lundi au vendredi, 12 h 30-14 h 30, 19 h-21 h. Tél. : 01 42 23 86 41.

Le Nant « Le Néant ! Vous entrez dans un autre monde », a prévenu Serge, le patron de la Divette, en rigolant. C’est vrai : rade déglingué et minuscule, le Nant est fantastique à plusieurs égards. Esthétique, d’abord. Trois box-alcôves design hallucinants trônent face au bar. Dans chacun, tables stratifiées bois, banquettes skaï et moumoute noire, formes géométriques et mélaminé orange, écran juke-box individuel hors service mais très beau. Ce sont les vestiges, presque intacts, de l’époque « où ça brillait », raconte Raymond, le patron, air de souris et voix fluette, qui n’a touché à rien. A l’époque en question, « Dalida et Drucker étaient clients, et aussi des boxeurs à la mode, ou Delon », qui, dit-on, venait boire des coups avec ses copains du “milieu”, genre pègre chic. Depuis 1988 et l’arrivée de Raymond, c’est le royaume de la chouette (il y en a partout), et d’un petit groupe de personnages à fort caractère (et à forte descente), comme Ferhat, qui raconte avec un grand sourire content toutes les célèbres anecdotes du café, quand « y avait les gars de la bande d’Hara-Kiri qui venaient à 100, dont 90 sur le trottoir ! ». Des chiens traînent, c’est le gros bazar, et le demi (1,80 ¤) est le moins cher du quartier. 58, rue du Ruisseau, 18e. Ouvert tous les jours sauf le jeudi de midi à 2 h. La Divette de Montmartre « La divette est à l’opérette ce que la diva est à l’opéra », déclare Serge, patron costaud, depuis 25 ans, de ce bar-tabac où il se passe des tas de trucs incroyables. Serge est lui-même incroyable : fort caractère, mais grande gentillesse, il chante vraiment bien, dit des vannes très drôles à chacun de ses clients, aime bien les filles, est fan d’Elvis, et collectionne les picture discs, les « disques à images ». Deuxième truc incroyable : sa collection, immense, est soigneusement clouée, disque par disque, sur les murs et le plafond du lieu. Un peu de tout, mais quand même une zone Stones, une autre Beatles, et un mur complet sur le thème du foot, une autre passion de Serge, qui a installé des écrans avec chaîne sportive, des écharpes aux couleurs de Saint-Etienne (d’où il vient) et de quelques autres. Il y a des choses magnifiques : un disque totalement improbable sur lequel figure Michael Jackson en maillot de l’équipe de Nice, ou encore le double album d’Iron Maiden, Scream for Me Saint-Etienne. On trouve aussi de très vieux et jolis disques, genre 50 cm des années 20, une cabine téléphonique britannique que Serge a commandée à un client transporteur, un flipper, deux baby-foot, de la super musique (par exemple, un groupe de java-rock de Lorient, les Clam’s, que Serge a tellement aimé qu’il en a vendu aux clients)… Et d’autres trucs encore plus étonnants, dont Serge nous interdit de parler – « C’est bon, j’ai ma clientèle » –, histoire que les gens viennent pour des raisons naturelles, pas parce que c’est dans le journal. Donc c’est plein d’habitués, de gens qui passent, connaissent, un mélange vieux quartier et rock’n’roll gouailleur, on n’a pas envie de partir. On ne vous dit que ça, le reste, on n’a pas le droit. 136, rue Marcadet, 18e. Asuka Fermez les yeux, hop, entrez, hop : vous êtes à Tokyo. Un couple de Japonais vous accueille, et vous avez de la chance, la dame, qui s’appelle Fumiko, parle un peu français. Elle vous explique qu’elle est hyper bavarde, ce qui fait le succès de son restaurant à douze couverts. Il pourrait y en avoir plus, mais Fumiko dit que c’est mieux, comme ça elle peut parler à chacun. « Les clients sont contents. Le midi, il y a moins de monde. C’est bien pour parler affaires. » Kyo est son mari. Pas tellement francophone, mais calligraphe très doué : levez le nez pour admirer ses oeuvres au mur. Tout un coin du resto pourtant minuscule est dédié à son capharnaüm personnel, un entassement de rouleaux, papiers, livres, CD. Vous mangerez du poisson tout frais et savoureux. Sushis, sashimis, poisson grillé… Tout est préparé et servi par le couple. « On fait tout ensemble. » Vous trouvez que même si les amuse-gueules sont compris, 26 ¤ le plat en moyenne, c’est un poil cher ? Bah, pour passer une soirée à Tokyo, délicieuse qui plus est, non, vraiment pas. 145, rue Marcadet, 18e. Tél. : 01 42 55 50 91. Fermeture le samedi midi et le dimanche. Réservation conseillée en fin de semaine. Plats complets de 27 à 31 ¤.

Exodisc, disquaire Dominique, douce disquaire, fume langoureusement en racontant comment, issue d’une famille qui vendait des disques aux Puces, elle a ouvert sa boutique en 1983. Larry, grand type ombrageux mais tout aussi doux, l’a rejointe après une carrière magnifique dont il parle modestement : éditeur de disques en Grande-Bretagne, il a été manager d’artistes comme Nico (gasp !), Willy Deville (re-gasp !) et d’autres, puis a codirigé feu le label de la Fnac. « On est des passionnés », disent- ils, et c’est vrai. A part du classique, il y a de tout, et ils connaissent tout : pop, rock, électro, jazz, BO de films, illustration sonore, musique contemporaine, krautrock. « Plus intéressé par les disques de demain que ceux d’hier », le couple écoute et lit, creuse chaque détail qui attire son attention, et sélectionne son idée de la qualité, souvent absente « des piles de disques de la grande distribution » dont le public, « désabusé », s’éloigne. Celui-ci « reprend plaisir à l’achat de disques », et vient chercher les bons conseils de bons disquaires avec, assez inattendu, un retour au vinyle. On a le droit de traîner trois heures dans la boutique, écouter tout ce qu’on veut, arriver sans aucune idée préconçue et demander de l’aide. Sélection éclairée, goût de la transmission, et douceur ambiante, Exodisc est un endroit désirable. 70, rue du Mont-Cenis, 18e. Tél. : 01 42 23 39 40. Du mardi au samedi de 11 h à 20 h. CD, vinyles, imports, neufs ou d’occasion. Le Bon Coin Grande brasserie qui fait aussi bar à vins, c’est un bon endroit pour prendre un verre, à cause de l’espace, des murs jaunes et chaleureux, d’un jeune barman serviable. Ouvert en 1934 par une « famille de bougnats », comme raconte le barman, décidément sympa, le bazar est maintenant tenu par Jean-Louis Bras, l’un des descendants. Il a ajouté au restaurant une petite épicerie fine adjacente, pleine de bonnes confitures, pâtés chic ou conserves de mer artisanales, qui ouvre quand elle veut. Mais ce qui marche du tonnerre, c’est une troisième idée : les deux autres salles, baptisées Au Bon Coin (une à côté, une en face), sont à louer. Et ça ne désemplit pas, pour le plus grand bonheur de la vie de quartier : brocantes, expositions de peintres locaux, goûters d’anniversaire, fêtes de famille ou d’amis s’y déroulent chaleureusement… Le resto peut même fournir un buffet, si nécessaire. Il faut dire qu’elles sont bien agréables, bien situées, et plutôt bien équipées, les boutiques en question. Bravo donc à M. Bras. Son idée, elle est bonne pour tout le monde. 49, rue des Cloÿs, 18e. Tél. location : 01 46 06 91 36, 06 07 42 50 54 ou 06 32 66 03 29. A louer : 40 m2, avec frigo, ordinateur, écran plat, vitrine, étagères et mobilier amovibles. Prix de location : de 60 ¤ (demi-journée en semaine) à 540 ¤ HT (semaine entière), selon la durée et le moment.

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Le mauvais goût des autres

Que ce soit dans la mode, la déco ou la musique, une nouvelle génération semble vouloir passer outre les conventions en flirtant allègrement avec l’excentricité, l’avant-garde et l’humour. Certains érigent même le kitsch au rang d’art. Leur but ? Abattre les cloisons entre bon et mauvais goût. Rencontre avec des jeunes gens « modernes et décomplexés ».

L’anecdote remonte à presque deux ans. A l’époque, un internaute dépose sur le site de vente en ligne Amazon un commentaire bienveillant concernant un produit qu’il vient d’acquérir : un tee-shirt de la marque The Mountain baptisé “Three Wolf Moon”. A priori, cela ne vous dit rien, et pourtant vous en avez sûrement déjà vus sur les stands d’un marché, coincés entre un débardeur Bob Marley et un pyjama Homer Simpson. Et vous n’avez pu réprimer un petit sourire ironique devant leurs motifs improbables, bergers allemands attendrissants ou loups hurlant à la lune (voir illustration page de droite). Quelque temps après la publication du commentaire, une bande de joyeux geeks tombe dessus par hasard et décide, juste pour rire, d’en rajouter une couche à base de critiques dithyrambiques et d’éloges grandiloquents. Résultat : la mayonnaise monte rapidement et le fameux tee-shirt devient un véritable phénomène de mode, permettant à la marque The Mountain, certes un peu offusquée d’être l’objet de moqueries déguisées, d’augmenter ses commandes de 2 300 % ! Si l’on évoque cette histoire, c’est qu’elle paraît emblématique de la tendance assumée par une nouvelle génération à revendiquer comme un étendard les fautes de goût les plus éhontées. En résumé : fini les complexes, la peur du regard de l’autre ; plus question que quiconque décrète ce qui est “in”, ce qui est “out”. Et si l’histoire du tee-shirt Three Wolf Moon ressemble plus à une célébration très second degré de la ringardise, d’autres jeunes gens pour qui les termes de “bon” et “mauvais goût” n’ont plus aucun sens ont décidé de revendiquer la possibilité de choisir librement ses affinités culturelles. Dépassant la blague potache, ils réhabilitent au passage des objets artistiques et décoratifs qu’il est de bon ton de détester adorer aujourd’hui.

« Le bon goût est la mort de l’art »
Qu’est ce que le bon goût et qui le dicte ? Cette question qui pourrait être le sujet d’une prochaine épreuve du bac philo paraît inépuisable. Qui érige la norme ? La masse ? Les médias ? Les magazines féminins avec leurs “do” et “don’t” (ce qu’il faut faire ou ne pas faire), synonymes indirects de bien et mal ? « Ce que j’aime dans le mauvais goût, c’est qu’il n’y a pas de définition, c’est un puits sans fond, plein de surprises », nous confie Dora Moutot, une étudiante franco-américaine de 23 ans passionnée par les souscultures, qui se qualifie elle-même de « chasseuse de tendances obsédée par les “weirdos” [les gens bizarres, ndlr] et le mauvais goût ». Son blog La Gazette du mauvais goût qui recense, photos et vidéos à l’appui, les tendances émergentes estampillées “mauvais goût” dans le monde de la mode, de l’art, de la culture pop et de l’internet, est ce qui se fait de mieux dans le genre. Une galerie des horreurs ou l’antichambre des plaisirs (coupables), c’est selon… On y croise des bibelots en forme de coquillages et des chaussures en forme de banane, des caniches teints en bleu, multicolores, des appareils dentaires étincelants, et bien pire. « Il n’y a pas vraiment d’ironie dans les photos que je présente sur mon blog. Si je parle de quelque chose, c’est que je trouve l’esthétique à l’avant-garde ou intéressante. Bien entendu, il y a du second degré dans tout ça et beaucoup d’humour, ce qui n’enlève rien à ma sincérité. J’ai toujours été attirée par l’excentricité. J’aime les idées nouvelles, les gens qui osent, l’humour, la folie et, comme le dit David LaChapelle, je pense que le bon goût est la mort de l’art. Je crois que je suis restée amoureuse de l’esthétique de l’enfance, remplie de paillettes, de poneys et de rose bonbon, et que j’y ai ensuite ajouté l’esthétique punk de mon adolescence. »

Des solos de guitare qui tachent
La rédac-chef de La Gazette du mauvais goût ne croit pas si bien dire. Et si les réminiscences de l’enfance étaient la clef de cette émancipation culturelle ? Après tout, l’enfance est une période protégée où l’on ne sait pas encore ce qu’il est acceptable d’aimer et où le seul critère de jugement est tout simplement le plaisir immédiat que peuvent procurer une BD, un film ou une chanson. Ces dernières années, bon nombre de musiciens ont voulu revenir à leurs amours prépubères, comme ces vieux tubes indigestes écoutés en boucle à la radio, et ont réintégré ces influences considérées comme honteuses dans leur musique. En France, au milieu des années 90, avec l’arrivée de la French touch et de groupes comme Daft Punk ou Phoenix, des tas d’artistes ont commencé à assumer pleinement des choses aussi jouissives que déconseillées : du bon vieux solo de guitare électrique qui tache aux embardées de saxophone bien dégoulinant. Phoenix confiait même à l’époque vouloir faire sauter le cran du “musicalement correct” : « Tout dans notre démarche est hyper sincère, on ne connaît pas le second degré. Tout ce qui nous plaît, nous l’intégrons, sans nous demander si c’est autorisé ou pas. » Ces productions ont semblet- il décomplexé la génération d’artistes suivante qui, que ce soit dans la pop, le rock ou l’électro, revendique sans honte ses influences, comme les rappeurs de TTC qui assurent vouloir composer « des trucs qui restent dans la tête comme ceux de Desireless ou Jackie Quartz », ou du génial performer Gonzales qui composa en 2008 un album consacré au soft rock, genre banni depuis les années 70. Ainsi, ce qui devait arriver arriva : ces musiques plus que douteuses ont fini, un peu comme la figure du geek, par être acclamées par les branchés et par devenir furieusement hype. Une preuve ? Aeroplane, groupe électro-pop basé à Bruxelles qui s’apprête à conquérir les charts du monde entier, déclare se « situer délibérément à la frontière du bon et du mauvais goût ». Dora : « Les choses qu’on trouve les plus esthétiquement dérangeantes aujourd’hui, donc souvent jugées par le grand public comme moches ou de mauvais goût, deviennent toujours un jour ou l’autre les plus cool. »

Mais il n’y a pas que dans la musique que le mauvais goût a le droit de cité. Dans le monde de l’art, on ne parle pas de mauvais goût mais de kitsch. C’est plus chic. « Le kitsch ? C’est un terme bien vaste ! C’est tout ce qui dérange, qui est atypique, hors du temps, et surtout un état d’esprit » commente Nicolas Bas, créateur avec Benjamin Pillot du Blog du kitsch. Leur blog traite de ce qu’ils considèrent être un « phénomène culturel et sociologique » à travers des articles parfois sérieux, parfois amusés, qui explorent divers domaines (arts, musique, mode, cinéma, jeux vidéo, déco). Dans l’art, le kitsch qui se veut un brin subversif s’est répandu comme une traînée de poudre, si bien qu’il est devenu une facilité pour beaucoup d’artistes, paradoxalement considérés à présent comme l’élite du bon goût.

Du kitsch à Versailles
Pour les expositions de Jeff Koons ou Takashi Murakami au Château de Versailles, la presse a préféré parler d’avant-garde ou de postmodernisme, alors qu’une partie du public n’y a vu que du mauvais goût anobli. Nicolas : « Ce qui nous amuse, c’est de voir que la créativité n’a aucune limite ! C’est vrai qu’aujourd’hui, l’art ou la mode ont fait exploser pas mal de vieux principes. On est plus libre dans ses créations. A côté de ça, j’ai l’impression que ça s’essouffle un peu et qu’on tente de revenir en arrière : ce n’est pas tellement le kitsch qui est revenu à la mod,e mais plutôt un esprit vintage. » Benjamin renchérit : « Pour moi, les nouvelles générations n’acceptent pas moins ou davantage le mauvais goût que celles d’avant. » Ainsi, comme pour les influences musicales, l’apologie des goûts ambigus se confondrait-elle avec un simple revival ? Ne serait-ce pas de la nostalgie plutôt qu’un réel engouement ? Finalement, on s’enticherait avec délectation du mauvais goût passé mais on ne créerait pas celui de demain, délaissant au passage l’expérimentation et l’avant-garde. « La France a vraiment du mal avec la nouveauté et l’excentricité, conclut pour nous Dora Moutot, notre spécialiste. J’espère que dans le futur, les gens oseront être plus aventureux, sans avoir peur de se gourer, en vivant la mode avec plus d’humour et de légèreté. » Si le message est entendu, il se pourrait bien qu’un jour le sujet du bac philo ne soit plus « Qui dicte le bon goût ? » mais « Qui dicte le mauvais goût ? »

OpTier obtient ce brevet pour sa technologie qui analyse toutes les transactions des infrastructures informatiques 24h / 24

OpTier®, leader du Business Transaction Management (BTM), annonce l’obtention d’un brevet pour sa technologie Active Context Tracking® (ACT) de la part du bureau des brevets et marques U.S (brevet #7,805,509). Le brevet intitulé « System and Method for Performance Management in a Multi-Tier Computing Environment » valide la technologie d’OpTier consistant à analyser toutes les transactions de toutes les infrastructures informatiques de l’entreprise, 24 h sur 24, assurant ainsi le contrôle effectif des transactions métiers et éliminant les pannes.

ACT est une composante clé de la solution OpTier BTM™ qui apporte une approche orientée métier à l’APM (Application Performance Management) grâce à une analyse exhaustive du flux des transactions. ACT permet le contrôle de chaque transaction de chaque composante de l’environnement informatique de production, 24 h sur 24, 7 jours sur 7. En comparaison, les solutions APM traditionnelles utilisent un échantillonnage des transactions, générant ainsi des zones d’ombre sur des problèmes potentiels (par exemple des montées en flèches rapides). OpTier BTM est la seule solution fournissant une vue complète sur les transactions de l’infrastructure, élément critique permettant d’isoler les problèmes de performance ainsi que des fonctions clés de gestion des services informatiques comme la planification de la capacité, la gestion du changement et le contrôle de la performance du cloud. En utilisant l’intelligence du BTM, les entreprises améliorent le ressenti utilisateur, augmentent sa productivité et réduisent significativement les coûts opérationnels.

« Le BTM – inventé par OpTier en 2002 – est à présent reconnu par les analystes comme un must pour une gestion optimale des services informatiques », déclare Russel Rothstein, vice président marketing produit chez OpTier. « Le brevet pour ACT valide notre leadership dans le BTM à un moment où les solutions de gestion et de contrôle du système d’information sont devenues plus importantes que jamais. Afin d’avoir un avantage compétitif et des clients satisfaits, les entreprises ont besoin d’une visibilité sans précédent sur toutes les transactions métiers, aussi complexes soient elles. OpTier BTM répond incomparablement à ce besoin ».

OpTier BTM utilise la technologie ACT afin de découvrir automatiquement et de façon continue les liens existant entre les services métiers et les composantes du système d’information, sans avoir recours à une quelconque modélisation manuelle. OpTier BTM fournit à l’équipe informatique une vue à jour de la topologie des applications, des flux transactionnels et de la carte de dépendance des services. L’équipe informatique sait ainsi toujours quelles transactions métiers n’ont pas fonctionné ainsi que la source du problème. Cette transparence, couplée à la solution de ressenti utilisateur supérieure du BTM, incluant une analyse d’impact du changement, aide non seulement les directeurs métiers sur le terrain ainsi que l’informatique à détecter les problèmes, mais aussi les aide à comprendre l’impact sur le ressenti utilisateur de tout changement. Enfin, OpTier BTM fournit aux décisionnaires métiers et informatiques, en temps et en heure, un statut des performances des transactions métiers, la cause des problèmes et leur impact à venir sur l’activité.

« Les services métiers transactionnels ont atteint un degré de complexité tel que la diversité des problèmes provenant de facteurs multiples va bien au-delà de la qualité des équipes et de leur coopération. La difficulté à résoudre les problèmes des transactions et des applications affecte directement la qualité de service ainsi que la productivité et les revenus globaux de l’entreprise. C’est aussi une source de travail non-planifiée pour l’informatique, ce qui entraine des conséquences sur ses coûts opérationnels. C’est pour cette raison que les outils de gestion des systèmes d’information, et en particulier l’application performance management (APM) et le business transaction monitoring (BTM), sont devenus si importants ces dernières années », ajoute Jean-Pierre Garbani, vice president et principal analyst chez Forrester Research, dans le « independent report » de septembre 2010 intitulé : « Competitive Analysis : Application Performance Management and Business Transaction Monitoring ».

OpTier a obtenu des brevets pour sa technologie ACT également dans l’Union Européenne, la Chine et l’Australie. D’autres sont en attente dans d’autres pays.

A propos d’OpTier
Parmi les milliards de transactions ayant lieu chaque seconde, OpTier en assure plus que n’importe quel autre éditeur de logiciels de gestion de systèmes d’information.
La solution de Business Transaction Management d’OpTier (OpTier BTM™) permet de prendre le contrôle de la performance et de la disponibilité des applications de l’entreprise. OpTier BTM garantit l’exécution rapide et complète de toutes les transactions en gérant chaque étape qui les compose. La solution fournit une visibilité hors pair sur l’ensemble des transactions afin d’éliminer les interruptions de service, de gérer efficacement le changement et d’améliorer le ressenti de l’utilisateur final. Forte d’une liste sans cesse croissante de clients parmi les Global 2000, OpTier est à l’origine du concept positionnant les transactions au point de rencontre entre l’informatique et les métiers de l’entreprise.

Pour plus d’information, merci de visiter www.optier.com

Posted by popoab On janvier - 31 - 2011ADD COMMENTS

De nouveaux sports ouverts aux paris

Les paris habituellement connus portent sur les paris hippiques, le poker et le football mais d’autres types de paris sportifs existent. Nous allons nous intéresser à ces nouveaux paris sportifs et aux différents sites ou l’on peut y accéder pour parier.

Sur quels sports peut-on parier ?

La plupart des joueurs parient sur le football mais en ce moment de nombreux autres sports ont la cote comme le tennis, rugby, handball, volleyball ou bien encore le cyclisme, le golf, la Formule 1 ainsi que le hockey sur glace.

Il est possible de parier sur ces sport durant les grands événements comme :

-        Le tennis : Us Open, Wimbledon, ATP Zagreb, ATP Santiago, ATP Johannesburg

-        Le rugby: H-Cup, six nations, Aviva Premiership, Magners league

-        Le handball : Ligue des Champions, Championnat du Monde

-        La formule 1 : Championnat du Monde 2011

-        Le Golf : US Masters Tournament 2011

-        Le cyclisme: Tour des Flandres

Les meilleurs sites pour parier

Il existe de nombreux sites sur lesquels ces sports sont représentés. Le site le plus important reste tout de même EurosportBet. Soulignons que le Code promotionnel Eurosportbet est très intéressant. En effet, EurosportBet propose un bonus de bienvenue de 80 euros pour les nouveaux inscrits.

Posted by MicronNexus On janvier - 31 - 2011ADD COMMENTS

Le Printemps à Majorque en voiture de location

Si vous ne voulez pas rater le magnifique printemps à Majorque et que vous êtes à la recherche d’une voiture de location pas chère pour vous y déplacer facilement, vous devriez  profiter dès maintenant de notre spécial « 7 pour 6 » à Majorque.

Entourée d’îles comme Minorque et Formentera, Majorque est une des plus grandes îles des Baléares située dans la mer méditerranée. Si vous partez en voiture de location pour  découvrir l’île qui est surtout connue pour sa vie nocturne et ses occasions multiples pour faire la fête, vous allez être surpris par les autres raisons qui font que cette île est si attirante. Les paysages de l’île sont magnifiques et  côté culture, il y a pas mal de choses à découvrir aussi.

Surtout qu’en ce moment, la location d’une voiture à Majorque est très rentable : La saison de floraison des amandiers débute en mi-janvier et dure jusqu’à la fin février. Un spectacle éblouissant vous attend, des collines entières tout en rose et blanc offrent non seulement une vue magnifique, mais aussi une occasion parfaite pour un piquenique à la nature et surtout du repos.

Si vous voulez avoir la chance de vivre un printemps différent des autres, profitez de notre spécial de la semaine actuel. En louant une voiture pour une semaine entière chez notre partenaire Extra Special, vous ne payez que pour six jours. En plus de cette offre incroyable, vous bénéficiez d’un kilométrage illimité. La réservation est possible dès maintenant, la période de location est du 31.01.2011 jusqu’au 31.03.2011.

Location-voiture-simple.fr

Location-voiture-simple.fr est un site Internet de comparaison des prix indépendant grâce auquel vous choisissez votre voiture de location de façon simple et transparente parmi près de 24 millions d´offres, et ce en quelques clics. Notre moteur de recherche sélectionne auprès de nos 130 fournisseurs et de leurs 90.000 stations dans 178 pays, les offres qui vous correspondent le mieux, et vous permet d´effectuer directement votre réservation. Location-voiture-simple.fr est partenaire des  fournisseurs de location de voitures les plus réputés, et ce  dans le monde entier.  Vous pouvez ainsi réservez en quelques étapes votre  voiture de location : Filtrez votre recherche par le prix, la catégorie automobile, l’équipement, les portes/ le passager et le fournisseur. De plus, les services inclus dans l´offres sont directement visibles. Un autre avantage : les réservations peuvent être faites directement sur le site. Les taux sont exclusivement négociés avec les compagnies de location de voitures voilà pourquoi location-voiture-simple.fr peut offrir des conditions et des prix spéciaux. En outre, notre service client est disponible par téléphone du lundi au vendredi de 9h00 à 19h00 et le samedi de 10h00 à 18h00 au  01.70.61.27.24. pour toute question concernant votre réservation, détails techniques ou pour de simples renseignements.

La hausse des tarifs d’assurance de biens pour 2011 annoncée par les compagnies durant ces dernières semaines n’a pas été sans écho. Effectivement, bien que les associations de consommateurs s’indignent de cette hausse cyclique des prix, la ministre de l’Économie et des Finances Christine Lagarde a émis une recommandation assez pertinente, bien que pas si novatrice que cela : comparer les tarifs d’assurance auto avant de s’engager !

Il est vrai que l’idée de demander un devis assurance auto en ligne avant de s’engager fait son bout de chemin au sein de la société. Même si encore peu d’assurés français passent par un comparateur assurance auto, cette méthode s’avère être en réalité une solution très économique. Réaliser un devis assurance auto est généralement gratuit et ne vous engage absolument en rien. C’est probablement là d’où vient la popularité croissante du comparateur : la liberté de choix sans contraintes ni forcing.

En France, on estime à environ 5% les assurés qui passent par un comparateur, alors qu’en Angleterre ils sont près de 60%. Et le marché bat de l’aile ces temps-ci. Il suffit de voir les quelques comparateurs se livrant à une guerre marketing sans relâche à coup de campagne TV, Web, journaux, référencement etc…
Aujourd’hui, les principaux comparateurs du marché sont Assurland, Hyperassur, Assuremieux, Lelynx, Autocompare, Cplussur etc… Leur modèle économique est basé sur un partenariat avec les assureurs chez lesquels ils envoient les prospects qualifiés via une demande de devis en direct. Et on peut dire que le marché est juteux : Assurland (le leader du marché) a enregistré un chiffre d’affaires de 21 millions d’euros pour 2009 et prévoit déjà une introduction en Bourse courant 2011, sans donner de date exacte.

Avec près de 70% des foyers français équipés d’Internet ainsi que 31 millions de personnes détentrices d’une assurance auto dans le pays, les marché risque de connaître une très forte progression dans les proches années à venir dans le but, pourquoi pas, d’atteindre les même performances que notre voisin anglais.

28/01/2011 – Evalir et Stéphane Dangel Consultant sont des pionniers du storytelling en France.
Stéphane Dangel et Jean-Marc Blancherie (Evalir) ont été parmi les premiers à proposer et réaliser des formations en inter au storytelling utilisé dans un cadre managérial.
Aujourd’hui, plusieurs organismes de formation proposent des formules d’initiation au storytelling, mais Evalir et Stéphane Dangel Consultant conservent leur stature de pionniers en proposant l’offre de formation au storytelling la plus large du marché, éligible au DIF et aux autres dispositifs de financement de la formation professionnelle.

En inter :

La tradionnelle formation en inter conserve sa place dans la gamme (2 jours, en formation de base ou storytelling avancé), en se démarquant toutefois des offres concurrentes. Elle s’appuie en effet sur des concepts et outils spécifiquement conçus par les formateurs, tels que la storyabilité ou encore le storytelling imaginal. Elle tire également parti du livre « Storytelling, le guide » (2009), qui est le tout premier vrai guide pratique en français du storytelling à avoir été publié, et dont Jean-Marc Blancherie et Stéphane Dangel sont les auteurs.
Autre spécificité : une session est programmée chaque mois sur Paris, pour offrir un maximum de souplesse.

En intra :

Des formules de formation en intra sont également proposées, soit en formule découverte (1/2 journée), en initiation sur 2 jours, soit en formation avancée, pour un usage managérial. Des formations thématisées (storytelling pour force de vente, par exemple), et pour le storytelling marketing sont également proposées. A noter dans le domaine du marketing : les formateurs sont les auteurs du livre « Storytelling du luxe » (2010), une approche inédite du sujet.
Avec les stagiaires en intra, Jean-Marc Blancherie et Stéphane Dangel vont plus loin qu’une simple formation : c’est également une séance de travail sur des enjeux et projets réels qui est réalisée. L’un des stagiaires d’une session récente a même déclaré à l’issue de la formation : « je cherchais des axes d’action, et c’est un plan de travail de 3 ans qui a émergé ! ».

En coaching :

Pour une approche plus personnalisée, utilisant parfois des outils surprenants, avec des croisements improbables mais pertinents de disciplines très éloignées les unes des autres.

En e-learning :

Sur plate-forme web dédiée. Une combinaison d’applications web complémentaires est associée à une animation et une prestation en temps réel, assurée par les formateurs. Les sessions sont enregistrées, pour permettre aux stagiaires de bénéficier à la fois d’une formation online et d’un apprentissage offline.

Contact : 04 93 91 31 22 – contact@evalir.com

Posted by autodispo On janvier - 28 - 2011ADD COMMENTS

Voiture neuve : achat sur internet

Une chose est sûre, l’heure est aux économies. Quelque soit le bien ou le service à acheter, en France les familles regardent avant tout le prix. Elles n’hésitent plus à comparer, à retarder leur achat pour trouver le meilleur prix.

Avec ces nouveaux comportements, de nouvelles tendances apparaissent comme par exemple celle d’acheter sa voiture neuve sur internet. Une pratique qui aurait pu surprendre il y a quelques années mais qui aujourd’hui se généralise. L’intérêt? Profiter de tarifs très avantageux par rapport aux concessionnaires. Explications sur le fonctionnement.

Qui propose quoi et à quel prix ?
Sur internet, il existe de nombreuses sociétés qui proposent des prix cassés sur les voitures neuves, les remises peuvent atteindre des sommets 20% voire 30% ou parfois plus selon les véhicules. Ces sociétés qui l’on appèle des mandataires automobile attirent de plus en plus de clients. Les automobilistes ne craignent plus de commander leur véhicule neuf sur internet pour réaliser une économie supérieure.

La différence de prix peut facilement dépasser les 5.000 euros sur un modèle strictement identique à celui vendu chez le concessionnaire. Pour preuve, les voitures neuves vendues par les mandataires proviennent souvent du marché français. Elles bénéficient de la même garantie constructeur et des mêmes équipements. Le choix est par ailleurs large avec des modèles en stock mais aussi sur commande. Le client peut ainsi choisir les équipements, les couleurs, la motorisation comme chez le concessionnaire.

Parmi les adresses sérieuses, la société Auto-Dispo propose un large choix de véhicules. Le mandataire auto avec sa grande expérience d’une dizaine d’année dispose de 36 marques auto dans son catalogue(peugeot, renault, citroen, vw…)

N’hésitez pas à comparer les prix pour vous convaincre qu’en 2011, acheter sa voiture neuve sur internet permet de réaliser une économie non négligeable.

Plus d’informations sur le site du mandataire ou par téléphone au 0 825 358 368

http://www.auto-dispo.fr/

Adhérer à un organisme de remboursement ou de prise en charge est actuellement très apprécié par la population française, compte tenu de la conjoncture économique qui prévaut. Aussi, un devis est de rigueur pour choisir l’offre de couverture santé le plus adéquat pour l’adhérent et pour souscrire une complémentaire santé. Il consiste à mettre en exergue de manière détaillée les modalités des offres mutuelles ou des assurances. Ainsi devient-il facile de distinguer parmi tous les offres du marché celle qui est la plus avantageuse. Read the rest of this entry »

Posted by shanegraphique On janvier - 27 - 2011ADD COMMENTS

Design application iphone

Le design d’application iPhone est aujourd’hui une façon de se démarquer de vos concurrent et de faire votre publicité. Le but est de confier le design de votre application iPhone ou iPad à un studio de création profesionnelle, c’est pourquoi Shane Graphique propose des solutions et des prestation graphique spécialisée dans le design d’application. Une équipe d’infographistes créatifs est mis à votre disposition pour réaliser votre projet de création d’application dans les meilleurs conditions possibles. Une étude précise de votre cahier des charge est nécessaire  avant la création graphique des différents éléments qui seront présent au sein même de votre future application. Le studio de création Shane graphique prend en charge rapidement tout le développement de l’application grâce à un partenariat avec la start-up ALKEO depuis 2010. Ce studio de création d’application iPhone et iPad est devenu aujourd’hui une référence pour les pro des arts graphique, de nombreuses références clients sont disponibles sur leur portfolio en ligne. En confiant le design de votre application iPhone ou iPad a cette société vous faites le choix d’obtenir rapidement un design original et valorisant pour votre entreprise ! Afin d’obtenir de leur part un tarif pour la création et le design de votre projet d’application mobile, allez sur le site principal du studio et formulez votre demande via le formulaire de contact. Ils ont pour habitude de répondre au demande de devis en moins de 24 heures, ce qui prouvent leur engagement et leur respect de vos délais. Shane Graphique est une société qui saura également prendre en charge vos publicités quelles soit print ou sur le web en proposant par exemple, des créations de sites vitrines et des tarifs compétitifs pour la création de logos d’entreprises.

Posted by revisersavoiture On janvier - 27 - 2011ADD COMMENTS

Freinage : plaquettes de frein et disque de frein

Votre système de freinage est un élément de sécurité primordial ! Les plaquettes de frein sont à changer tous les 30 000 à 40 000 kms environ, selon l’utilisation de votre véhicule. On change les disques de frein, un jeu de plaquettes de frein sur deux, soit tous les 60 000 à 80 000 kms. Pensez également au liquide de frein qui doit être changé tous les deux ans.

Les ampoules de votre voiture : les ampoules ont tendances à griller sans que l’on s’en rende compte.
Très souvent, les ampoules sont grillées sans que l’on s’en rende compte, particulièrement les feux stop. Pourtant, c’est indispensable pour votre visibilité, et pour votre sécurité au milieu des autres conducteurs. Pour contrôler leur fonctionnement, demandez à quelqu’un de se mettre derrière la voiture pendant que vous faite les manipulations au volant. Il pourra vérifier l’état de chaque feu.

Balai d’essuie-glace : contrôler les balais d’essuie-glace avant de prendre la route.

Les balais d’essuie-glace doivent être changés tous les ans, voir deux fois par an dans les régions avec des amplitudes de températures importantes. Le soleil et le gel brûlent le caoutchouc et rendent les balais d’essuie-glace inefficaces. N’oubliez pas qu’ils vous permettent d’avoir un pare-brise « tout propre ». Une meilleure visibilité permettra de moins vous fatiguer durant la conduite, mais vous permet aussi de mieux visualiser la route, et donc les dangers qui peuvent s’y trouver.

Contrôle-technique : vérifiez la date de votre contrôle technique automobile.

Les départs en vacances sont des périodes de forte affluence sur les routes. Il y a donc beaucoup de contrôles de police. En cas de contrôle, ils vont vérifier immédiatement la validité de votre contrôle technique. Si ce n’est pas le cas, c’est 135 € d’amende qui vous attend ! Si le contrôle technique doit être effectué durant la période vos vacances, nous vous conseillons de le faire dès maintenant, cela vous permettra également de connaître l’état de votre auto et ainsi de savoir les travaux à prévoir avant les départs.

En plus, pour évitez d’oublier votre contrôle-technique, vous pouvez créer une « alerte contrôle technique » sur www.ReviserSaVoiture.com, nous vous enverrons un mail pour vous prévenir 10, 20 ou 30 jours avant la date.

Créer mon « Alerte contrôle-technique » à cette adresse : http://www.revisersavoiture.com/private/mes-alertes-controle-technique.html
Tous nos conseils, informations sur la voiture et son entretien, et tous les bons plans et réductions sont sur http://www.revisersavoiture.com

Bonne vacances et bonne route !
www.revisersavoiture.com : Le moteur français des bons plans pour l’entretien auto près de chez vous.

Posted by francoisbrochand On janvier - 26 - 2011ADD COMMENTS

Pour un constat amiable judicieusement rempli

Soyez sûr d’avoir connaissance de tous les éléments avant de remplir un constat amiable
-    Ne pas oublier de délivrer le constat avec les parties 6, 7 et 8 rigoureusement remplies au préalable (rubriques administratives).Vous porterez votre attention sur l’essentiel le jour de l’accident

-    Hormis en cas d’accident impliquant plus d’un véhicule ou de carambolage, ne remplissez qu’un seul constat par accident : il sera alors nécessaire de remplir le constat avec chacun des conducteurs impliqués et de le préciser dans la rubrique « observations »,

-    Remplir un constat même en cas d’accident seul car le constat est un document qui permet à l’assureur de disposer des informations utiles et synthétiques,

-    Il est suggéré d’utiliser un stylo à bille pour que le 2ème exemplaire soit bien lisible et pour lutter contre la création de faux,

-    Prendre en note les coordonnées des témoins (adresse et nom ou numéro de téléphone),

-    Vérifier l’identité et les papiers de l’autre conducteur,

-    Il est possible de remplir sa propre partie ainsi que celle de l’autre partie en français même si le véhicule de cette dernière vient de l’étranger. Le modèle de constat est le même dans chaque pays de l’UE puisque le constat est européen,

-    La rubrique « observations » est à compléter pour toutes remarques, divergences de point de vue avec l’autre conducteur, motif de votre désaccord…,

-    La rubrique « circonstances » est très importante car elle est essentielle pour déterminer les responsabilités. Il faut cocher non pas ce que l’on souhaitait faire mais ce que l’on faisait durant l’accident (préciser en bas de la colonne le nombre de cases cochées),

-    Le verso du constat correspond à une déclaration (renseignements utiles sans valeur juridique,

-    Le recto du constat ne doit en aucun cas être changé après signature et séparation des feuillets.

Pour toute question concernant votre véhicule, les dossiers auto de Groupama sont là pour vous aider. Retrouvez aussi nos formules d’assurance automobile sur Groupama.fr et n’hésitez pas à effectuer un devis assurance automobile en ligne sur notre site.

À PROPOS DE GROUPAMA

Groupe centenaire issu du mutualisme agricole, Groupama est devenu un acteur majeur de l’assurance et de la banque : 1ère mutuelle d’assurance en France, leader du marché de l’assurance santé complémentaire individuelle en France, 1er assureur du monde agricole. Le Groupe compte aujourd’hui plus de 16 millions de sociétaires et clients et 39 000 collaborateurs à travers le monde. Il a réalisé en 2009 un chiffre d’affaire de 17,4 milliards d’euros.

Posted by lreinaud On janvier - 26 - 2011ADD COMMENTS

Stages de formation aux concours Grandes Ecoles

Coach Entretien, société de préparation et d’accompagnement aux concours, stages et recherches d’emploi, organise des stages de formation  pour la préparation des entretiens des concours des Grandes Ecoles et admissions sur titre.

Plus de 6 000 candidats au départ, et seulement 300 retenus. Des oraux qui comptent pour la moitié des coefficients d’admission.

Les oraux d’admission ne s’improvisent pas.

Coach Entretien propose une journée intensive de préparation aux entretiens d’admission, pour les candidats des concours des Grandes Ecoles et des admissions sur titre.

Lors de cette journée de préparation, les candidats pourront apprendre toutes les techniques d’entretien et s’y préparer, par le biais de conseils de spécialistes et de méthodes de préparation éprouvées. Les candidats bénéficieront également de mises en situation et de conseils de diplômés d’écoles de commerce ou d’ingénieurs.

Cette journée de formation intensive est l’occasion idéale de se perfectionner à l’oral et de gagner des points pour son concours.

Cette formation permet de préparer plusieurs concours d’écoles de commerce : Passerelle ESC, Tremplin, ECRICOME, BCE, EM Lyon, EDHEC, Audencia, SKEMA… Mais aussi les concours des écoles post bac de commerce et d’ingénieurs : Accès, Sésame, Pass, Prism, Team, Atout +3, ENI, FESIC, Polytech….

Comment participer à cette journée de formation ?

Pour participer, il suffit de vous inscrire sur www.coach-entretien.com

A propos de Coach Entretien

Coach Entretien accompagne les étudiants et les professionnels dans l’optimisation de leurs performances dans les phases de recrutement, depuis la création du CV jusqu’à l’entretien, en se basant sur des méthodologies éprouvées depuis 10 ans.

Contact

Laurie REINAUD

09 50 79 82 20

webmaster@coach-entretien.com

Posted by GhislaineLory On janvier - 26 - 2011ADD COMMENTS

Nimble Apps annonce la disponibilité de SalesClic

Nimble Apps, éditeur de logiciels professionnels en mode SaaS, annonce la disponibilité de SalesClic, une solution de pilotage commercial simple et puissante. SalesClic intègre suivi, analyse et prévision des ventes pour apporter aux équipes commerciales des réponses claires aux questions suivantes:
• Etape par étape du pipeline, quel est mon véritable potentiel commercial ?
• Affaire par affaire, quels sont les montants, les dates de signature, les probabilités de signature les plus justes?
• Allons-nous réaliser nos objectifs commerciaux?

SalesClic se positionne ainsi comme la solution de front office commercial qui apporte une alternative aux logiciels de CRM traditionnels, très centrés sur les aspects administratifs et logistiques de la gestion commerciale.

« Les besoins d’analyse, de simulation et de prévisions des équipes commerciales sont rarement satisfaits par les logiciels de CRM traditionnels », constate Thomas Oriol, Directeur de Nimble Apps. « Les entreprises qui souhaitent comprendre et optimiser leur cycle de vente sont souvent contraintes à des retraitements de données sous Excel ou à l’achat de développements spécifiques coûteux pour leur CRM. »

Nimble Apps a conçu SalesClic pour répondre à cette problématique, révélée par de nombreuses études de terrain :
• Les informations utiles au commercial figurent dans des interfaces très visuelles, tirant un profit maximal des possibilités du Web 2.0.
• L’analyse, la simulation et la prévision sont directement intégrées au suivi commercial, au travers notamment d’une bibliothèque de plus de 50 statistiques pré-configurées.
• SalesClic comprend l’un des systèmes d’alertes les plus sophistiqués du marché.
• SalesClic intègre animation et gestion commerciale en permettant l’organisation de challenges entre commerciaux.

SalesClic est aujourd’hui totalement intégré avec Google Apps, dont les fonctionnalités collaboratives font un excellent back office commercial (e.g. partage des contacts, synchronisation des calendriers, mise en commun de documents modèles). Nimble Apps travaille à l’intégration de SalesClic avec d’autres back offices commerciaux : suites collaboratives concurrentes de Google Apps, logiciels de CRM traditionnels, logiciels d’ERP… De nouveaux développements seront annoncés dans ce domaine dans les prochaines semaines.

A propos de Nimble Apps

Nimble Apps est un éditeur de logiciels professionnels en ligne créé en 2008, selon l’idée qu’il existe un espace, entre logiciels de gestion et logiciels de business intelligence traditionnels, pour le traitement ingénieux de certains processus de gestion. Son objectif est de proposer des solutions en ligne qui permettent aux entreprises de mieux appréhender ces processus en simplifiant leur traitement et en les éclairant sous un angle « économique ».

www.nimble-apps.com

Posted by geraldinemusnier On janvier - 26 - 2011ADD COMMENTS

Le site internet de CCLD Recrutement fait peau neuve

CCLD Recrutement, cabinet spécialiste du recrutement des fonctions commerciales et de la distribution, lance une nouvelle version de son site, plus simple d’accès, plus interactive et riche en informations, pour répondre au mieux aux attentes des candidats et des recruteurs.
Les candidats ont la possibilité de consulter directement les offres en ligne ou de se rendre sur l’espace qui leur est dédié. Postulant pour un poste de technico-commercial, de responsable de magasin, de directeur des ventes, de chef de secteur, d’attaché commercial, de chef de produit, d’ingénieur commercial, manager de rayon ou d’acheteur, ils peuvent déposer leur candidature spontanée ou répondre aux offres disponibles.
Les nouvelles fonctionnalités du site exploitent largement les possibilités du web 2.0, permettant notamment aux candidats de mettre en ligne les offres d’emploi sur leurs profils Viadeo, LinkedIn et Facebook. Elles contribuent ainsi à optimiser l’échange entre candidats sur ces réseaux et accentuer la proximité de CCLD auprès de ses postulants.
On accède dès la page d’accueil aux actualités du cabinet, telle que la récente obtention du Label diversité et de la norme NF Recrutement, et aux points de vue experts de CCLD sur des sujets liés aux fonctions commerciales et les métiers de la distribution.
Cette nouvelle version de www.ccld-recrutement.com s’inscrit dans la continuité des actions que mène le cabinet depuis sa création. Celui-ci a en effet toujours capitalisé sur les opportunités offertes par les nouvelles technologies pour renforcer l’efficience de la recherche et de la sélection des candidats. Le Cabinet s’est notamment doté depuis peu de la solution Profiler OTYS, un outil unique qui explore le web de manière intelligente afin de dénicher des candidats potentiels à partir de Google ou via des communautés telles que Viadeo, LinkedIn, Facebook…
A propos de CCLD Recrutement

Avec près de 3000 recrutements de commerciaux et managers opérationnels réalisés ces 10 dernières années pour des PME et de grands groupes des secteurs de l’Industrie, des services, du commerce et de la distribution, CCLD Recrutement s’est imposé en France comme « LE » spécialiste des fonctions commerciales et de la distribution. Composé d’une vingtaine de consultants, le cabinet, créé en 2001 par les lyonnais Cyril Capel et Lionel Deshors, dispose de deux agences à Lyon (siège) et Paris, et de quatre bureaux régionaux à Nantes, Marseille, Bordeaux et Strasbourg.

Contact presse
Agence Géraldine Musnier : 04 78 91 19 75
Géraldine Musnier agencegeraldinemusnier@gmail.com
Isabelle Larçon isabelle@agencegeraldinemusnier.com

Les Dentelles d’Alice est la boutique pour vos achats de sous-vêtements de marques. Retrouvez les plus grandes marques de lingerie de luxe telles que Aubade, Lise Charmel, Chantelle, Barbara et notre marque en vogue : Secret d’Eva. Pour voir la collection de lingerie Aubade, cliquez ici. Vous pouvez également consulter nos articles de lingerie Lise Charmel, ou notre gamme de lingerie Chantelle en suivant ces liens.

Les Dentelles d’Alice, c’est également un choix de Tops très élégants et confortables de la marque Oscalito ainsi qu’une gamme de maillots de bains dès la belle saison. Que ce soit pour se faire plaisir ou pour faire plaisir, vous aurez le choix de la diversité de nos marques, tant dans les formes de soutien-gorges, de la coque à la corbeille, en passant par le modèle avec ou sans armatures que sur une gamme de slips, string et autres shorty coordonnés.

Vous pourrez également étoffer votre parure parmi une sélection de bas et collants Gerbe et également avec une gamme d’accessoires comme des loups et colliers proposés dans certaines collections. Choisir de commander chez Les Dentelles d’Alice, c’est faire le choix d’effectuer ses achats de lingerie en toute sérénité et de bénéficier d’avantages certains qui récompenseront votre fidélité, comme notre offre de parrainage vous faisant bénéficier de 7€ de réduction sur vos achats et par personne recommandé, ainsi qu’à chacun de vos filleuls.

Faire confiance à  votre boutique de lingerie fine Les Dentelles d’Alice, c’est aussi bénéficier d’un partenariat de livraison suivi en 48h avec la toute récente offre SO Colissimo qui vous laisse libre de choisir où et quand vous voulez être livré de vos achats.
Profitez de la gratuité de vos frais de livraison dès 80€ d’achat pour toute livraison en France Métropolitaine. Pour toutes autres destinations, consultez nos conditions dans notre rubrique livraison. A bientôt sur nos pages pour y découvrir les dernières collections ainsi que nos promotions tout au long de l’année.

Posted by durand On janvier - 24 - 2011ADD COMMENTS

Choisir ma tablette tactile moins cher

Il n’existe pas de meilleure vitrine mondiale de l’avenir de la technologie que le CES, l’énorme salon qui s’est tenu récemment à Las Vegas. De la masse des lancements et communiqués en tous genres, ne retenons que l’essentiel…  Les tablettes, encore et toujours L’habituelle absence d’Apple aura cette année laissé la vedette en la matière à deux marques : Motorola et Asus. Pour le premier, la Xoom était clairement la tablette dont on parlait le plus, grâce à ses nombreux avantages techniques par rapport à l’iPad, numéro un du secteur. D’abord, elle est doté d’un format 16/9, ce qui optimise la lecture de vidéos (sur iPad, les films en format panoramique doivent être recadrés pour pouvoir être regardés en mode plein écran), ainsi que d’un appareil photo et vidéo de 5 millions de pixels, ce qui démultiplie son potentiel interactif. C’est également le premier appareil à embarquer Honeycomb, la dernière version d’Android (le système d’opération de Google), cette fois-ci optimisé pour une utilisation sur tablette. C’est donc sans grande surprise que la Xoom a gagné le très convoité prix de “meilleur produit du CES”. Si aucune date officielle de sortie n’est annoncée, on parle d’une disponibilité d’ici le printemps. A surveiller… Cependant, la tablette qui aura vraiment déchaîné l’imagination des geeks n’en est pas vraiment une… mais plutôt deux. L’Iconia d’Acer est ainsi une sorte de PC portable dont le clavier aurait été remplacé par un écran tactile, façon Nintendo DS. Cela permet la navigation tactile sur des pages web étalées sur deux écrans pour ne rater aucun détail (cf. image), ou bien l’affichage d’un clavier tactile quand il faut se mettre au boulot. Prometteur ! Une star réinvente le Polaroid Simple coup de pub ou vrai coup de génie ? Lady Gaga, “directrice créative” de la marque Polaroid, était sur place pour annoncer la renaissance du fabricant du regretté appareil photo instantané. La mégastar aurait décidé d’adapter son objet fétiche – une paire de lunettes de soleil – pour en faire un objet futuriste capable de capturer images fixes et vidéos, les affichant ensuite vers l’extérieur afin de les montrer à son entourage… et ainsi briller lors des soirées mondaines, évidemment. Les images sont stockées dans les branches des lunettes, qui sont équipées de Bluetooth pour un transfert sans fil. Totalement gadget, certes, mais on apprécie l’engagement de la star, très clairement une geekette assumée ! Les lunettes-appareil photo GL20 seront disponibles fin 2011, à un prix encore inconnu. La technologie plus green que jamais Crise oblige, on entend moins parler d’écologie de nos jours. Ce qui n’empêche pas les plus grands fabricants technologiques d’afficher leur côté vert. L’opérateur mobile US Verizon a notamment profité du CES pour dévoiler sa vision de la maison connectée, dont tous les appareils sont reliés et commandables à distance, notamment pour optimiser leur consommation électrique. Des marques de batteries comme Energizer ont présenté leurs produits de rechargement sans fil, qui encouragent l’utilisation de piles rechargeables plutôt que jetables. Enfin, les fabricants de voitures, les principaux responsables du réchauffement de la planète, tenaient également à nous prouver que leur utilisation de la technologie les rendait plus green que jamais. Ford a notamment lancé au CES sa nouvelle Focus Electric, sa première voiture 100 % électrique, qui sera fabriquée en masse dès cette année et qui devrait arriver chez nous d’ici à 2013. Il sera notamment possible de vérifier le niveau de charge de son véhicule via son smartphone avant de prendre le volant. De là à la télécommander, ce n’est pas pour tout de suite !

Posted by durand On janvier - 24 - 2011ADD COMMENTS

Station de ski pas cher

La météo des pistes annonce une avalanche de bons plans… Partout en France, les stations rivalisent en effet d’ingéniosité pour séduire skieurs et vacanciers. Notre sélection de dernière minute.  Le plus pratique à Luz Ardiden Impossible de mettre ses chaînes… Deux enfants et trois paires de skis à porter… A l’aide ! La station de Luz-Ardiden (Hautes-Pyrénées) a prévu la parade avec un service de choix. Vous composez un numéro – le 05 62 92 32 70 – et… le Génie de Luz vient à votre secours. En plus, c’est gratuit. Si, si ! On veillera bien sûr à ne pas abuser de la gentillesse de ce gentil Génie. Un appel par jour, ça va, dix, bonjour les dégâts ! Le plus givré à Tignes Pour ceux qui n’ont pas froid aux yeux, le spécialiste Alban Michon propose à Tignes (Savoie) une plongée pas comme les autres. Un trou découpé à la tronçonneuse, une combinaison étanche et une bonne dose de courage, et vous voilà sous un toit de glace. La température frôle les 2°C, pas vraiment la canicule. Peu importe : le ballet des bulles d’air sous la glace, le jeu de lumières et le calme absolu vous feront (sans doute) penser qu’ici, c’est le pied ! Plongée de jour : 75 euros, de nuit : 95 euros. Tél. : 06 89 15 18 34. www.tignesplongee.com. Le plus XXS à Courchevel C’est bien connu : débuter jeune le ski, c’est l’assurance d’un apprentissage accéléré. Courchevel (Savoie) pousse le concept au maximum, en proposant dès cet hiver de sensibiliser les tout-petits aux vertiges de la glisse. Cible du BB ski? Les 18-24 mois. Et, qui sait, peutêtre que votre bambin cache un futur Luc Alphand ou Edgar Grospiron ? Formule cinq jours (garderie le matin, ski l’après-midi) à 359 euros (repas inclus). Tél. : 04 79 08 00 29. Le plus sportif en Franche-Comté Certains boucleront le parcours en Mont(agne)s et merveilles trois heures, d’autres en plus de neuf… L’essentiel est ailleurs : la Transjurassienne, c’est d’abord une course à l’ambiance exceptionnelle, ultrachaleureuse. Entre crêtes enneigées, forêts et vallées profondes, le parcours réunit près de 20 000 spectateurs qui encouragent et applaudissent les fondeurs. Serezvous l’un d’entre eux ? Les 12 et 13 février. Tél. : 03 84 33 45 13. www.transjurassienne.com.  Le plus glacé à La Plagne S’offrir une nuit en mode inuit, c’est possible à La Plagne (Savoie). On vous présente le topo : à la tombée de la nuit, une balade de 20 minutes, suivie d’un apéro et d’une fondue savoyarde autour du feu, avant de passer la nuit dans un igloo. Tout ça à la lueur des bougies. C’est insolite et convivial. Qu’ajouter de plus ? Réservez vite ! Forfait adulte (tout compris) : 65 euros, enfant : 40 euros. Tél. : 06 62 13 52 00. www.monvillageigloo.com. Le plus chic à La Clusaz La Clusaz (Haute-Savoie) vient d’accueillir un petit nouveau (très) chic : l’hôtel spa Au coeur du village. Une escale cinq étoiles, rien de moins. Au compteur, 50 suites et chambres. Esprit très cosy garanti avec poutres en mélèze brossé, parquet en chêne, murs enduits à la chaux, mobilier inox et bois et éclairage tamisé. Au pied des pistes, bien sûr… On a-do-re ! Dès 170 euros la nuit. Hôtel Au coeur du Village, 26, montée du Château, La Clusaz. Tél. : 04 50 01 50 01. www.hotel-aucoeurduvillage.fr. Le plus cocooning à Megève Adopter la Pure attitude ? Avec des soins (“Blanc comme neige”, “Eclat de givre”, “Bulle d’oxygène”…) et un cadre luxueux, rien de plus facile au spa Pure altitude des Fermes de Marie à Megève (Haute-Savoie).  Avec les nouveautés de la saison, un sauna et un jacuzzi extérieurs, au milieu de la neige, l’après-ski n’aura jamais été aussi doux… Les Fermes de Marie, chemin de Riante Colline, Megève. Tél. : 04 50 93 03 10. www.fermesdemarie.com. Le plus rentable en Savoie Tous les samedis de l’hiver, bénéficiez d’une réduction de 10 euros sur le forfait 3 Vallées en Savoie-Mont- Blanc (soit 37 euros au lieu de 47 euros). Le plus grand domaine skiable du monde à prix tout doux, un vrai luxe. Seule condition : acheter son forfait en ligne. www.les3vallees.com. Le plus commercial dans les Pyrénées Satisfait ou remboursé : sur les paquets de céréales, vous avez l’habitude. Avec un forfait de ski, moins… Qu’à cela ne tienne, huit stations des Pyrénées (Peyragudes, Piau, Grand- Tourmalet…) s’y mettent. Le principe ? Tout détenteur d’une carte Télé N’Pass no souci (24 euros achetée sur internet) qui arrête de skier avant 10 h, quelle qu’en soit la raison (neige trop dure, brouillard, etc.), ne perd pas sa journée de ski. Elle lui est restituée sous forme d’un avoir, valable sur sa prochaine sortie. www.n-py.com. Le plus en apesanteur dans la vallée de la Bresse Voler comme un oiseau, c’est possible grâce au Fantasticable, une tyrolienne XXL qui survole la vallée de la Bresse (Vosges). En hiver, le top, c’est à la tombée de la nuit. Vous dépasserez les 100 km/h en frôlant les sapins enneigés. Bien accroché(e) au câble, tête la première, ce voyage entre ciel et terre vous laissera des souvenirs grisants. 25 euros la descente. • Tél. : 03 29 25 62 62. www.bol-d-air.fr.

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Femmes d’affaires mythiques

Les destins incroyables de femmes qui ont su faire de leur entreprise ou de leur nom une marque de fabrique, tel est le sujet de Femmes d’affaires mythiques, un ouvrage sorti récemment. L’occasion de revenir sur quelques parcours exceptionnels alors qu’une loi vient d’être votée en France en faveur de la parité homme-femme dans les conseils d’administration des grandes entreprises. Alors, toutes des “working girls” ?

Si tu souhaites un manteau de fourrure, si tu veux agrandir ta maison ou si tu as besoin d’une nouvelle voiture… alors, ta prochaine étape, c’est de prévoir 40 heures de travail dans ton emploi du temps et de te lancer. » C’est le dicton que Brownie Wise, femme d’affaires américaine qui lança les fameuses boîtes Tupperware dans les années 50, prononçait quand elle recrutait ses nouvelles “Tupper Girls”, ses vendeuses à domicile. Cette phrase paraît toute bête aujourd’hui mais à l’époque, c’était une véritable révolution. Brownie Wise ne transforma pas seulement des centaines de femmes au foyer en “Tupper-Girls” coquettes : ces dernières avaient parfois tant de succès que leurs maris pouvaient laisser tomber leur emploi ! Brownie fut celle qui vendit le plus de boîtes en plastique aux Etats-Unis. Dotée d’un incroyable sens du commerce, cette mère célibataire était une bosseuse acharnée, et réalisait avec son équipe des chiffres d’affaires record. Elle est devenue un modèle pour les femmes des années 50, et représenter Tupperware était alors un symbole de modernité, un métier à la mode. Les femmes d’affaires qui ont marqué leur époque avaient en commun leur audace et leur force de travail. Parfois, le mari a été un soutien pour ces entrepreneuses. A l’image de Ruth Handler, dont le nom ne vous dit sans doute rien, et qui est pourtant la créatrice des poupées Barbie. En 1945, avec son époux et un couple d’amis, elle fonde l’entreprise Mattel, qui au départ ne commercialise que des meubles de poupée. Un jour, Ruth Handler découvre dans une vitrine, en Suisse, la première poupée avec un corps de femme. Elle tombe sous le charme et en fabrique une en 1959, qu’elle appelle Barbie en hommage à sa fille Barbara. Aujourd’hui, c’est toujours la poupée la plus vendue au monde.

Autre parcours incroyable, celui de Barbe-Nicole Clicquot-Ponsardin, plus connue sous le nom de la veuve Clicquot ! Sous Napoléon Ier, son mari, qui tient un négoce de vins, meurt alors qu’elle n’a que 28 ans. Pendant près de quarante ans, elle réussit à s’imposer comme la première femme à la tête d’une grande entreprise, et fait du champagne Veuve Clicquot un vin exceptionnel présent dans toutes les cours et salons bourgeois de l’époque, de Moscou jusqu’en Amérique. Estée Lauder (1906- 2004) est un autre nom devenu célèbre. Cette petite New-Yorkaise avait une seule obsession, fabriquer des crèmes dans l’atelier de son oncle dermatologue, qu’elle testait sur les membres de sa famille pour les vendre ensuite à ses copines de classe. Une fois mariée, c’est dans sa cuisine qu’elle continue à imaginer ses produits pour la peau. Elle arrive à convaincre la propriétaire du salon de coiffure où elle a ses habitudes de lui offrir un stand. Elle débute en appliquant gratuitement ses crèmes et son maquillage sur le visage des clientes, et c’est ainsi qu’elle est la première à avoir l’idée de l’échantillon gratuit, sans lequel l’industrie cosmétique ne serait rien aujourd’hui ! A cette époque, Helena Rubinstein et sa rivale Elisabeth Arden jouissent déjà d’une grande notoriété internationale, ce qui n’empêche pas Estée Lauder, qui n’a jamais ouvert le moindre salon de beauté, d’atteindre les sommets en proposant simplement ses produits dans les grands magasins. Quand elle s’est retirée en 1983, la famille Lauder comptait parmi les plus riches du monde. Mais il n’y a pas que dans le monde de la cosmétique que les femmes ont régné. L’univers de la mode a eu lui aussi ses grandes prêtresses et ses femmes d’influence. A l’instar de Jeanne Lanvin qui, après avoir débuté comme simple chapelière en 1889, fonda sa maison de couture pour vendre des vêtements de luxe aux Parisiens de la bonne société. Encore plus célèbre, Coco Chanel est sans doute l’une des femmes qui marqua le plus son époque. Fille d’un pauvre colporteur, elle fut d’abord une petite couturière en province. Ce sont ses amants, à commencer par Etienne Balsan, riche héritier, qui vont faire basculer son destin, lui permettant d’entrer dans un monde qui lui était jusque-là inaccessible. Elle put enfin exprimer ses talents, pour devenir l’une des couturières les plus en vue du XXe siècle.

Faire en sorte que les femmes accèdent plus facilement à des postes de très haut niveau, tel est l’objectif de la proposition de loi du secrétaire général de l’UMP Jean-François Copé et de la députée Marie-Jo Zimmermann, adoptée la semaine dernière au Parlement. Elle vise en effet à favoriser la parité homme-femme dans les conseils d’administration des grandes entreprises, jusque-là bastions masculins. Est-ce une bonne chose ? A priori, oui, mais il reste à voir si ces grandes entreprises respecteront réellement la loi. On est aussi en droit de se demander si imposer des quotas en légiférant pour corriger des inégalités permet vraiment de changer les mentalités. Parce que les femmes au travail, c’est encore et toujours une drôle d’histoire… Parce que trop souvent, lors d’un entretien d’embauche, la deuxième question posée est « Avez-vous des enfants ? », alors que le sujet n’est même pas abordé avec un homme – ou alors à la fin, et de façon détendue. Imaginons que cette femme ait la trentaine, l’âge dit “critique”. Si elle répond « Oui, j’ai deux enfants », on va penser qu’elle ne sera pas totalement disponible pour l’entreprise, et si elle répond « Non, pas encore », on va penser que le désir d’enfant va arriver vite et qu’il faudra par conséquent la remplacer pendant son congé maternité, avec tous les problèmes que cela peut poser. Si le féminisme des années 70 a permis à la majorité des femmes d’acquérir leur indépendance financière par le travail, beaucoup aujourd’hui ont les postes les plus ingrats ou ne se donnent pas assez les moyens d’avoir une quelconque ambition. Et cette situation ne se limite pas à la France. Un chiffre est d’ailleurs assez parlant : 8 % des femmes en Europe se mettent à leur compte alors que deux fois plus d’hommes franchissent le pas. Tous les ans, le magazine américain Forbes publie des listes très attendues, celles des hommes et des femmes d’affaires les plus riches du monde. Concernant ces dernières, les Européennes ne pèsent pas bien lourd dans le business mondial. Les Américaines sont toujours au top niveau mais, fait nouveau, les Chinoises sont en train de les dépasser. Onze des vingt femmes d’affaires les plus riches du monde sont chinoises, selon le classement établi par le magazine chinois Hurun qui s’appuie sur les données de Forbes et du Sunday Times. D’ailleurs, les trois femmes les plus riches de la planète sont également chinoises ! La première s’appelle Zhang Yin et a fait fortune dans le recyclage de papier. L’immense réussite des Chinoises s’expliquerait en partie par la politique de l’enfant unique et le rôle important des grandsparents dans l’éducation des enfants, ce qui laisse aux femmes plus de temps qu’ailleurs pour se consacrer à leurs carrières professionnelles. La première Occidentale n’arrive qu’à la quatrième place, il s’agit de l’Espagnole Rosalia Mera, la patronne des enseignes Zara. Un parcours extraordinaire puisqu’elle a grandi dans un bidonville dans le nord de l’Espagne… Sur le podium, à quand une autre Liliane pour la France ?